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- une soirée tranquille. + aaron -

CIAO VECCHIO :: Naples, Italie :: Le Coeur de Naples :: Résidences
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Augustina GrimesToujours frais après un litre de café
Augustina Grimes
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Sujet: une soirée tranquille. + aaron ( le Mar 10 Nov 2020 - 12:22 )


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Le service est fini. Je viens littéralement me laisser tomber sur le petit banc qui se trouve juste derrière moi pour souffler un peu. Je passe ma main dans mes cheveux en venant retirer le chouchou que j’ai pour les laisser un peu libres. Ce n’était pas simple ce soir. Je suis souvent là pour aider mes collègues, mais ce soir, il y avait deux personnes en moins et ce n’était pas simple. J’avais l’impression que c’était l’apocalypse et que tout le monde s'était donnée le mot pour venir aux urgences. Toutes les personnes âgées qui ont chuté durant la journée, des personnes qui ont la quarantaine et qui viennent pour une simple migraine, mais surtout qui n’ont pris aucun médicament avant de venir aux urgences, des personnes pour des entorses, des foulures, des luxations.. Mais celle qui me reste encore en tête, c'est une petite mamie de plus de quatre-vingt-dix-sept ans qui n’a pas survécu à sa chute qu’elle a eu il y a trois jours. Elle a été retrouvée par ses enfants le jour même, mais des heures après sa chute. Au début, tout allait bien pour elle, nous avions réussi à lui retirer l'hémorragie intracrânienne qu’elle pouvait avoir. Mais, ce soir, on ne sait pas ce qu'il sait passer. Elle sait éteinte comme ça, sans nous dire quoi que ce soit, on ne sait même pas si elle a souffert. Le sale boulot était pour moi, je devais dire à ses enfants qu’elle était décédée et j’ai horreur de faire ça. Je soupire à nouveau puis je retire mes baskets, ainsi que ma tenue d’infirmière. Au ralenti, je viens prendre mes affaires de civil pour m’habiller tranquillement. Je suis toute seule dans la pièce, tout le monde avait fini avant moi ce qui est totalement normal. J’avais quelques papiers à faire avant de partir du boulot. Une fois ma veste enfilée, je prends mon téléphone en main pour regarder si j’ai une réponse de ta part. Dans la soirée, je t’avais demandé de passer à l’appartement pour un repas, mais surtout pour me changer les idées. Je sais que tu le fais très bien et que je peux compter sur toi là-dessus. Alors que j'aperçois ta réponse positive, un petit sourire vient s’afficher sur mon visage, c’est niais, mais ça me fait plaisir. Je prends ma tenue que je mets dans les panières adaptées pour le lavage. Ce qui est bien, c’est que l’on ne ramène pas nos affaires à la maison, c’est une corvée pour moi. Je ferme mon casier après avoir rangé mes affaires puis je sors de la pièce en soufflant doucement un peu exténué de cette journée. Je croise des collègues dans les couloirs que je salue et je m'éclipse assez rapidement de l’établissement. C’est bon, un pied dehors, je suis libéré.

Une fois que je suis rentrée chez moi, je viens t’envoyer un message “Je viens tout juste de rentrer, je prends une douche et je suis libre !” Je pose mon sac sur la commode à l'entrée, retire mes chaussures et ma veste puis je file rapidement à la douche, bien évidemment, je viens mettre de la musique pour me changer les idées aux restes. Je chante, danse comme à mon habitude. J’essaye d’oublier le boulot comme je peux même si ma petite mamie me revient en tête alors que je ne devrais pas. Elle était tellement gentille, adorable. Jamais elle ne se plaignait, elle ne voulait pas “nous déranger” pour des futilités. Sauf que sa dite futilité lui a coûté la vie. Le jet d’eau sur le visage, je viens chanter à tue-tête la chanson qui passe dans mon appartement. Si mes animaux avaient la parole, ils me traiteraient de folle et que je devrais me faire enfermer. Alors que je suis en train de m'habiller tranquillement. Quelques choses à poser, je n’ai pas envie de mettre des affaires trop “classe” on va dire. Un short de sport, un débardeur et tout va bien. Les cheveux encore mouillés me tombent dans le dos. Je me dirige vers le salon en dansant toujours. Ça fait du bien, même si j’ai dansé et chanter toute la journée pour éviter d’exploser et bien je continue encore. Je vais ouvrir la cage de mes furets, sauf qu’il y en a qu'un seul qui vient sur moi, les deux autres sont trop fatigués. Ce n’est pas grave. Je viens me mettre dans mon canapé en t’attendant. Je câline Opium tranquillement qui s’est installé sur moi et je prends mon téléphone pour voir ce qu'on pourrait commander, j’ai la flemme de faire à manger. C’est au moment où j'entends la sonnette retentir que je me lève doucement, reposant mon furet dans sa cage et la ferme. Je sais que tout le monde n’est pas fan, même s’ils sont très calmes et câlins. Alors que je me dirige vers la porte, je baisse un peu la musique quand même. J’ouvre la porte tout sourire. « J’étais en train de me demander si tu n’allais pas me poser un lapin vilain ! » Je dis en riant doucement, même si je n’ai pas vu le temps passé. Je te laisse entrer à l’intérieur puis sans te demander, je viens me blottir contre toi. Je passe mes petits bras autour de ta taille et dépose ma tête contre ton torse. En réalité, je suis soulagé que tu sois là, mais aussi, j’attendais de me retrouver contre toi depuis un petit temps, simplement pour tout relâcher et réellement souffler sans être seule.



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Aaron JenkinsBon pour te remonter le moral
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Sujet: Re: une soirée tranquille. + aaron ( le Mar 24 Nov 2020 - 15:21 )
Augustina x Aaron

1b2o.gifIl y avait certaines rencontres qu’on s’imaginait être banal mais qui au bout du compte se transformait en un lien plus sincère et plus profond. On ne pensait pas qu’un simple échange pouvait devenir quelque chose de plus fort et c’était là toute la complexité de la vie en réalité. Il suffisait parfois d’un rien, d’un geste, d’un misérable coup de pouce du destin pour que de nouvelles personnes entrent dans votre existence quand d’autres en ressortaient. C’était ainsi qu’on tissait des liens, qu’on se liait d’amitié, même d’amour parfois puis qu’on apprenait à faire face à la vie devant nous. Aaron en avait connu des déceptions, principalement dans sa famille ; en amour, c’était différent puisqu’il était celui qui avait fini par blesser et faire pleurer celle qu’il aimait plus que tout, il ne s’en prenait qu’à lui-même pour ses erreurs. Hors, en amitié, jusqu’à présent, il n’avait pas le souvenir d’avoir déjà été déçu et chaque rencontre qu’il avait pu faire avait été une nouvelle expérience dans sa vie. Certaines avaient été banales puis s’étaient conclus sans qu’il ne revoie jamais la personne puis d’autres étaient restés sans qu’il ne s’y attende réellement. Augustina faisait partie de ces gens là ; quand la route d’Aaron avait croisé la sienne, il n’avait pas songé un seul instant que leur lien évoluerait de cette façon. Pourtant aujourd’hui, ils continuaient de se voir, ils avaient même partagé des moments plus intimes – peut-être en partageraient-ils encore à l’avenir – et s’avéraient être plutôt complices. Il appréciait sincèrement cette demoiselle, il aimait également passer du temps avec lui et à ses yeux, une belle amitié semblait s’être formée. Lui n’était pas capable de voir leur lien au-delà de ça, parce que son cœur battait uniquement pour la même femme et s’il y avait la possibilité à ce qu’un jour il finisse par battre pour une autre, il était encore trop tôt pour ça.

Voilà la raison pour laquelle lorsqu’il avait reçu un message d’Augustina pour savoir s’il était disponible dans la soirée, il n’avait pu qu’accepter. Elle l’invitait à dîner et elle avait besoin de se changer les idées, comment aurait-il pu refuser ? Il n’avait pas l’intention de la laisser broyer du noir toute seule puis ça lui ferait du bien à lui aussi de sortir un peu. Ce n’était qu’après avoir terminé de travailler, qu’il était rentré pour se doucher également et se préparer. Ils ne s’étaient pas donnés d’heure exacte mais puisque son amie lui avait laissé un message pour dire qu’elle était libre après un passage rapide à la salle de bain, il avait pu faire un rapide calcul dans sa tête. Une trentaine de minutes plus tard, enfin prêt, le jeune homme avait délaissé l’appartement de son camarade où il séjournait pour se rendre à celui d’Augustina. Et celle-ci ne l’avait pas non plus fait trop attendre alors qu’il était arrivé puis avait immédiatement enclenché son doigt sur la sonnette. « Je t’ai dit que je venais, pourquoi est-ce que je te poserais un lapin ? » Une légère esquisse amusée avait dessiné ses lèvres avant qu’il ne l’accueille dans ses bras. Même s’il était plus juste de dire que la jeune femme ne lui en avait pas trop laissé le choix et l’avait kidnappé en premier hors ça n’avait pas d’importance, Aaron n’avait pas riposté puis avait, au contraire, répondu à son étreinte. « Qu’est-ce qui se passe, ma belle ? » lui-même était en mesure de deviner que quelque chose n’allait pas et qu’elle avait visiblement besoin d’une personne pour la rassurer. Le pourquoi, la gardant toujours contre lui, il avait renforcé un peu plus la pression de ses bras autour de ses épaules, elle pouvait se laisser aller si elle le souhaitait, il ne comptait pas s’en aller.





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Sujet: Re: une soirée tranquille. + aaron ( le Jeu 10 Déc 2020 - 5:08 )


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Les journées merdiques n'étaient jamais simples à gérer. Avouer que sa garde aurait pu continuer encore longtemps dans la nuit, mais elle a refusé. Dans la semaine, ce n’était pas la première fois qu’elle continuait à rendre service, comme aujourd'hui, je n’aurais pas dû travailler, mais les “je suis malade aujourd’hui” simplement pour ne pas assurer son service, je les connais trop bien. J’en avais marre que personne n'appelle quelqu’un d’autre que moi. Certes, je suis la cheffe des urgences, mais à un moment donné ou elle ne trouve plus personne à contacter bien sûr je me dévoue comme à chaque fois. Mais ce soir, j’ai un râle le bol maximal, surtout par la surcharge de travail que j’ai pu avoir. Assurer les gardes, mes obligations de chef. Par moments, je me demande si j’ai besoin de demander cette promotion, mais aussi pourquoi je ne suis pas resté simple infirmière comme ça on m’aurait foutu un peu plus la paix. Je ne sais pas, je ne sais plus en réalité. Mais le pire, c’est que ma petite mamie ne me ressort pas de la tête. Après tout, ce n’est que la nature des choses ? Le karma bien pourri qui nous poursuit à vie ? Je ne sais pas, mais, ça doit être ça. Pour le coup, j’étais bien plus forte à l’armée après avoir vu des hommes mourir sous mes mains, des combattants qui venait au dernier moment me voir, ou bien qui faisait tout pour retrouver sur le terrain, mais ce soir rien que l’idée de cette petite dame me fout le moral dans les chaussettes… Alors quand tu as accepté que l’on se voit ça me soulage. Vraiment, pour le coup, je vais pouvoir voir d'autres personnes que ceux de l’hôpital, parler d’autre chose, mais aussi souffler et mettre le boulot de côté en quelque sorte. Je t’avais dit que j’étais rentré, mais peu de temps après tu étais déjà là. Quand j’ai ouvert la porte, je n’ai pas pu m’empêcher de venir rapidement contre toi, pensant que oui, tu n’allais pas venir malgré tout. « Je t’ai dit que je venais, pourquoi est-ce que je te poserais un lapin ? » Je laisse un petit soupir s'échapper malgré moi. « C’est le jeu préféré de mes frères en ce moment… Ils trouvent toujours un prétexte pourri pour ne pas venir ou me planter au dernier moment alors oui, j’ai eu peur malgré tout que tu ne viennes pas.. » Je dis d’une petite voix, laissant mon visage se cacher contre ton torse et mes yeux se fermer doucement quand je te sens me serrer contre toi. Je n’ai pas vraiment envie de quitter ton étreinte, alors je reste là encore un peu. « Qu’est-ce qui se passe, ma belle ? » J’essaye de reprendre mes esprits quand tu me poses cette question, puis je viens doucement me séparer de toi pour ne pas te laisser à l'entrée de la porte. Le froid est quand même présent alors je te fais rentrer à l’intérieur en refermant derrière toi. Je passe une main dans mes cheveux encore mouillé puis je te regarde doucement en haussant des épaules doucement. La gorge un peu noyée malgré moi. « C’est juste le boulot.. En ce moment, ce n’est pas trop la joie et là, je viens de perdre une petite mamie qui n’a rien demander a personne et où ses enfants se battaient et se remettait la faute sur l’un ou l’autre parce qu’ils ne l’on pas emmené à temps à l’hôpital... » Je soupire doucement en te regardant. « C’était la mamie la plus gentille que j’ai pu avoir depuis très longtemps et voir des enfants se prendre la tête, mais aussi parler déjà d’héritage… Non ça ne m'a pas plus du tout... » Je dis en soupirant doucement tout en baissant un peu la tête. Puis je relève la tête rapidement. « Vas-y installe toi, tu veux boire quelque chose ? » Je soupire doucement en essayant de me reprendre malgré tout. Même si je sais que mon boulot n’est pas simple. « Et toi, comment tu vas ? Dit moi tout ! » Je veux en quelque sorte changer de sujet même si je sais que ça ne va pas trop marcher.



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Sujet: Re: une soirée tranquille. + aaron ( le Mer 17 Fév 2021 - 13:11 )
Augustina x Aaron

1b2o.gifAugustina lui avait déjà fait comprendre plus ou moins par message que quelque chose n’allait pas mais maintenant qu’il l’avait dans ses bras et qu’il observait chacune de ses réactions, Aaron ne pouvait que s’interroger sur ce qu’il se passait. Elle lui semblait si fragile en cet instant, il espérait donc que cela ne soit pas quelque chose de trop grave et surtout qu’il parviendrait à lui changer les idées comme la jeune femme le lui avait demandé. Une petite moue embêtée s’était dessinée sur le visage du garçon qui l’écoutait lui contait les anecdotes à propos de ses frères. Hors non, à aucun moment, Aaron n’avait eu l’intention de lui poser un lapin et s’il avait eu un empêchement, il l’aurait prévenu. Il pouvait être réellement agaçant par moment, très joueur aussi, cependant il restait quelqu’un de civiliser puis ça ne l’amusait pas réellement de promettre quelque chose pour agir différemment ensuite. « Je ne suis pas tes frères. » Lui avait-il déclaré d’une voix qui se voulait douce « Tu le sauras à l’avenir, si jamais je ne peux pas venir, je le dirais toujours mais ça ne sera jamais parce que j’ai voulu m’amuser. » Il fallait être idiot pour jouer de la sorte sur un tel sujet en réalité. Si à la limite, cela se déroulait qu’une seule fois, il n’y avait pas de problème, cependant si cela continuait encore et encore, ça n’était plus drôle. C’était même lourd. Aaron était le premier à taquiner et plaisanter hors il était assez adulte pour comprendre quand est-ce qu’il était préférable de s’arrêter.

Ses phalanges lui caressaient naturellement les cheveux avec douceur, la gardant blotti contre lui avant de lui demander enfin ce qui la tracassait. Une réponse qu’il n’obtint pas de suite mais qui ne tarda cependant pas arriver, Augustina se lançant alors dans les explications. Le milieu médical n’était vraiment pas pour lui et pourtant, il y avait plus ou moins travaillé ces dernières années toutefois il n’en avait jamais été un réel passionné. Et la pression de l’hôpital, Aaron n’aurait jamais pu la supporter en soit hors il était en mesure de comprendre les tourments de sa camarade. Quand il songeait à ses parents et tout ce dont ils étaient capables rien que pour garder leur notoriété et leur richesse, apprendre que des enfants se battaient de la sorte ne le choquait même pas tant que ça. Hors, cela n’en restait pas moins aberrant, décevant même, il ne disait pas le contraire. « C’est normal. Ca m’aurait certainement énervé aussi à ta place. Il y a malheureusement des cons de partout. » Ils vivaient dans un monde où la majorité des gens ne se souciait que dans leur petit confort avant de s’inquiéter de ce qui les entourait et en effet, c’était triste de le constater. « Avec plaisir. » Avait-il rétorqué ensuite pour la boisson. « Tu me proposes quoi ? » Et sans se faire prier trop longtemps, il s’était installé sur le canapé, redressant son regard vers la jeune femme qui souhaitait savoir comment il allait. « Je vais bien, un peu débordé avec le départ qui approche mais ça va. » Il avait prévu de partir en Australie, il le lui avait déjà soulevé toutefois plus les jours s’écoulaient et plus ce projet se concrétisait. « Je profite enfin de ma liberté. » Il n’était clairement pas à plaindre même si, oui, il ne pouvait s’empêcher de regretter de ne pas avoir pris cette décision plus tôt. Seulement Aaron avait également conscience que ça ne servait pas à grand-chose de s’apitoyer sur un passé qui n’était plus, il ne pourrait jamais le changer toutefois il reprenait sa vie en main et c’était tout ce qui importait.



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Sujet: Re: une soirée tranquille. + aaron ( le Lun 22 Fév 2021 - 16:37 )


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Il me fallait ça, il me fallait de la compagnie ta compagnie particulièrement en réalité. C’est peut-être bizarre, mais ça fait toujours du bien d’avoir quelqu’un d’autre que des personnes de sa famille. Comme mon petit frère qui débarque un peu n’importe quand chez moi sans prévenir ou qui me dis oui et après plus personne. Ça a le don de m’énerver, ils le savent mais continue de le faire malgré tout. Alors, oui je te confie ma crainte que j’avais que tu ne vienne pas. « Je ne suis pas tes frères. » Je fais un petit oui de la tête, tu as raison, tu n’es pas eu et je devrais le savoir, mais bon. La crainte est présente et restera malgré ça. « Tu le sauras à l’avenir, si jamais je ne peux pas venir, je le dirais toujours, mais ça ne sera jamais parce que j’ai voulu m’amuser. » Je relève doucement la tête pour te regarder en souriant doucement. « Tu as raison, je le sais pourtant, mais bon... » Je dis doucement et repose un peu ma tête contre ton torse pour profiter encore un peu plus de ce câlin. Je te laisse faire avec mes cheveux ce qui me calme pas mal. Tu as le don de savoir faire avec moi, et je ne sais pas comment c’est, mais, c’est un peu perturbant quand même. Très peu de gens savent comment faire pour me calmer et toi, tu sais comme si c’était naturel et habituel. Je me suis doucement séparé de toi pour te dire ce qu'il se passe. Même si c’est un peu compliqué, je le fais quand même. Mon boulot n’est pas simple tous les jours et j’ai besoin d’extérioriser par moments. « C’est normal. Ca m’aurait certainement énervé aussi à ta place. Il y a malheureusement des cons de partout. » Je laisse un petit soupire s’extirper de mes lèvres quand tu dis ça. Malheureusement, c’est la vérité. « Je ne sais pas si c’est la période, mais j’ai l’impression qu’il arrive en masse ses cons là, tu vois ? » Je dis en haussant un peu les épaules puis je change assez rapidement de sujet. Je ne sais pas pourquoi je fais ça, l’habitude de nouveau. Je te propose quelque chose à boire. « Avec plaisir. » Je me doute un peu de ta question suivante puis je fais une petite moue réfléchi. « Tu me proposes quoi ? » Je hausse à nouveau des épaules, souris amusé. « De tout. Je crois qu’il me reste des bières au frais si tu veux ? » Je dis en commençant à m'avancer vers la cuisine non loin de toi, je veux vérifié avant d’être sûr de ce que je dis, mais en attendant que je regarde je te demande comment tu vas, il n’y a pas que moi dans la pièce. « Je vais bien, un peu débordé avec le départ qui approche, mais ça va. » Je t’écoute, puis j’ouvre le frigo. J’avais oublié cette histoire de départ. Ce que je ne te montre pas, c’est une mine un peu de désespérer quand tu me le rappelles. Je n’ai pas vraiment envie que tu partes mais tu as prise ta décision ce n’est pas à moi de te dire quoique ce soit mais si je t’ai exprimer mon mécontentement la première fois que tu me la dis. « Bière ! » Je lâche assez fort avant d’en prendre deux dans ma main, comme pour oublier ce que tu viens de me dire. Je me redresse. Referme le frigo et je prends l’ouvre-bouteille avec moi. « Je profite enfin de ma liberté. » Je reviens doucement vers toi. « Et que fais-tu d’autres de ce temps de liberté ? » Je dis en souriant. Ouvrant alors les bières, laisse les capsules sur la table basse. Je viens alors m’installer à côté de toi en souriant doucement puis je te tends ta bière en te regardant.



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Sujet: Re: une soirée tranquille. + aaron ( le )
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