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- sweetness (nayana) -

CIAO VECCHIO :: Naples, Italie :: Le Coeur de Naples :: Résidences
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Naïm Al-ShammariBon pour te remonter le moral
Naïm Al-Shammari
https://www.ciao-vecchio.com/t8207-naim-al-shammari https://www.ciao-vecchio.com/t8217-naim-o-31ans-o-architecte-directrice-interimaire-d-une-boite-evenementielle
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Faceclaim : Shanina Shaik (litya ).
Style RP : viens comme tu es, et on trouvera on terrain d'entente.
Thème·s abordé·s : deuil, relation abusive, depression
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Âge : Trente-et-un ans, pourtant son âme en traîne vingt de plus (26/05)
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# Sujet: sweetness (nayana) ( le Dim 27 Déc 2020 - 22:27 )
« Aujourd’hui, je pense pas que je peux » répondît-elle en glissant ses pieds dans ses chaussures d’intérieure les plus confortables qu’elle ait en réserve. A l’autre bout du fil Hassan eut un soupir, las du rôle de fantôme que Naïm avait décidé d’endosser depuis quelques semaines. « Je suis très occupée Hassan » il le savait. Il n’ignorait rien de la situation et c’était pour cette raison qu’il essayait par tous les moyens de l’extirper de cette routine anxiogène dans laquelle elle se complaisait, selon lui. Il se gardait bien sûr de partager ses pensées sur ce point, il connaissait le caractère de la cadette Al-Shammari et ce serait contre-productif de s’attirer ses foudres alors qu’il tentait de lui prêter main forte. A son insu, car elle avait été claire : elle était capable de tout gérer de front, nul doute que les employés de sa sœur auraient des choses à dire. « Oui, je suis allée la voir aujourd’hui » elle hocha également la tête, comme si son interlocuteur pouvait la voir. Un silence s’installa, elle crut entendre son ami déglutir. « Toujours pas » elle anticipa la question qu’il allait lui poser et à nouveau personne ne dit rien pendant de longues secondes. Hassan se rappela soudain l’intérêt de cet appel et ce n’était pas pour qu’ils en vinrent tous deux à s’interroger sur les chances qu’Alia avait d’ouvrir à nouveau les yeux. « Mercredi ? » Naïm marqua une pause alors que la voix de son ami l’encourageait à se décider positivement en acceptant l’invitation dans la maison familiale de ce dernier pour l’anniversaire de sa mère  « je peux faire un saut dans la soirée » elle hocha encore la tête, une habitude dont elle n’arrivait pas à se départir. « Avec Clarizio Entreprises ? Compliqué » elle ne s’attarda pas, signe qu’elle ne désirait pas en discuter longuement. Hassan comprendrait, il suivait l’affaire de près tout en veillant à respecter les limites que Naïm imposait dans son entêtement -pensait-Il- de croire qu’elle se devait de tout gérer seule. « Je vais te laisser, on se dit à mercredi » conclut-elle, prête à en découdre avec l’amas de travail qu’elle avait ramené avec elle. L’on avait beau être dimanche, la situation inquiétante de l’entreprise de sa sœur ne prendrait pas de pause parce que c’était le jour du seigneur chez les chrétiens. Armée de sa tasse de café et du plaid de sa sœur qu’elle avait ramené avec elle, Naïm était fin prête à endosser son rôle de directrice intérimaire. Ce fut à ce moment que la sonnerie retentit, recouvrant la voix chaude de Billie Holiday. Machinalement, son regard se porta sur l’heure qu’indiquait son ordinateur et il lui fallut quelques secondes pour traîner son corps fatigué jusqu’à l’interphone. « Naya ? » son ton trahissait sa surprise d’y trouver son amie… après réflexion peu importe la personne, l’étonnement aurait été le même. Elle n’attendait personne. Elle n’attendait plus personne. « C’est bon ? » après confirmation de Naya, Naïm lâcha le bouton qui ouvrait la résidence et alla ouvrir la porte et attendit que son amie fasse son apparition. Elle la guida ensuite à l’intérieur, refermant derrière elle, tourna la clé trois fois dans la serrure. « Je te sers quelque chose ? Je viens de me faire du café » Naïm était fière du café qu’elle réalisait, pour en avoir fait un compagnon fidèle, elle avait pris le temps de s’exercer pour qu’il soit excellent. « J’ai également du thé ou du chocolat chaud »


Dernière édition par Naïm Al-Shammari le Mer 20 Jan 2021 - 10:53, édité 1 fois
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Nayana VijayTu te bonifies avec l'âge… ou pas
Nayana Vijay
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# Sujet: Re: sweetness (nayana) ( le Lun 28 Déc 2020 - 23:12 )
Assise sur le bord de son lit, Naya écoutait ses parents qui continuaient à discuter. De là où elle se tenait, même si elle ne s’était pas arrêtée de tout faire pour les écouter, elle aurait pu les entendre parce qu’ils parlaient forts. Est-ce qu’ils en avaient conscience d’ailleurs ? Que l’appartement avait beau être grand, s’ils parlaient à un certain volume elle pouvait les entendre ? Dans un soupir, elle ferma les yeux pour se calmer. Elle ne voyait déjà rien, mais parce ce geste elle abandonnait toute perception. L’Indienne d’habitude si gourmande des couleurs vives qui arrivaient tout de même à percer la barrière de cette obscurité, ici, elle fermait les volets. Elle voulait juste qu’on l’oublie et qu’on la laisse tranquille. Malheureusement pour elle, son cerveau ne faisait que de se répéter les paroles de ces deux derniers jours où en plein repas, le père de la jeune femme eut une grande annonce à faire. Déjà agacée à l’idée de devoir passer les fêtes avec ses parents, cette année plus que les autres, elle en avala son vin de travers lorsqu’il lâcha l’annonce. Naya. L’Inde. Ils voulaient l’envoyer chez ses grands- parents, sous prétexte qu’elle s’y sentirait mieux. La respiration coupée sous le poids de ces paroles, la jeune femme sentit quelque chose de déjà fragile se briser en elle. Elle avait juste l’impression de revivre le même scénario de lorsqu’ils l’avaient abandonné dans ce centre pour enfants comme elle. Là encore, ils avaient assuré que c’était pour son bien. Au final, elle était revenue avec un cœur encore plus couverts de cicatrices que lorsqu’elle avait quitté chez elle.

Sans demander son reste, elle se leva de table, se cognant aux meubles dont elle connaissait pourtant les emplacements. Dans la précipitation, elle tendit du verre brisé qu’elle avait dû renverser, avant d’aller s’isoler dans sa chambre. Et lorsqu’ils eurent la brillante idée de vouloir la raisonner… Ce fut le début de la fin pour la jeune femme qui décida de ne pas se laisser faire. Des mots non pensés avaient été prononcés tandis qu’ils essayaient de jouer à celui qui hurlerait le plus fort. Au final, épuisée, elle laissa tomber et retourna se terrer dans son coin. En repensant à ces dernières 48 heures, des larmes s’étaient mises à couler le long des joues de l’Indienne qui les essuyèrent aussitôt avec le revers de sa manche. Il était hors de question qu’elle pleure, des larmes, elle en avait déjà trop versé cette année. Animée par cette force qui la poussait à agir, elle ouvrit les yeux et se dirigea avec précipitation sur la poignée de porte pour la fermer à double tours, et récupéra un sac dans ses affaires. Dedans, elle y jeta des vêtements au hasard sans même prendre le temps de sentir les matières ou de deviner les couleurs, elle voulait juste avoir de quoi se couvrir. Elle attendit que le calme gagne l’appartement, et une fois qu’elle fut sûre que ses parents ne la surprendraient pas, elle sortit de sa chambre. La canne dans une main qu’elle ne déplia même pas pour ne pas prendre le risque de faire le moindre bruit, elle sortit de chez elle avec la même discrétion. Sans même se retourner, une fois en dehors de la résidence, elle déplia sa canne et commença à marcher sur le trottoir avec sa valise sur une épaule. Elle ne savait pas où elle allait, mais elle savait qu’elle avait besoin de s’éloigner de cet endroit. A mesure qu’elle s’avançait vers cet inconnu qui lui tendait les bras, la fougue avec laquelle elle avait quitté son appartement chaud commença à ralentir ses pas. Chaque mètre qu’elle parcourait lui tiraillait le ventre, comme si un danger la guettait au loin. Son corps se figea lorsqu’un bruit de moteur s’approcha d’elle ; le temps suspendu à l’instar de son rythme cardiaque qui s’accélérait plus le bruit s’intensifiait, elle sentait comme des mains froides la saisir par les épaules. Debout sous un lampadaire qui émettait une lumière insignifiante qu’elle ne pouvait même pas voir, ce ne fut que lorsque la voiture la dépassa qu’elle retrouva la capacité de respirer. Au bout de longues secondes, elle se rendit également compte que personne ne la tenait si ce n’était elle-même, sans s’en rendre compte elle avait serré ses bras contre elle comme pour se protéger.

Il fallait qu’elle sorte de la rue. Mais elle ne pouvait pas retourner chez elle. Sortant son téléphone de sa poche, elle commanda une voiture pour l’amener chez la première personne à qui elle pensa. Naïm. Se faisant violence, elle entra dans la voiture sans décrocher un mot et une fois devant chez son amie, annonça son arrivée. « Oui, je… c’est moi. » Répondit l’Indienne à peine audible. Les yeux sûrement rougis par les pleurs, les larmes qui continuaient à sécher sur les joues, elle renifla et parcouru les quelques pas qui la séparaient de la jeune femme. La tête baissée pour ne pas qu’elle voit son visage triste, elle se laissa guider et poussa un soupir de soulagement en entendant le bruit de la serrure se refermer derrière elle. Sa canne dans une main, sa valise qu’elle se traînait de l’autre, elle se sentait déjà pathétique… « De l’eau, ça ira merci… » Souffla Naya, donnant à peine plus de voix. Elle était exténuée.


Channa mereya
Dil ke sandookon mein mere achchhe kaam rakhna, chiTThi taaron mein bhi mera tu salaam rakhna. Andhera tera maine le liya, mera ujla sitaara  tere naam kiya. ▬
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# Sujet: Re: sweetness (nayana) ( le Mer 30 Déc 2020 - 23:01 )
Silencieuse, ses prunelles parcoururent son amie dont la tête baissée l’alertait sur la situation. Ce que ne faisait que confirmer la valise qu’elle traînait avec elle. « Viens, on va d’abord aller s’installer » la main de Naïm vint doucement libérer le bagage qu’elle abandonna devant la porte entrée, cela pouvait bien attendre même si son besoin viscéral d’ordre lui rappelait que sa place était ailleurs. Passant son bras avec tendresse autour des épaules de son amie qui lui paraissait à cet instant plus que jamais fragile, elle guida leur progression jusqu’au salon marocain qui faisait sa fierté. « Je reviens » lança-t-elle une fois que son amie fut installée et elle disparut quelques secondes à la cuisine à la recherche d’un verre d’eau. Revenant, son obsession pour l’ordre attira son attention sur son tapis foulé par des chaussures extérieures, une hantise qu’elle se força a gérer plus tard. L’urgence était ailleurs s’exhorta-t-elle silencieusement et les épaules abaissées de Nayana le lui confirmèrent. Elle se glissa à ses côtés « tiens, ça va te faire du bien » souffla-t-elle, son visage se peignit d’une expression soucieuse alors que son observation de son invitée surprise s’approfondissait. « Qu’est-ce qui s’est passé ? » elle comprenait que son amie venait prendre asile auprès d’elle, nul doute que ses parents n’étaient pas étranger à cette décision. « Tu veux en parler ? » sa voix était emplie d’une tendresse infinie, à l’image de cette main qui reposait désormais sur la sienne. Elle était disposée à l’écouter aussi longtemps qu’elle le désirerait.


Dernière édition par Naïm Al-Shammari le Mer 20 Jan 2021 - 10:53, édité 1 fois
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# Sujet: Re: sweetness (nayana) ( le Sam 16 Jan 2021 - 19:45 )
En arrivant comme ça chez son amie, Naya en avait presque oublié ses bonnes manières. Elle ne l’avait ni prévenu, n’avait pas pris la peine d’enlever ses chaussures en entrant, et mis à part sa petite valise elle était arrivée les mains vides. Ironiquement, elle eut une pensée pour sa mère qui aurait froncé les sourcils pour ce manque de courtoisie d’arriver les mains vides, plutôt que le reste. Hochant juste la tête, la jeune femme accepta le bras de Naïm pour la suivre. Ses pas encore maladroits et mal assurés, secoués par tout ce qu’il s’était passé ce soir, elle essayait de calquer ses gestes sur ceux de son amie. Pareil pour son cœur qu’elle obligeait à tambouriner moins fort dans sa poitrine, l’ordonnant presque de cesser de battre si ça pouvait lui permettre de moins s’emballer. Installée sur ce qu’elle devinait être le canapé du salon, elle poussa un soupir avant de se prendre la tête entre les mains. « Calme-toi… » Sans s’en rendre compte, lorsqu’elle avait levé la tête, elle avait passé ses bras autour d’elle comme pour se réchauffer alors qu’elle n’avait pas vraiment froid. Elle était juste irritée et irritable. Anxieuse et stressée. Seule dans la pièce, elle attendit sagement que Naïm vienne la rejoindre en essayant de penser le moins possible à la raison de sa venue ici. Dans un soupir, elle accepta sans dire un mot le verre d’eau que lui glissait la jeune femme entre les mains. La tête baissée, elle le fixait comme si elle pouvait le voir alors qu’elle sentait juste le contenant entre ses paumes, et le liquide à l’intérieur lorsqu’elle le faisait bouger. « Merci. » Souffla Naya. Elle prit une première gorgée de son eau. Puis une deuxième le temps de réfléchir à sa réponse. Elle n’allait pas pouvoir se cacher derrière son verre d’eau indéfiniment. D’ailleurs, elle aurait aimé que ce soit quelque chose de plus fort. En temps normal elle ne buvait pas, mais elle comprenait le besoin de devoir se procurer du courage en bouteille, comme ils le faisaient dans les films et séries qu’elle regardait. Dans un soupir, elle leva la tête vers Naïm dont elle avait suivi la voix pour savoir où regarder, et ouvrit la bouche une nouvelle fois. Les lèvres tremblantes, elle ne pouvait pas encore prendre la parole. Une nouvelle gorgée, plus longue cette fois, au point de vider complètement le verre. « Mes parents veulent m’envoyer en Inde. » Lâcha Naya d’un trait, sans même respirer. « Ils ne me demandent pas si je veux y aller, ils ont déjà pris mon billet. Pareil pour les dispositions, ils les ont déjà prises sans même me consulter. » Sur ces mots, elle chercha les mains de la jeune femme avant de lui glisser le verre dans les mains. Elle se leva, ne pouvant rester assise. Ce qui pouvait être dangereux pour Naya qui ne connaissait pas vraiment l’agencement du salon de son amie, elle pouvait à tout moment se blesser ou casser quelque chose. Mais rester immobile était tout simplement impensable pour elle. Les croisés sur sa poitrine, elle commença à faire des allers retours sur le tapis. « Et ils me l’ont annoncé comme ça. Sans détours ! » Elle agitait à présent les bras. « Tout ça parce qu’ils pensent que ça me ferait du bien. Qu’est-ce qu’ils y connaissent de toute façon à mon bien être ? » Quand elle commençait à parler comme ça, c’était surtout pour elle qu’elle le faisait, pour que ça sorte de sa tête. « A croire qu’ils n’attendaient que ça pour se débarrasser de moi. Une agression et au revoir. » Elle s’était arrêtée de marcher. Sa voix s’était brisée sur la dernière partie de sa phrase mais les sourcils froncés montraient bien que c’était surtout la colère qui prenait le dessus. Et juste comme ça, elle ne s’était même pas rendue compte qu’elle venait d’évoquer son agression pour la première fois en face de Naïm.


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# Sujet: Re: sweetness (nayana) ( le )
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