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- Gabriella || Do you want to build a snowman ? -

CIAO VECCHIO :: Naples, Italie :: Autour de Naples :: Autres quartiers
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Ares StaçionBon pour te remonter le moral
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Gabriella || Do you want to build a snowman ?  VCsVfhx
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# Sujet: Gabriella || Do you want to build a snowman ? ( le Jeu 26 Nov 2020 - 18:48 )
Les mains dans les poches, Ares attendait patiemment devant la maison que son amie arrive. Un rapide coup d’œil en arrière suffisait presque à lui glacer le sang. Entre ces murs s’était passé un vrai massacre. Une famille s’était faite massacrée dans l’ignorance la plus totale. Une femme et ses deux enfants, retrouvés morts chez eux, attablés. Une balle dans la tête chacun. Les voisins n’avaient rien entendu ni remarqués, c’est le facteur, interpellé par l’odeur qui a fini par interpeller les autorités. Le criminologue avait été appelé afin d’établir un profil, mais certains détails lui échappaient. Il n’arrivait ni à cerner la personnalité du tueur – ou de la tueuse – ni même sa motivation. Le jeune homme savait que la police se serait bien passée de son aide vu le peu de moyen qu’ils mettaient à sa disposition. Cependant, il avait accepté de rendre service à un de ses amis enquêteurs et n’en déplaisent à certains, il ne comptait pas lâcher l’affaire. Malgré le fait qu’il soit affilié à l’affaire, on avait refusé qu’il mette les pieds sur les lieux du crime. « Il n’a qu’à se contenter des rapports. » Avait-il entendu alors qu’il essayait juste d’aider. Dans un soupir, il avait quitté les lieux sans demander son reste. A quoi bon ? Il savait déjà qu’ils allaient l’envoyer se faire voir.

Comme ils ne voulaient pas l’aider, Ares décida de s’aider lui-même. Le manteau sur le dos et un sac dans lequel il avait rassemblé quelques éléments, il s’était rendu à l’adresse figurant au dossier, avec l’intention d’en avoir le cœur net sur le déroulé des évènements. Il savait qu’il allait devoir ruser pour ne laisser aucune trace de son passage et surtout, couvrir ses arrières si on le surprenait là. Dans la tête d’Ares, il ne voyait qu’une seule personne qui accepterait – contre son gré – de l’aider à mener cette mission à bien. Avant d’être sorti chez lui, il avait envoyé un simple message à Gabriella pour lui demander de la rejoindre à telle adresse, et que c’était urgent. Sans détails, sans lui donner de précisions, il avait appuyé sur « envoyer » avant de se mettre en route lui-même. Peut-être aurait-il dû préciser l’heure ? Ou lui demander de s’habiller en noir ? Bien qu’il ne sache pas si ça changerait grand-chose si elle se pointait, habillée de la même couleur que les buissons alors qu’ils s’apprêtaient à pénétrer dans la maison en plein jour. Non il avait bien fait. Elle se serait mise à poser trop de questions, ce qui l’aurait obligé à répondre et elle aurait sûrement dit non. Là, il avait tout simplement envoyé l’adresse. Qu’elle se débrouille avec ça. Bougeant de quelques centimètres par-ci et là alors que le froid lui mordait presque le visage, Ares regarda à nouveau la porte fermée, scellé par un grand bandeau qui interdisait l’entrée de quiconque. Ils allaient entrer par une des fenêtres sur le côté, il avait déjà repéré cette entrée. Bien qu’il fût tenté de faire à nouveau le tour de la maison pour voir si la porte de derrière ne s’était pas miraculeusement ouverte pendant qu’il patientait, il n’en fit rien. Il s’assit sur une des marches devant la maison, son sac à ses pieds. Qu’elle arrive et vite parce qu’il commençait à avoir très froid, en plus de perdre patience.


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Dernière édition par Ares Staçion le Ven 27 Nov 2020 - 23:17, édité 1 fois
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Gabriella SantiniBon pour te remonter le moral
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# Sujet: Re: Gabriella || Do you want to build a snowman ? ( le Ven 27 Nov 2020 - 10:54 )
Tu écoutais attentivement ta cliente depuis près d'une heure. Cette dernière voulait demander le divorce et son mari n'en avait juste aucune idée pour le moment. Tu la trouvais véritablement courageuse d'être venue te voir ainsi, sans en parler à quiconque, mais ce que tu entendais commencer à t'inquiéter. Ta cliente tournait autour du pot depuis plusieurs minutes, se frottait les mains, ses pieds tapaient le sol de manière frénétique et tu comprends assez vite qu'elle te cache quelque chose. Tu ne sais pas à quoi tu as à faire à vrai dire, des couples qui divorcent, tu en as vu des dizaines depuis que tu exerces maintenant. Elle finit par t'avouer qu'elle a un amant, son mari aussi d'ailleurs avait une maîtresse, c'était un petit arrangement entre eux. Arrangement qu'elle regrettait amèrement et elle ne pouvait plus vivre de cette manière. Tu ne peux pas retenir le léger sourire face à cette révélation avant de lui avouer à ton tour que tu comprenais parfaitement la situation étant donné que tu sortais d'une relation du même genre, sauf que de ton côté, tu n'avais pas franchi le cap d'aller voir ailleurs. Tu lui promets de l'aider et tu fixes un autre rendez-vous pour le lendemain, avec son mari cette fois, histoire de mettre les choses au clair avec le futur ex couple. Son mari allait sûrement tomber de haut, ou alors il attendait juste qu'elle se décide à franchir le pas, vous le saurez très bientôt. Tu l'accompagnes jusqu'à la sortie de ton bureau, lui donnant ton numéro personnel au passage, au cas où il y aurait un souci d'ici le prochain rendez-vous. Tu n'en avais pas d'autres pour le reste de la journée et ce n'était pas plus mal, tu avais besoin de travailler sur un cas assez compliqué qui te demandait de la concentration. Un petit "ping" retentit alors et tu soupires, tu savais déjà que tu n'aurais pas la concentration espérée, mais qu'importe, tu regardes l'écran de ton téléphone sur lequel s'affiche une adresse et le fait que ce soit urgence. La subtilité d'Ares te surprendra toujours. Impossible d'ignorer le message et puis tu es intriguée par le fait que cela soit urgent, est-ce qu'il allait bien au moins ? Tu ne traînes pas, tu t'empares de ton sac, tu enfiles ton trench et tu quittes le bureau.

Tu roules tranquillement en direction de la fameuse adresse. C'était dans un quartier que tu ne connaissais pas tellement, du moins, tu n'avais pas l'habitude de t'y rendre. Tu surveilles le GPS que tu avais lancé pour l'occasion et tu finis par arriver à quelques rues de l'endroit et déjà, cela te semblait familier, mais tu ne saurais pas dire pourquoi. Tu oublies très vite cette impression et tu stationnes ta voiture non loin de celle de ton ami que tu avais reconnue et tu descends, cherchant Ares du regard. Tu approches de l'adresse exacte, une maison avec un petit porche, elle semblait un peu à l'abandon, mais soit. Tu repères immédiatement ton ami en train d'attendre assis sur les marches et tu fais un léger signe de la main alors que tu arrives aux devants de lui. « Salut ! » tu salues de manière enthousiaste avant de regarder un peu autour de toi. « Alors c'est quoi l'urgence ? Tu as besoin de mon avis d'experte pour retaper cette maison ? » tu demandes sur le ton de la plaisanterie avant que ton regard ne se pose sur la porte de la dite maison. Sur la porte et surtout sur les rubans qui s'y trouvaient et tu fronces immédiatement les sourcils. « Est-ce que c'est ce que je crois que c'est ? » tu demandes finalement en soupirant posant une main sur ta hanche, attendant une réponse qui n'allait très certainement pas te plaire.


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# Sujet: Re: Gabriella || Do you want to build a snowman ? ( le Ven 27 Nov 2020 - 19:34 )
Les minutes lui paraissaient longues mais il n’avait pas envie de presser son amie de peur qu’elle ne décide de ne finalement pas le rejoindre. L’oreille à l’affut du moindre bruit, Ares regardait chaque véhicule qui passait avec insistance. Pourtant, il connaissait la marque et le modèle de sa voiture. Mais stupidement, il s’était dit qu’elle avait peut-être changée de voiture entre temps, ne sait-on jamais. Par chance, il n’avait croisé aucun voisin curieux qui aurait pu lui demander ce qu’il faisait là. Juste quelques regards indiscrets de passants, qui eux, devaient se demander ce qu’il foutait là, assis sur les marches de cette maison balisée. Au bout de plusieurs minutes d’attente, il reconnu enfin la voiture de son amie arriver au loin. Un sourire étira doucement les lèvres du criminologue qui reprit aussitôt un air sérieux. Il était content de voir la jeune blonde, mais ce qu’il s’apprêtait à lui dire n’allait pas être de tout repos pour lui. Il s’attendait déjà à une session de boudage, à de possibles cris et peut-être même à terminer seul son périple. Ou alors… Peut-être qu’il ne lui dirait rien de concret avant d’être à l’intérieur ? Dans la tête d’Ares, ça sonnait comme un bon plan. « Salut ! » Récupérant son sac à ses pieds, il adressa un signe de la main à l’avocate pour la saluer en retour. Il avança de deux pas, la laissant le temps de la rejoindre avant de poser son regard sur la maison qui avait effectivement besoin d’être retapée. Mais ce ne sera pas par lui. Secouant doucement la tête pour lui indiquer que non, une prochaine fois peut-être, quand ils ne seront pas occupés à faire un délit. Suivant le regard de la blonde des yeux, il remarqua son expression… Merde, elle venait de comprendre.

Afin de ne pas lui laisser le temps de réagir, il décida de prendre les devants. «  Ca dépend de ce à quoi tu penses. » Avec un petit air désinvolte sur le visage, il ouvrit la marche pour se rendre à la fenêtre qu’il avait repéré. «  Suis-moi, on a des choses à faire. » Encore une fois, il ne lui laissa pas le temps de répondre, il savait déjà qu’il risquait de se confronter à son refus. Alors autant essayer d’éviter ça. Les bretelles de son sac vissées sur une épaule, il jeta un rapide coup d’œil autour de lui, avant de se poster devant la fenêtre sur laquelle il allait devoir se hisser. Les yeux plissés, il essaya de voir à l’intérieur mais le manque de lumière et le contre-jour du soleil qui commençait doucement à disparaître, l’empêchait d’y voir grand-chose. Prenant sur lui, il passa une main pour créer un espace suffisant qui lui permettrait de passer, et y lança son sac à l’intérieur. Lorsqu’il entendit le bruit de l’impact de la masse de son sac contre le sol, il fronça doucement les sourcils. Un dernier regard vers Gabriella dans sa direction, il la ferait passer la première. Il l’aiderait à se hisser, et elle irait tâter la dureté du sol avant lui. Par galanterie bien sûr. «  Tu viens ? »


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Gabriella SantiniBon pour te remonter le moral
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# Sujet: Re: Gabriella || Do you want to build a snowman ? ( le Lun 30 Nov 2020 - 12:56 )
Tu te demandais bien ce qu'Ares te voulait, surtout ici en fait. Tu ne connaissais pas tellement le coin, mais tu savais que c'était surtout un quartier résidentiel, alors pourquoi te donner rendez-vous ici ? Peut-être avait-il envie de déménager et il avait besoin d'un avis sur une éventuelle maison coup de cœur ? Cela était possible et à vrai dire, c'est ce à quoi tu penses lorsque tu arrives. Il ne t'avait rien dit en amont histoire que tu sois le plus franche possible et quand tu vois l'état de la maison, effectivement, il y avait du boulot. Mais tu sens à son attitude qu'il n'est pas ici pour visiter cette maison, du moins pas comme tu le penses à cet instant. La présence des banderoles laissées par la police finit par te convaincre que tu t'étais plantée en beauté. Tu t'étais bien fait avoir en fait, même si pour le moment tu ne savais rien du pourquoi de ta présence ici d'où ton interrogation. « Ça dépend de ce à quoi tu penses. » Oui bien entendu, ça, c'était de la réponse. Tu restes un moment figée sur place, un peu confuse, réalisant que oui cette maison était bien une scène de crime et qu'il comptait sur toi pour l'accompagner de sa petite aventure de la journée. Tu clignes des yeux, repérant à peine son mouvement alors qu'il s'éloigne sur le côté de la maison. « Suis-moi, on a des choses à faire. » Tu laisses échapper un râlement, puis un soupir avant de te mettre en mouvement toi aussi, le suivant discrètement, tous tes sens étaient maintenant en alerte.

Tu es silencieuse, mais tu lâches des petits soupirs de dépit pour lui signifier que tu n'étais pas tellement très enthousiaste par cette situation ou du moins qu'il t'ait embarquée là-dedans. Certes, cela allait mettre un peu de piment dans ta journée, voire ta semaine, mais il ne fallait pas abuser non plus. Une fois arrivés devant la fenêtre, tu l'observes faire sa petite affaire alors qu'il lance son sac à l'intérieur et tu as vraiment l'impression de réaliser le casse du siècle. Sauf que tu étais loin d'être habillée pour, avec ton tailleur et tes talons, mais ce n'était qu'un détail. « Tu viens ? » Tu clignes des yeux, le regardant d'un air blasé, les poings sur les hanches. « Quel gentleman... » Il comptait te faire passer en premier d'après son attitude, ce qui en soi était bien, mais pas dans cette situation, n'importe qui aurait pu avoir la même idée que vous, n'importe qui pourrait se trouver à l'intérieur, mais il fallait bien y aller de toute manière. « J'espère que tu m'inviteras dans un bon restaurant en guise de compensation. » Tu t'approches de la fenêtre qui se trouvait un peu en hauteur et tu réalises que tu allais devoir légèrement sauter pour te hisser à bout de bras. Tu secoues la tête, soufflant du nez, te demandant ce que tu faisais là. Tu pouvais toujours faire marche arrière et partir, mais tu ne pouvais clairement pas le laisser ici et seul. Tu tournes la tête vers lui, dodelinant toujours de la tête. « Il fallait que ce soit moi... » Et sur ces mots, tu te hisses, comme tu peux, à la fenêtre avec son aide avant d'enjamber la fenêtre rapidement. Trop rapidement sûrement puisque tu te déséquilibres et tu tombes lourdement à l'intérieur de la maison, près du sac d'Ares. Tu râles, encore, et tu te relèves en époussetant tes vêtements et en frottant tes genoux endoloris. « Je viens de comprendre pourquoi tu m'as choisi moi et je ne te félicite pas Ares... » Tu le sermonnes un peu, histoire de dire alors que lui aussi entre par la fenêtre. « Bon, explique-moi. Pourquoi on est là ? » Tu frottes tes mains, tu as l'impression qu'elles sont sales, en même temps, la maison semble être inhabitée depuis des mois.


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# Sujet: Re: Gabriella || Do you want to build a snowman ? ( le Mar 1 Déc 2020 - 20:55 )
Ne pas la voir ne voulait pas dire ne pas l’entendre. Et Ares arrivait parfaitement à l’entendre soupirer, ce qui le faisait sourire. Tant qu’elle ne décidait pas de tourner les talons et se contentait de rouspéter un peu, ça convenait parfaitement à l’Italien. Dans toute sa galanterie, il entama la marche sans même lui adresser un regard, jusqu’à arriver près de la fenêtre qui serait leur porte d’entrée. Qu’elle y aille en premier. « Si on sort de là sains et saufs, c’est promis. » Il ponctua sa phrase d’un petit rire avant de se pencher, les mains jointes pour aider la jeune blonde à passer par la fenêtre. « Et c’est toi que j’ai choisi parce que t’es la meilleure. » Entre autres. Il voulait surtout une assistance juridique au cas où il se ferait prendre, mais ce n’était qu’un détail pour le jeune homme. Lorsqu’il l’entendit atterrir, Ares ne tarda pas à en faire de même en se hissant à l’aide de ses bras. Une fois à l’intérieur, il atterrit sur ses genoux, les paumes en avant. Il s’était un peu fait mal mais au moins, rien de cassé. Se penchant pour ouvrir son sac, il récupéra des lampes torches ainsi que des morceaux de tissus pour éviter de respirer cet air. Bien que la maison ne soit pas en désordre, il flottait dans l’air cette odeur de poussière mêlé à quelque chose de pourri, qui prit le criminologue à la gorge. Prise d’une petite quinte de toux avant de plaquer son carré de tissu contre la bouche, il essaya d’adresser un sourire rassurant à Gabriella. Certes elle ne pouvait pas le voir derrière sa main qui cachait la moitié de son visage, mais dans ses yeux, il souriait.

« On est là pour travailler. » Lui du moins. Le regard qui balayait le salon, il alluma sa lampe torche avant de s’avancer avec précaution entre les meubles. « Je travaille sur cette affaire sur laquelle je bloque. Et pour cause… » A mesure qu’il parlait, il passait au peigne fin les environs, même s’il savait que l’action ne s’était pas passée dans cette pièce. « Je ne peux pas dresser un profil avec seulement des rapports, du moins des bribes de rapports. » Il poussa un soupir. « Ils ont besoin de mon aide mais préfèrent que je ne participe pas à l’enquête pour reconnaître qu’ils ont besoin de moi. Alors… Je fais comme je peux. » Ce qui le poussait à commettre des délits. « Toi t’es là parce que j’ai besoin de compagnie. » Il haussa les épaules en lâchant ce mensonge qui n’en était pas vraiment un. Lorsqu’ils n’enfreignaient pas la loi ensemble, Ares aimait bien passer du temps avec Gabriella. Donc ici il ne faisait qu’allier l’utile à l’agréable. A ces mots, il s’avança dans une autre pièce où plus il avançait et plus une odeur de pourriture s’intensifiait. Lez sourcils froncés, le nez piqué par ces relents qui retournaient presque son estomac, il s’arrêta pour se tourner vers Gabriella. « Je te déconseille d’avancer… » Entre deux nausées, il avait su prononcer cette phrase. La scène du crime. Elle était intacte si ce n’était les cadavres en moins. Une table était dressée, où de la nourriture pourrie trônait encore au milieu comme si une famille s’apprêtait à s’y installer pour prendre un repas. Les tâches de sang, toujours présentes, permettait presque à Ares de deviner la position exacte de chaque convive. Un vrai massacre. Parmi les vers et la nourriture qui pourrissait à vu d’œil, tout ça c’était un beau bordel, même pour le jeune homme. A grandes enjambées, il regagna le salon pour en tirer de son sac des gants qu’il enfila. Il en donna une paire également à Gabriella au cas où. Il lui avait certes déconseillé de le suivre dans la pièce d’à côté, mais si elle se sentait de le faire alors grand bien lui fasse.


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# Sujet: Re: Gabriella || Do you want to build a snowman ? ( le Sam 5 Déc 2020 - 18:04 )
Ares avait l'air de se délecter de te voir faire la tête, grand bien lui fasse, heureusement qu'il était ton ami sinon tu aurais fait demi-tour dans la seconde. Au moins, il y avait un dîner à la clé, il fallait bien que tu négocies ton prix, il n'allait certainement pas s'en tirer de cette manière, tu étais dure en affaire, n'importe qui dans ton entourage le savait. Mais il fallait maintenant que tu te dépêches, vous étiez censés passer incognito, après tout vous alliez entrer par effraction dans cette maison où s'était passée sûrement une chose horrible. Tu ne savais pas vraiment de quoi il en retournait et ce n'était peut-être pas si mal comme cela. « Et c’est toi que j’ai choisi parce que t’es la meilleure. » Tu ne peux pas t'empêcher de ricaner tout en levant les yeux au ciel. À d'autres ! S'il croyait que cela allait gonfler ton ego, il se trompait. La preuve, tu t'écrases sur le sol poussiéreux de la maison en geignant d'inconfort. Mais tu te relèves bien vite, essayant d'observer ce qui t'entourait malgré la pénombre. Tu n'y voyais pas grand chose pour le moment, tes yeux s'adaptaient peu à peu au manque de lumière tandis que tu secoues légèrement tes vêtements. L'odeur de poussière et de pourri envahissait tes narines, ton nez se fronce dans une grimace et tu tousses légèrement, cela te prenait la gorge. Ares, qui t'a rejoint, fouille dans son sac et tu peux voir qu'il a tout prévu, tu lui prends même une lampe de poche que tu pointes dans chaque recoin pour t'assurer que vous êtes bien seuls. De toute manière, votre entrée avait été loin d'être discrète, vous étiez donc déjà repérés si jamais quelqu'un se trouvait ici, mais tu ne l'espérais tout de même pas.

« On est là pour travailler. » Tu éclaires le sol devant toi alors que tu le suis tranquillement, restant deux mètres derrière lui. « Je me doute, j'aurai été surprise si tu m'avais proposé de faire un cache-cache. » Tu cachais ta légère inquiétude, tu ne savais pas vraiment où tu mettais les pieds et tu n'aimais pas cela, tu aimais avoir toutes les données. Données qu'il finit par te livrer et cela ne te surprend presque pas, il est ici pour une de ses affaires. Tu ne pouvais que le comprendre, il ne voulait pas se contenter de rapports, il voulait voir de ses propres yeux pour faire son travail, professionnel jusqu'au bout, tu le saluais pour ça. « Toi t’es là parce que j’ai besoin de compagnie. » Tu souris de nouveau, secouant légèrement la tête. « Je suis surtout là pour te sortir de la merde si jamais on se fait prendre. » C'était une évidence, tu devrais lui faire la morale pour ce fait, mais tu n'en fais rien, c'était inutile et vous deviez faire vite, tu le sermonnerais plus tard si vous sortez d'ici sans encombre. L'odeur se faisait plus persistante et tu couvres ton nez avec le revers de ta manche alors que tu continues d'avancer, t'éloignant un peu de lui, prenant un autre chemin, mais tu le gardes dans ton champ de vision. Quoiqu'il ait pu se passer, tout était resté tel quel, comme si une famille était partie dans la précipitation. Tu étais de plus en plus curieuse alors tu le rejoins alors qu'il se tourne vers toi. « Je te déconseille d’avancer… » Tu avais certes entendu son conseil, mais il en fallait plus pour que tu obéisses et tu enfiles la paire de gants qu'il te tend. C'était bien plus sérieux que tu ne l'avais pensé et tu le suis donc dans la fameuse pièce où l'odeur est nauséabonde. Tu étais sûre qu'elle imprégnait vos vêtements à l'heure actuelle. Tu vois la table, dressée pour un repas, les plats étaient toujours là, en décomposition. Tu as un haut le cœur, mais tu tiens bon, tu en avais vu d'autres et dans des maisons encore habitées. Puis tu les vois, les taches de sang. Tu t'approches des chaises et tu te penches, sans rien toucher, éclairant le sang de ta lampe de poche avant de te tourner vers ton ami. « Qu'est-ce qu'il s'est passé ici au juste ? » Difficile de ne pas comprendre à vrai dire, mais tu voulais savoir exactement le déroulé des faits. « On dit toujours qu'un meurtrier revient souvent sur le lieu de son crime, tu me le confirmes ? » Est-ce que tu cherchais à te faire un peu plus peur ? Si meurtrier, il devait y avoir, il n'était clairement pas ici en ce moment-même, il se serait montré depuis un moment, pas vrai ? « La police attend quoi au juste pour faire nettoyer cette maison ? C'est juste affreux... » Tu couvres de nouveau ton nez, prise de nausées et tu tu finis par t'éloigner un peu de la table, fouinant les environs. Il y avait encore des jouets qui trainaient par terre, des vêtements, encore du sang, trop de sang.


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# Sujet: Re: Gabriella || Do you want to build a snowman ? ( le Sam 16 Jan 2021 - 14:21 )
Le plus important pour eux c’était de ne laisser aucune trace de leur passage dans cette maison. Ares savait qu’il s’exposait à de graves conséquences si on le coinçait, mais il avait quand même décidé de prendre le risque. A tourner en rond dans son bureau avec les mêmes rapports qu’il lisait encore et encore, il avait bien cru perdre la tête. Ce n’était pas comme ça que les choses allaient avancer. Quelqu’un avait bien voulu de lui sur l’enquête en lui proposant de rejoindre l’équipe, qu’ils assument maintenant. Un sourire en coin, il alluma sa lampe avant de tourner vers Gabriella. Elle était drôle, qu’elle conserve cet humour ça pourrait lui être utile au vu des heures qu’ils s’apprêtaient à vivre tous les deux. « Je garde dans un coin de ma tête la partie de cache-cache si on avance assez vite. » Il répondit avec la même pointe d’humour qu’elle, avant quand même moins d’inquiétude dans la voix. De son côté, il avait déjà commencé son travail d’observation bien que l’obscurité qui les entourait ne l’aidait pas vraiment. Et la poussière qui s’était accumulé, mêlé à l’odeur qui embaumait déjà toute la pièce… Il poussa un soupir. « Y peut-être un peu de ça aussi. » Il était hors de question qu’il avoue qu’elle l’avait percé à jour, mais au moins il était content de voir qu’elle connaissait la vraie raison de sa présence. « Et parce que j’ai une totale confiance en toi. » Précisa le brun qui avait plaqué un morceau de tissus contre sa bouche pour éviter d’inhaler toutes les merdes qui pouvaient traîner dans l’air. Il s’était arrêté de marcher pour accompagner sa phrase d’un clin d’œil, alors qu’il se dirigeait vers le lieu exact où s’était produit le massacre.

Avec bienveillance, il déconseilla à la jolie blonde de s’avancer tandis qu’il s’aventurait dans ce monde de putréfaction. La scène était riche, il se passait tellement de choses qu’il ne savait même pas ce qu’il devait regarder en premier. Avant toute chose, il alla récupérer des gants pour encore une fois, y laisser le moins d’emprunte possible. Si posté à quelques mètres de la table dressée, tout ressemblait à de la nourriture laissée en plan, plus il s’avançait et plus son cœur se retournait. Les vers avaient déjà élu domiciles dans la nourriture et grouillait à même la table. Avec dégoût, il souleva la carcasse de dinde qui trônait au milieu de la table avant de la relâcher en la voyant infesté ainsi. Autour de lui, les mouches tournaient comme dans l’attente de récupérer les restes que les vers n’auraient pas pu finir. Pris dans son observation, il n’avait même pas entendu la jeune femme s’approcher de lui. « Un vrai massacre. » Répondit tout simplement Ares, les sourcils froncés. Lui-même n’était pas certain du mode opératoire adopté pour ces meurtres. « Une famille a été abattue d’une balle dans la tête chacun. Personne n’a rien entendu et les voisins ne s’en sont pas rendus compte non plus. » Expliqua au mieux le jeune homme. « Ca dépend. S’il estime que le travail est terminé. Ici, on ne sait pas vraiment quelles étaient sa ou ses motivations, alors on ne sait pas trop… » Il haussa les épaules. L’heure n’était plus vraiment à la plaisanterie, bien qu’il aurait aimé lui dire quelque chose qui aurait pu la rassurer. Lorsqu’on n’était pas habitué à ce genre de scène, ce n’était pas compliqué de pouvoir naviguer parmi tout ça. Mais pour Gabriella, c’était autre chose. Il acquiesça à ce qu’elle disait, il ne savait pas non plus ce qu’ils attendaient pour nettoyer cette scène de crime. Sans faire plus de commentaires, il suivit son ami pour essayer d’avoir une vue d’ensemble de la scène avant de marcher sur un jouet par terre qui le fit presque tomber. « Putain. » Jura-t-il avant de diriger sa lampe vers le sol. Il s’accroupit, avant de récupérer l’objet. Le morceau de tissus baissé pour l’observer, Ares se retrouvait en apnée pour éviter de sentir cette odeur. Personne n’avait été épargné, pas même les enfants. Dans un soupir, il se releva avant de se placer là où le tueur était supposé se mettre. Le bras tendu, il imita un coup de feu tiré avant que son cerveau ne visualise la scène. Quelque chose ne collait pas. Mais quoi ? A force de regarder, quelque chose lui passa par la tête. « Gabriella, est-ce que tu peux venir s’il te plait ? » Sans quitter la scène des yeux, il interpella son amie. « Je vais te demander quelque chose de particulier, mais ici.. » Il montra une place inoccupée. « La mère de famille était assise ici, selon les rapports que j’ai pu lire elle faisait à peu près la même taille que toi. Est-ce que tu peux t’asseoir à sa place s’il te plait ? » Avant qu’elle ne refuse, il reprit la parole. « T’es pas obligée de t’asseoir exactement sur sa chaise, tires-en une propre et installe toi au moins à sa hauteur. J’essaie de voir un truc. »


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# Sujet: Re: Gabriella || Do you want to build a snowman ? ( le Dim 31 Jan 2021 - 20:14 )
L'avocate avait trouvé opportun de faire un peu d'humour sur le moment, proposant cette partie de cache-cache qui ne sortait de nulle part, mais cela était avant tout pour cacher son malaise. L'odeur qui avait sûrement imprégné les murs était partout et les embaumait désormais. Elle était suffocante et macabre et elle n'avait bientôt plus envie de plaisanter, des gens étaient morts ici. Elle en avait suivi des dossiers horribles et elle savait désormais que ce qui s'était passé ici, aurait pu finir sur l'un des dossiers posés sur le coin de son bureau. Gabriella n'était pas idiote, elle savait parfaitement pourquoi elle était ici, elle aurait dû se sentir flouée ou vexée, mais elle connaissait suffisamment son ami pour ne pas l'être. Elle était même flattée parce qu'il savait de quoi elle était capable que ce soit en tant que femme et en tant qu'avocate, et même si la situation ou l'endroit ne s'y prêtaient pas, elle se sent regonflée à bloc, ou presque et considérée à sa juste valeur.

Ils avancent tous les deux dans la salle à manger, là où l'odeur est persistante et nauséabonde, jamais la jeune femme n'avait senti quelque chose de pareil et jamais elle ne voudrait le sentir dans le futur. Les restes de repas, tout était resté tel quel, une scène de désolation et de massacre. Gabriella n'osait même pas imaginer ce qui s'était passé ici même si elle le devinait et cela lui envoyait des frissons désagréables dans la base de la nuque. Elle avait l'impression d'être ici en intruse, d'assister à quelque chose qu'elle ne devrait pas voir. Et pourtant, la volonté de savoir était là et elle s'accrochait à cela pour éviter de tomber dans la panique. Malgré les hauts le cœur, elle regarde ce qu'il y a autour d'elle à l'aide du faisceau lumineux de sa lampe torche. Des jouets, là, par terre. Des peluches. Tout indiquait que les enfants étaient relativement jeunes et elle ne pouvait pas s'empêcher de penser aux jumeaux. Elle secoue la tête, chassant cette pensée aussi vite que possible et se rapproche de la table avant de grimacer en voyant Ares toucher à ce qui ressemblait à une carcasse de volaille en décomposition, Gabriella n'allait sûrement pas manger avant quelques jours. L'avocate était son topo et comprend enfin ce qui s'est passé ici et elle ne peut s'empêcher de pincer ses lèvres, de dégoût, de tristesse. « Quelle horreur... » C'est tout ce qu'elle trouve à dire à cet instant, car il n'y avait rien d'autre à dire. Ce qui s'est passé ici est un vrai massacre, une horreur. Comment pouvait-on décimer une famille de la sorte. « Est-ce que la police à un suspect ? Ou une suspecte ? » Le fait qu'ils ne connaissent pas les motivations n'était pas tellement rassurant à vrai dire.

Gabriella inspecte la table silencieusement avant de détourner le regard face à tout ce sang. Ce n'était pas le sang en lui-même qui la dérangeait, mais son imagination qui devenait un peu trop débordante alors qu'elle était ici, sur les lieux d'un crime. Elle s'éloigne un instant avant de sursauter violemment alors que son ami jure et manque de tomber. Elle porte une main sur sa poitrine, lâchant un soupir, il venait de lui foutre la touille, mais on n'y voyait pas à deux mètres. Elle le rejoint, curieuse de savoir ce qu'il voulait qu'elle fasse avant de regarder ce qui était apparemment la place de la mère de famille. Elle l'écoute attentivement et hoche silencieusement de la tête, si elle pouvait aider, elle le ferait. « Euh.. d'accord. » Elle n'était sûre de rien à cet instant, mais elle finit par se saisir d'une chaise, par le dossier, protégée par les gants qu'elle avait enfilé, et la place près de celle de la défunte mère de famille. Gabriella garde son sang-froid et sans vraiment réfléchir, elle s'y assoit avant de lever les yeux vers Ares. « Il y a eu combien de victimes au total ? La mère et ses enfants ? » Elle était assise là, presque à sa place et regardait la table à moitié dans la pénombre, cherchant à comprendre ce qui avait bien pu se passer dans la tête de la personne responsable de ce massacre. « Il y avait un père dans l'équation ? » Elle ne se souvenait pas qu'il l'ait évoqué, est-ce que c'était lui le potentiel responsable ? Cette idée même la révulse.


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# Sujet: Re: Gabriella || Do you want to build a snowman ? ( le Dim 7 Mar 2021 - 2:38 )
Le regard balayant la pièce, il arrivait qu’Ares hoche juste la tête en direction de son amie pour lui faire comprendre qu’il l’écoutait. Il y avait quelque chose qui n’allait pas. Avec le peu d’informations qu’on voulait bien lui confier, le jeune avait essayé de reconstituer la scène mais quelque chose le gênait. Comme une pièce du puzzle qui manquait, il était impossible pour lui de s’attarder sur un autre détail que celui-là. A plusieurs reprises, il avait essayé de rentrer en contact avec les personnes responsables de l’enquête et à chaque fois, ou bien ils le mettaient en attente indéfiniment, ou alors ne prenaient même pas la peine de décrocher. Il le savait pour les avoir vu faire une fois qu’il les avait suivis. Lorsqu’il repensait, il n’éprouvait que de la pitié envers lui-même. Il n’était pourtant pas si désespéré au point de courir derrière une enquête où il n’était pas le bienvenu, mais il était comme ça… Têtu et voulait également prouver à ces imbéciles qu’ils ne pourraient pas résoudre l’enquête sans lui. Bien qu’il n’ait pas accès à toutes les informations relatives à cette histoire, il avait appris par un contact à l’intérieur de l’équipe les quelques pistes qu’ils étaient en train d’explorer sans lui. Et bien qu’elles tenaient bien la route, elles semblaient toutes bancales aux yeux d’Ares. Le mobile ne collait pas. La façon dont la personne avait procédé, bien que flou, ne collait pas aux théories qui pouvaient voir le jour. Pourtant, ils avaient tous décidé de suivre la piste la plus simple. Un père de famille absent qui s’était levé un matin et avait décidé d’abattre toute sa famille pour ne plus avoir à verser la pension alimentaire. « Ils en ont un, oui. Mais ça ne colle pas. » Le regard sérieux, il se déplaça au milieu du bazar en essayant de toucher ou de déplacer le moins de choses possibles. Faisant fi de l’odeur nauséabonde, il s’était même aventuré à regarder de près les aliments en train de pourrir.

Après de longues secondes à observer la scène de crime, quelque chose lui sauta aux yeux. La projection des tâches de sang sur les murs… De là où il se tenait, quelque chose le gênait. Les quelques photos qu’on lui avait transmises avaient déjà piqué sa curiosité et fait froncer les sourcils, sans qu’il n’arrive à déterminer pourquoi. Dès le moment où il était entré dans la pièce, son regard qui avait balayé chaque élément en essayant de reconstituer le massacre avait été dérangé par quelque chose qui se précisait de plus en plus. Après avoir poussé un juron, il se tourna naturellement vers la jolie blonde pour qu’elle vienne lui donner un coup de main. Sans préciser pourquoi, il lui demanda de lui rendre un petit service qu’elle était en mesure de refuser si elle le voulait. Vu la nature de sa requête, il ne lui en voudrait pas. En voyant qu’elle acceptait sans poser de questions, Ares gratifia à l’avocate un mince sourire au coin des lèvres avant de replacer son morceau de tissu devant la bouche et le nez. « Trois victimes. Une mère et ses deux enfants. » Répondit le criminologue, son attention dirigé vers quelque chose en particulier. « Le père a quitté le domicile familial il y a déjà presque 3 ans. Il a même quitté Naples avant la prononciation définitive de son divorce. Selon les informations qu’on a, il n’était pas très présent. » Expliqua-t-il. « La piste qu’on explore en ce moment… » Il poussa un soupir, parce qu’il n’était pas concerné par ce ‘on’ mais ne se voyait pas avouer qu’il était en train de faire cavalier seul depuis le début sur une affaire qui n’était même pas officiellement la sienne. « C’est que le père serait revenu et aurait abattu sa propre famille. Il n’y a pas eu d’infraction, donc tout laisse à penser que le ou la meurtrière connaissait cette famille. Ou du moins, qu’on l’ait laissé entrer sans poser plus de questions. » Il haussa les épaules en s’approchant de la table. « La raison pour laquelle tous les soupçons se tournent vers le père, c’est parce qu’en épluchant les relevés téléphoniques, on a pu voir qu’au cours de ces deux derniers mois, il a appelé plus que la normale. Au moins une fois tous les deux jours, il appelait son ex-femme qui, inquiète de ce harcèlement incessant avait fini par porter plainte contre lui. » Il se plaça devant la chaise vide, là où avait supposément tiré l’ex-mari. « Des recherches plus poussées ont pu faire remonter les problèmes d’argent qu’il rencontrait dernièrement. Ce qui le rendait incapable de verser la pension alimentaire depuis déjà six mois à peu près. » Pendant un court instant, il croisa le regard de Gabriella. « Je te laisse deviner la suite et la piste qui est poursuivi actuellement. » Il poussa un soupir avant de se concentrer à nouveau. Dans un geste simple, il tendit le bras et mima un coup de feu, le même qui avait tué la famille. Le premier qu’il tira avait visé un des enfants. Regardant ensuite la trajectoire du sang, il passa au second enfant. Un deuxième coup de feu. Là encore, rien à signaler. Lorsqu’il arriva à la mère… « Il a déplacé le corps. » Murmura Ares pour lui-même. D’un pas plus décidé, confiant, il s’approcha de Gabriella avant de la contourner et de regarder le mur derrière elle, couvert de sang. Du bout des doigts, il toucha le mur avant de se rendre compte d’une certaine régularité dans les taches. « Tu vois ces taches ? Elles ont été rajoutées pour faire croire qu’il a tué la mère ici. » Dit-il à l’intention de son amie. « Il a bien tué les enfants ici. Les a forcés à se mettre à table, et sûrement à manger devant le cadavre de leur mère. » Ça aurait pu lui retourner l’estomac s’il n’avait pas l’habitude de ce genre de scénario.

Alors qu’il s’apprêtait à ouvrir la bouche de nouveau, un bruit de carreau cassé suspendit tous ses gestes. « Merde. » Jura-t-il avant de saisir Gabriella par la main, ils devaient se cacher et vite. Peut-être qu’un des enquêteurs avait eu la même idée que lui. Peut-être s’agissait-il uniquement de voyous qui voulaient dépouiller la maison laissé sans surveillance, mais dans tous les cas ils ne devaient pas se faire voir ici. « Faut qu’on se cache ou qu’on sorte d’ici, et vite. »


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# Sujet: Re: Gabriella || Do you want to build a snowman ? ( le Ven 19 Mar 2021 - 13:05 )
Gabriella suit les gestes d'Ares du regard, c'était bien la première fois qu'elle le voyait travailler et cela l'intriguait, alors elle en profite du spectacle si l'on peut dire. Elle-même suivait de loin des histoires à peu près similaires même si elle pouvait s'en passer. S'occupant du droit des familles, il lui était arrivé de tomber sur une affaire délicate, voire même horrible, il y a quelques années d'ailleurs. Depuis, elle se contente de dossiers plus simples afin de se protéger, le monde était suffisamment horrible comme ça. La jeune femme observe tout ce qui peut être utile, ce qui pourrait les aider, mais ce n'était pas une experte. Alors elle se contente d'observer son ami et elle accepte même de l'aider. Elle s'assit sur une chaise, située à la même hauteur que celle où avait été assise la mère de famille selon ses dires. Une question la taraudait depuis un moment alors il finit par lui demander des détails sur l'affaire, notamment sur la présence d'un éventuel père. Ce qu'il lui dit lui glace le sang. Une mère, deux enfants, un père absent, elle ne connaissait cela que trop bien. Elle fait son possible pour ne pas transposer sur ses propres expériences personnelles, mais ce n'est pas facile sur le moment, l'atmosphère et l'odeur nauséabonde n'aidaient en rien. Assise sur sa chaise, Gabriella écoute Ares lui expliquer ce qu'il savait, le mobile retenu, les pistes de la police, hochant de la tête, essayant de raisonner de manière objective elle aussi. « Quelque chose me dit que tu n'es pas d'accord avec la piste que la police a décidé de suivre ? » L'avocate elle-même avait du mal à croire qu'un homme soit revenu après trois ans pour abattre son ex et ses propres enfants, juste pour une histoire de pension impayée. Mais il existait bien pire alors ça ou autre chose.. Elle trouvait cette histoire un peu tirée par les cheveux, mais plus rien ne pouvait la surprendre vraiment. Elle suit son ami du regard, il se mettait à mimer les coups de feu et elle détourne le regard un instant, la scène était bien trop réelle à son goût et elle ne pouvait pas s'empêcher de penser à ses propres enfants, à Cosmo, à sa situation et c'était vraiment difficile de penser qu'un père de famille puisse faire ça.

La jeune femme se tourne, sur sa chaise, afin de suivre Ares du regard, regardant le mur elle aussi où se trouvaient les taches de sang qui la fait grimacer. Il lui explique alors son idée et elle ne peut s'empêcher de porter la main devant sa bouche pour étouffer un hoquet d'effroi. « Comment peut-on faire une chose pareille... Qui peut forcer des enfants à manger devant... devant ça ? » Un père ? C'était inconcevable pour Gabriella. Est-ce que Cosmo en aurait été capable, lui ? Cette idée l’effraie au plus haut point et elle secoue la tête comme pour chasser cette idée, se levant de sa chaise, elle ne voulait plus se trouver autour de cette table. Elle époussette ses vêtements, se sentant vraiment de plus en plus sale alors qu'un bruit se fait entendre. On aurait dit une vitre qui était en train de se briser et le juron d'Ares ne la rassure pas vraiment. Avant qu'elle ait le temps de comprendre ce qui passe, elle se sent attirée en sa direction, sa main dans la sienne, et l'adrénaline au plus haut. « On n'aura pas le temps de sortir... » Elle baisse la voix de façon à ce que seul Ares puisse l'entendre. S'ils prenaient le risque de repasser par la fenêtre, ils seraient exposés et donc visibles pendant un moment trop long pour psser inaperçu. Il leur fallait se cacher et cette idée était autant angoissante que trépidante. L'avocate avait repéré un placard dans le couloir attenant à la cuisine alors elle y entraîne Ares, pas forcément sûre que ce soit une bonne idée, mais c'était tout ce qui lui passe par la tête à cet instant. Elle ouvre le placard en essayant de faire le moins de bruit possible et y pousse Ares avant d'y entrer à son tour, refermant ainsi les portes ajourées sur eux. C'était apparemment un placard où étaient entreposés divers objets ménagers, mais au moins, ils pouvaient rester debout. Pas vraiment à l'aise, mais debout. L'angoisse était palpable dans le placard à balais et Gabriella se demande maintenant s'iels n'auraient pas dû sortir, mais iels ne savaient pas à qu'iels avaient à faire. Sûrement pas un policier qui serait entré par la porte d'entrée et non pas en brisant une vitre, à moins qu'il avait lui aussi des choses à reprocher. « Si on se fait tuer, je te tue. Si on sort d'ici vivants, je te tue aussi. »


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# Sujet: Re: Gabriella || Do you want to build a snowman ? ( le )
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