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- Volupté. [ ft Calliope -

CIAO VECCHIO :: Naples, Italie :: Bord de la Tyrrhénienne :: Posillipo :: Résidences
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Satine VasilisTu te bonifies avec l'âge… ou pas
Satine Vasilis
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# Sujet: Volupté. [ ft Calliope ( le Mer 30 Déc 2020 - 9:32 )

La caresse magique de Noël.
CALLIOPE & SATINE

Il est enfin arrivé le doux temps des fêtes avec sa dose de magie qui illumine les regards même quand l'âge adulte caresse l'âme. Et ce temps tu l'aimes, tu le languis chaque année, cherchant dans cet instant les souvenirs du passés tout en te forgeant ceux du futur. Aujourd'hui avec ta Callie adorée vous allez décorer vos maisons. C'est devenu une tradition depuis que vous êtes à Naples de décorer vos intérieurs ensemble. De quoi partager encore plus de joie. De quoi retrouver votre complicité, celle qui vous lie depuis votre plus tendre enfance et qui n'a cessé de grandir au fil des années. Adrian se joint à vous parfois quand son emploie du temps ne l'envoie pas au quatre coins du monde. Ce qui est le cas cette année. C'est aussi un avantage pour toi car ainsi tu as ta belle blonde pour quelques jours. Toutes les deux vous allez pouvoir abuser de bêtises chez elle, chez toi, peu importe. Du moment que ton corps se colle au sien sans aucune retenue. Peut être que tu t'échapperas quelques jours vite fait, pour rejoindre le bel Adrian, pour apaiser cette faim vorace que son absence crée. Mais pour le moment c'est de ta douce que tu vas t'occuper, c'est à elle que tu vas donner toute ton attention. En l'attendant tu sors les cartons ou sont bien rangés tes décorations. Celles que tu as cumulé au cours des années, certaines tu les as rapporté de tes divers voyages. Il n'y a pas d'enfant pour admirer le sapin de Noël que vous allez mettre en place, ni pour s'impatienter devant les chaussettes tissées à vos prénoms. Mais ce n'est pas grave, le bonheur est là, bien présent, et tu ne comptes pas le laisser s'échapper. Surtout que la tempête, depuis ton histoire avec Marcello, c'est calmée. Même si Adrian joue parfois le boudeur, tu sais comment le faire chavirer. Monsieur ne résiste jamais bien longtemps. Quand à ta belle, tu la rassures sur la valeur de ses attraits et de son importance dés que l'occasion se présente. Et tu comptes durant ces quelques jours l’envoûter et l'ensorceler de toute ta tendresse et de tout ton amour.

La musique envahit la pièce, des chants de Noël dans différentes langues, et il y a même une bonne odeur de pain d'épice qui traîne. Ce n'est pas toi qui l'a fait, ton pâtissier est plus doué dans ce domaine, mais avec un bon thé il ravira les papilles de ta Callie. Tu regardes l'heure, impatiente d'entendre sonner. Impatiente de la serrer dans tes bras et de cueillir sur ses lèvres des baisers passionnés. De pouvoir la caresser et embraser sa peau avec fougue. Tout en la faisant attendre pour la voir d'avantage succomber. A part que tu n’aies pas la patience et qu'à peine la porte franchie, tes mains s'aventurent sous ses satins pour venir titiller avec délicatesse sa fleur offerte. Toutes ces pensées t'émoustillent et te donnent envie de la savourer de toutes les façons possibles. De te délecter de son nectar et de la posséder. Elle t'affame avant même d'être à tes côtés. Mais cela fait quelques semaines que tu n'as pu la toucher. Vraiment la toucher, car tu la frôles au travail, mais tu ne peux pas réellement aller là où tes mains et ta bouche le voudraient. Parfois cela te frustre, mais cette frustration donne à vos retrouvailles bien plus d'intensité. Et enfin la sonnette retentit. Tu sautilles de joie en allant ouvrir. « Callie enfin. » Tu l'attrapes et tu l'enlaces, heureuse de la retrouver. Heureuse de ne l'avoir que pour toi. Rien qu'à toi. Même les nuits seront complètes. Tu va pouvoir l'aimer, la regarder dormir, l'écouter respirer. Elle est à toi et cette idée te ravit. « Tu vas bien ? » Tu l'attires à l'intérieur et à peine la porte fermée, tes bras l'enserrent et tu viens l'embrasser. Alors que tes mains se calent au creux de ses reins. Le baiser est intense, preuve de ce feu que Callie avive dés que tu la tiens contre toi. « Je suis tellement contente de t'avoir à moi pour quelques jours. La maison va retentir de nos cris et de nos gémissements passionnés. Tu m'as tellement manqué. » Tu en oublies presque Adrian. « Au fait ton homme est bien arrivé ? » Tu lui poses la question mais tu connais déjà la réponse vu que celui ci t'a envoyé un message pour savoir s'il aurait la chance d'avoir ta compagnie quelques jours. Tu as été évasive, pas que tu n'en as pas envie. Mais tu ne sais pas encore comment tu vas t'organiser. Tu verras plus tard, là tu es toute à ta Bonnie. Ton Clyde attendra son tour. « J'ai déjà sorti tous les cartons. On a de quoi faire. Mais on a tout notre temps. Est ce que tu veux boire un peu de thé en dégustant un morceau de pain d'épice ? » Une première gourmandise avant d'en déguster une plus charnelle. Mais tu ne la laisses pas répondre kidnappant à nouveau ses lèvres avec désir.


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bonnie clyde
L'irrésistible envie. L'amour interdit. La passion dévorante. La douleur indécente. L'insolence du désir. 

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Calliope McKinneyTu te bonifies avec l'âge… ou pas
Calliope McKinney
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# Sujet: Re: Volupté. [ ft Calliope ( le Jeu 7 Jan 2021 - 19:03 )

La caresse magique de Noël.
CALLIOPE & SATINE


C’est avec un sourire à lui en faire décrocher la mâchoire que Calliope sortit de sa voiture et s’empara d’un carton qu’elle avait glissé dans la voiture avant de venir. Dans ce dernier, elle avait réuni plusieurs choses : un paquet cadeau qu’elle glisserait sous le sapin de la belle pour qu’elle puisse l’ouvrir le jour J, quelques friandises et quelques décorations qu’elle avait confectionné elle-même. Chaque année, la routine était la même : les deux jeunes femmes se retrouvaient pour décorer leurs maisons respectives, et Callie en profitait pour montrer toute l’étendue de son talent quand il s’agissait d’utiliser ses deux mains. Cette année, elle s’était surpassée, encore : une guirlande, un ours polaire à pendre au sapin et quelques bricoles supplémentaires qui se fondraient dans le paysage de la pièce sans la moindre difficulté. Si la tradition qu’elles avaient instauré leur permettait d’avoir une bonne excuse pour se réunir juste avant Noël, rares étaient néanmoins les années où Adrian était contraint de s’absenter plusieurs jours à cette période. Alors, lorsqu’il lui avait fait part de la situation, elle avait eu bien du mal à contenir sa joie sur l’instant. Depuis leur ébat intense au dernier étage du théâtre, les deux amantes n’avaient guère eu l’opportunité de se retrouver en dehors du cadre du travail. Un cadre où elles ne pouvaient ni s’embrasser, ni être réellement elles-mêmes. Alors oui, après plusieurs semaines de frustration où seuls ses yeux la trahissaient, Bonnie était excitée à l’idée de retrouver Satine et plus encore peut-être de partager ses nuits.

Elle n’avait pas attendu longtemps avant de venir lui ouvrir. Et il lui suffisait de croiser ce regard pétillant pour comprendre qu’elle n’était certainement pas la seule à avoir frémi d’impatience ces derniers jours. Après avoir déposé le carton dans l’entrée, la jolie blonde se laissa entraîner dans les bras de son amie de toujours, et ferma les yeux l’espace de quelques secondes, le temps de s’imprégner de son parfum et de la chaleur de son être. « J’ai fait au plus vite, mais je suis tombée sur un bouchon.» En cette période de Noël, rien de très étonnant. Attirée à l’intérieur, Calliope ne put s’empêcher de se laisser bercer par les chants de Noël, et l’odeur sucrée qui émanait dans les pièces. « On ne peut mieux. C’est toi qui…» Elle comptait lui demander si elle avait cuisiné. Mais n’en eut pas le temps, la brune l’entourant de ses bras et la faisant taire d’un baiser voluptueux. Baiser dans lequel Bonnie ne tarda pas à se perdre, une main calée au creux de son cou tandis que l’autre venait se poser sur ses hanches. Elle lui avait manqué. Et leur étreinte ne faisait que jeter de l’huile sur un feu déjà bien crépitant. « Tu m’as manqué aussi.» Douce, elle plonge son regard bleuté dans le sien, avant de venir se mordre doucement la lèvre inférieure. « Et j’ai hâte de pouvoir enfin entendre le son de ta voix.» Murmura-t-elle au creux de son oreille, en référence à leur dernière escapade amoureuse qui, bien que particulièrement charnelle, s’était déroulée le plus silencieusement possible compte tenu des circonstances. Cette fois-ci, aucune limite ne viendrait entacher leurs élans passionnés. « Oui, sans problème. Il aura quelques jours de vacances bien méritées après son séjour. » Ce qui lui permettait à elle de déculpabiliser également : le temps qu’elle consacrait à Satine aujourd’hui, elle le consacrerait à son époux à son retour. Se sentant un peu comme chez elle dans la demeure de la brune, Bonnie se débarrassa de son manteau et de ses chaussures et fit quelques pas en direction du salon, où étaient déjà disposés quelques cartons, auxquels elle ajouta le sien. « J’ai ramené quelques bricoles supplémentaires. Il n’y en a qu’un auquel tu n’as pas le droit de toucher ! » Malicieuse, elle lui fit un clin d’œil avant de répondre à son invitation gustative. « Vous savez comment me parler, Mademoiselle Vasilis…» Ou plutôt, comment parler à son estomac, toujours en quête de gourmandises à déguster ! Le plus souvent sous forme matérielle, et quelques fois… Sous forme humaine, comme à l’instant alors que Satine kidnappait ses lèvres. Elle ne s’en lassait pas, de cette sensation enivrante que lui procurait la caresse de sa langue contre la sienne. Et espérait ne jamais s’en lasser, d’ailleurs. Sans vraiment y réfléchir, Callie glissa sa main sous le haut de son amante, désireuse de sentir la douceur de sa peau contre ses paumes. Mais en la sentant légèrement sursauter, elle se mit à rire et les ôta. « Excuse-moi, j’ai les mains encore froides ! » Il faut dire que les températures extérieures, même si elles n’étaient pas catastrophiques, étaient bien moins clémentes qu’il y’a quelques mois. « Le thé devrait arranger ça.» Du moins le fait de tenir une tasse entre ses mains. Amusée, elle se tourna vers le pain d’épice disposé sur la table basse, et en prit deux morceaux, dont un qu’elle tendit vers Satine. « Ne me laisse pas être la seule à prendre 4 kilos cet hiver ! »



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# Sujet: Re: Volupté. [ ft Calliope ( le Jeu 14 Jan 2021 - 19:22 )

La caresse magique de Noël.
CALLIOPE & SATINE

Tu ouvres la porte de ta villa. Impatiente. Frémissante. Le cœur battant, ivre de ce bonheur de retrouver ta belle Callie. Elle va être rien qu'à toi durant quelques jours. Et cette idée t'envoûte, pouvoir l'avoir toute la nuit à tes côtés, te réveiller en sentant son odeur, en caressant sa peau. Pouvoir l'aimer du coucher au lever et même en pleine journée, cela te met en joie. Un privilège que tu as peu, et qui devient de plus en plus précieux. Même si tu sais que tu ne te sentiras pas entière car pour l'être il te faudrait ton bel Adrian mais c'est une chose impossible. Alors tu te contenteras de ce bonheur là et tu t'en délecteras à chaque seconde. Alors quand le corps de Callie, après qu'elle est posée son carton, vient se blottir entre tes bras. Déjà les idées sensuelles et érotiques fusent. Son odeur et sa chaleur titillent ton être, tu en frissonnes de plaisir, de désir. « La prochaine fois loue un hélicoptère. » Et tu te mets à rire tout en la regardant, détaillant son visage, tu le connais par cœur mais tu aimes te perdre sur ses traits, dans ses yeux. Avant de venir kidnapper sa lèvres la coupant dans sa phrase. Tu ne pouvais plus résister. Tu ne voulais plus résister. Tu as faim de ses lèvres, de sa peau. Et même au travers du tissu tu cherches à l'émoustiller. Tu en oublierais même la réelle raison que vous mettez en avant chaque année pour vous retrouver à cette période. Mais vous n'êtes pas à cinq minutes. Le baiser d’accueil est très important et tu fais tout pour le rendre unique. Une façon d'éveiller vos corps à une suite beaucoup plus intime et prometteuse. Parce que déjà ce contact te donne envie de partir en vrille, de la plaquer contre le mur et de la dénuder. Mais faire durer le moment aussi peut être plaisant et augmenter le désir. En tout cas le manque vous enflamme déjà. « Tu vas l'entendre ma douce. Je ne vais nullement me priver de crier quand tu me feras jouir. J'en salive déjà. » Il est vrai que leur dernière joute avait du être des plus discrète vu le lieu. Là vous pourrez pleinement laisser échapper votre plaisir dans des soupirs et des gémissements.

Tu demandes des nouvelles d'Adrian, jouant parfaitement le jeu de ce côté là. Même si parfois cela te serre le cœur de mentir de la sorte à ta meilleure amie, à la femme que tu aimes. Tu aimerais que tout soit plus simple. Que tu n’aies pas besoin de cacher tes sentiments ou le fait que tu iras rejoindre le mari de ta meilleure amie pour partager sa couche. Là laissant seule en prétextant un rendez vous professionnel. Mais tu y penseras au moment venu, là tu vas te concentrer sur ta Callie. Sur ta blonde, ta Bonnie. « Tu m'étonnes c'est presque inhumain de l'envoyer loin de toi à cette période. Même si ça m'arrange et que je vais te faire oublier son absence. » Sachant que lorsqu'il rentrera, tu seras privée de l'un comme de l'autre, parce qu'ils penseront retrouvailles et que tu te retrouveras seule encore. Mais tu ne vas pas te laisser emporter par cette sensation de vide alors que là tu as tout pour être heureuse. Même si ce bonheur est éphémère. Il est bien présent à cet instant et c'est tout à ce que tu veux penser. Puis ta belle te parle du carton qu'elle a apporté. « Tu vas nous avoir fait des merveilles pour rendre notre décoration plus éclatante et surprenante. J'ai trouvé quelques petites choses aussi sur le marché de Noël. » Tu regardes un peu plus le carton. « Je ne sais pas si je vais résister. Il va falloir que tu détournes mon attention pour m'empêcher d'y penser. » Tu souris face à sa réponse quand tu parles de thé et de pain d'épice. « Madame McKinney quand je veux vraiment vous parlez j'emploie d'autres mots, ou d'autres gestes. » Des mots plus suaves, plus coquins. D'ailleurs tu viens chercher la caresse de ses lèvres, de sa langue, alors que ses mains froides trouvent ta peau. Et à ton tour tu passes sous son haut, frôlant le creux de ses reins, ses hanches, son bas ventre. « Pas grave je ne me lasse pas de tes caresses et pus ma peau les attendaient avec impatience. Si tu savais combien j'ai fantasmé en les imaginant partout sur mon corps. »

Vous vous installez sur le canapé, tu ne laisses pas d'espace entre vos corps. Voulant la frôler. Tu sers les tasses et tu en tends une à Callie alors qu'elle s'empare de deux morceaux de pain d'épice. « Tu sais que je connais de très bonnes façons de perdre les kilos en trop. Un jogging tous les matins et le tour est joué. Quoi que je préfère cumuler les joutes charnelles. » Et tu viens croquer le morceau tout en léchant les doigts qui te le tende. « C'est bien meilleur de cette façon. Et tes mains elles se réchauffent ? » Les tiennes sont à bonne température et elles viennent s'aventurer dans le cou de ton amante, glissant vers sa nuque. « Tu es tellement belle. » Tu l'observes alors qu'elle boit son thé. Laissant tes yeux s'égarer sur ses formes, les devinant sous le tissu que tu as déjà envie de lui ôter. « Est ce que tes mains ont une température raisonnable ? » Tu attrapes sa tasse pour le poser sur la table basse et tu la pousses pour la faire allonger sur le canapé. « Est ce que tu veux qu'on prenne une pause avant de se mettre à la décoration ? » Quand tu parles de pause tu as une idée bien précise derrière la tête. Tu ne fais pas du tout allusion au fait de boire du thé et de manger du pain d'épice. Et tu es sûre que Callie doit avoir la même idée que toi.


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# Sujet: Re: Volupté. [ ft Calliope ( le Sam 16 Jan 2021 - 21:57 )

La caresse magique de Noël.
CALLIOPE & SATINE


L’excitation est de mise, comme à chaque fois qu’elle a l’opportunité de passer plusieurs jours aux côtés de la brune. A bien y réfléchir, cela faisait plusieurs mois à présent qu’elles n’avaient pas eu l’occasion d’être en tête à tête plus de quelques heures d’affilé. Ces retrouvailles étaient donc les bienvenues et allaient leur permettre de faire le plein jusqu’à la prochaine fois. Ce n’était certes pas l’idéal, et Callie n’était que trop consciente du fait que la brune n’avait pas la chance quant à elle de jouir de quelqu’un constamment à ses côtés, mais elle mettait un point d’honneur à faire en sorte de lui offrir tout de sa personne à chaque fois qu’Adrian était en voyage à l’extérieur de Naples. Retrouvant enfin ses bras, Calliope ne se fit pas prier pour la serrer contre elle autant qu’elle le pouvait, lui montrant ainsi combien cette proximité lui avait manqué. « Et tu penses à la planète ?!» Rieuse, Callie donna une légère tape sur les fesses de Satine en guise de représailles. Ou du moins, était-ce l’excuse qu’elle se donnait en son for intérieur pour pouvoir poser ses mains sur le derrière rebondi de la brune. La porte refermée, Satine ne la laissa même pas terminer sa phrase et vint s’emparer de ses lèvres dans un baiser d’une sensualité sans autre pareille. Le genre de contact charnel capable de vous retourner le cerveau en moins de temps qu’il n’en faut pour dire « ouf ». Tout chez elle était proche de la perfection : son odeur, la douceur de sa peau, le goût de ses lèvres, l’art avec lequel elle la mettait en apnée pendant plusieurs minutes… Tout. Et si Callie s’était laissée aller à cet instant précis, Satine n’aurait déjà plus le moindre tissu sur elle. Mais, raisonnable, elle se contente pour le moment d’évoquer leurs futurs ébats. « J’espère bien que je t’entendrais plus d’une fois. » Si lors de leur dernière entrevue elles avaient dû se contenter du strict minimum, ce ne serait pas le cas cette fois-ci. Alors certes, elles allaient bien devoir prendre quelques pauses pour décorer leurs maisons respectives, mais Callie ne comptait pas taire ses pulsions pour autant.

S’étant débarrassée de ses affaires, Bonnie pouvait à présent se mettre à son aise et redécouvrir les lieux. Elle connaissait la maison par cœur, au point que c’était presque une résidence secondaire pour elle. Celle où leurs deux corps pouvaient s’entrelacer sans que personne ne trouve à y redire quoi que ce soit. Loin des yeux du reste du monde, elles étaient libres. Un seul gros point noir dans toute cette affaire : l’absence d’Adrian. Parce qu’elle ne pouvait goûter à sa peau que lorsqu’il n’était pas en ville. Voilà dix ans qu’elle devait impérativement se voir amputée de l’un pour pouvoir profiter de l’autre. « Oui, ils n’ont pas vraiment fait preuve d’humanité cette année. Mais je peux comprendre que c’est plus facile de l’envoyer lui qu’un père de famille. » Eux n’ayant pas d’enfants, la boîte estimait - à raison il fallait bien en convenir - qu’il pouvait faire le déplacement avant les fêtes. Mais comme le disait si bien Satine, elles auraient l’opportunité d’oublier cette absence dans les bras l’une de l’autre. « Ce n’est rien d’exceptionnel mais j’ai essayé de faire de mon mieux. J’ai hâte de voir tout ce que tu as acheté !» C’était bête, mais elle était pire qu’une enfant au mois de décembre. D’ailleurs, elle ne se mettait au travail qu’après avoir enfilé un bonnet de lutin et des vêtements en règle générale aux couleurs festives. Cela faisait partie des petits rituels qui rendaient l’instant inoubliable. « Je suis sûre que je peux trouver de quoi t’occuper l’esprit. » Ou plutôt le corps. De quoi lui faire oublier momentanément le paquet cadeau ! «Ah oui ? Comme quoi Mademoiselle Vasilis ?» Elle la défiait presque, amusée. Elle avait beau avoir un corps de guêpe, elle était loin de se priver quand il s’agissait de nourriture. Gourmande, il n’était pas rare de la voir avec un gâteau ou un encas dans la main. Son appétit était néanmoins dirigé vers tout autre chose à cet instant, alors que la brune s’emparait de nouveau de ses lèvres. Fiévreuse, la jolie blonde réclamait davantage de ses caresses et glissa ses propres mains sur la peau de son amante. Lorsqu’elle se rendit compte que ces dernières étaient trop froides pour elle, elle les ôta, et s’excusa dans un rire. Visiblement peu choquée, Satine lui fit part du manque d’elle qu’elle avait éprouvé, ce qui la fit presque rougir. « Pendant quelques jours tu n’auras plus besoin de fantasmer. Il te suffira de me le demander.» Murmura-t-elle, suave, contre ses lèvres, avant d’aller s’installer sur le canapé à ses côtés.

Collée à Satine, la grecque saisit la tasse qu’elle lui tend et plaque ses deux paumes contre cette dernière, espérant ainsi que ses mains se réchauffent plus rapidement. « J’ai beau t’aimer Vasilis, ce n’est pas demain la veille que j’irais faire un jogging !» Plaisanta-t-elle en lui tirant la langue. «Je préfère nettement l’option du sport de chambre.» Et les gâteaux en prime, comme celui que Satine vient de croquer, tout en s’assurant de venir lécher les miettes sur ses doigts. Bordel. Comment pouvait-elle d’un seul geste parvenir à éveiller tous ses sens ?! Et quand ce n’est pas par les gestes, c’est avec ses mots qu’elle l’achève. « Tu n’es pas mal non plus, dans ton genre…» Oui, la belle est d’humeur taquine. Mais cela ne signifie pas pour autant qu’elle plaisante sur toute la ligne : elle aussi, est incroyablement belle. Parfaite, même. Ses yeux, sa bouche, ses courbes… Elle se damnerait pour elle. « Oui, je crois qu’elles sont assez chaudes à présent.» Elle avale une dernière gorgée avant que la brune ne la prive de sa tasse et ne l’allonge sur le canapé. Une position pour le moins… Intéressante. « Une pause, vraiment ? Je ne suis pas sûre qu’on puisse qualifier ce que tu as en tête de pause !» Malicieuse, Callie se mordilla la lèvre inférieure avant de saisir le haut de Satine pour l’attirer vers elle et se saisir de ses lèvres sensuellement. Faisant preuve de peu de patience - il faut dire que depuis son entrée Satine avait tout mis en œuvre pour aiguiser ses sens - elle posa ses mains sur sa taille, et d’un geste habile lui ôta le haut qu’elle portait. Ainsi le terrain de jeu pour ses mains se trouverait agrandi. Elle ne tarda pas d’ailleurs à parcourir son dos, sa langue caressant toujours la sienne à en perdre son souffle. Souple, elle écarta ses cuisses pour enrouler sa taille de ses jambes et renforcer la proximité de leurs deux corps.



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# Sujet: Re: Volupté. [ ft Calliope ( le Sam 23 Jan 2021 - 9:32 )

La caresse magique de Noël.
CALLIOPE & SATINE

Avoir ta Callie prés de toi est une bouffée d'oxygène, une pulsion vitale dans ton palpitant, une goutte d'eau dans le désert aride de ta vie. Elle te manque, même quand vous êtes ensemble lorsque vous travaillez ensemble. Parce que tu ne peux pas l'avoir comme tu vas l'avoir durant l'absence d'Adrian. A cet instant tu le remercies du plus profond de ton cœur, même s'il se serre face au vide qu'il laisse à chaque fois qu'il part. Ce déchirement tu le ressens de plus en plus violemment, il te lacère l'être le laissant démuni. Mais tu surmontes l'épreuve et tu te concentres sur ce petit moment de bonheur. Sur l'odeur de celle que tu tiens entre tes bras. Sur sa chaleur enivrante. Et sur l'effet qu'elle a sur ta peau. Le feu qu'elle met en marche. Et que tu vas pouvoir alimenter avec force durant ces quelques jours ou tu la voles sans aucune gêne ou malaise à son mari qui est aussi ton amant. Le diable doit bien se frotter les mains en enfer car il sait que ton âme lui est tout acquise avec cette double vie que tu mènes. Avec ces pensées que tu caches et qui ne demanderaient qu'à exploser au grand jour. Juste pour les avoir tous les deux à toi. Une nuit. Même juste qu'une nuit. Mais pour le moment tu profites de ce temps béni avant qu'il ne devienne maudit. Tant bien il l'est déjà.

Callie est une délicieuse tentation que tu pourrais dévorer sur place, en te moquant de la bienséance. Ton corps emplit d'audace et d'insolence vient titiller le sien. Avec toujours autant de désir. Les années passées n'ont pas épuisé le puits de tes envies charnelles. Tout en elle te donne faim. Sa voix, ses gestes, son regard, ses lèvres, ses mains .. Comment résister à cette faim qui se fait grandissant maintenant que tu la tiens en ton pouvoir. Entre tes murs et que personne ne pourra mettre un frein à la flamme qui te caresse. Et même si tu sais qu'Adrian reste dans ses pensées, il est dans les tiennes aussi. L'interdit va brûler sous vos cries et vos gémissements. Tu joues l'amie compatissante face à l'absence du beau gosse. Autant tiraillée qu'elle par ce vide. « C'est sur. Vous vous rattraperez à son retour. » Tu sens une pointe de regret quand Callie parle d'enfant. Toi tu n'en seras que plus atteinte de les imaginer tous les deux enlacés, nus à s'aimer. Si tu avais un don tu voudrais dans ces moments là devenir invisible pour au moins les observer dans une joute que tu savourerais en toute discrétion. Et vous rendez le sujet plus léger, en gardant en tête que vous ferez disparaître cette absence en vous enlaçant de plus belle. « Impatiente que tu es. Et je suis sûre que tout sera parfait. Comme toi. » En tout cas vos regards pétillent à l'idée de tout mettre en place. Tu aimes cette ambiance de festivités. Et puis aussi il y a aussi l'effervescence de partager ce temps avec ta belle. « Je n'ai aucun doute sur tes talents de ce côté là. » Sourire taquin et provocant. « Quand je dis que tu es une impatiente. » La tension est bien présente, un peu comme une troisième personne, elle vous caresse et elle se glisse dans des sous entendus. Même parler de nourriture pourrait porter à confusion. Mais il n'y a que vous pour saisir ce genre de petit détail et vu que vous êtes seules vous en abusez. Autant pour le plaisir de Callie que pour le tien. Jeu que vous pouvez vous permettre sans aucune modération. Ce ne sont pas les murs de ta maison qui rapporteront cet état de fait à son Adrian, à ton Clyde. Et même la froideur des mains de ton amante deviennent à cet instant une douceur exquise. Une morsure du désir intense. Ta peau en redemande avide de ce contact précieux. Et si ta belle les enlève pour ne pas te donner froid, toi tu lui rappelles à quel point elles ont du pouvoir sur toi. Combien elles activent tes pensées les plus intimes. Celles que souvent tu ne peux concrétiser à cause de son absence. « Je vais t'épuiser ma belle et laisser notre marque dans chaque espace de ma maison. De quoi alimenter mon esprit quand tu devras retrouver ton chez toi. » Mais en attendant tu ne l'as que pour toi. Alors nourris toi de ce bonheur. Et oublie l'instant ou sa vie de femme mariée te l'enlèvera.

Une fois sur le canapé, collée l'une à l'autre, la chaleur du thé entre les mains, tu continues de la taquiner. Callie parle de kilos en trop si abus de sucrerie, et en retour tu lui suggères des idées pour les lui faire perdre. « J'étais certaine que tu serais plus partante pour une joute enfin des joutes que pour un jogging. On peut aussi courir nue dans la maison. » Et tu éclates de rire. Tu serais prête à tous les délires juste pour attraper le corps envoûtant de ta Bonnie. Mais en attendant tu lui fais déguster le gâteau que tu as fais. Là aussi vous jouez de quoi vous enivrez un peu plus. Ajoutant la touche charnelle à tes mots. Tu la charmes et cela t'excite de la voir si offerte. Et malgré les années il y a toujours ce jeu de séduction entre vous. Jeu que vous pratiquez avec aisance et une facilité désarmante, jeu qui a toujours le même effet sur vous deux. Il est temps pour toi de voir si les mains de ton amante se sont réchauffées. Elle attrape ton haut et t'attire, tu ne résistes pas. « Mais je n'ai rien en tête moi. Et je parle bien de pause ma douce. » Tu souris alors que ta bouche vient se poser contre la sienne. Alors que ton corps se colle au sien en la poussant doucement à s'allonger. Les mains agiles de Callie te retirent ton haut. « Tu vois c'est toi qui penses à autre chose qu'une pause. » Et tu en fais de même retrouvant ainsi l'arrondi de sa poitrine délicieusement mis en valeur dans son soutien gorge. « Il te fait vraiment des seins parfaits. » Vous l'aviez choisi ensemble et là tu peux l'admirer. « Tu sais que tu auras ma mort à force d'être aussi désirable. » Ta main vient entourer tour à tour ses seins avec douceur. Alors que tes lèvres envoûtent les siennes, puis son cou et sa gorge. Et ton bassin se fait plus lourd contre le sien. Tu te décales un peu pour défaire son bas et le virer voulant voir son corps juste vêtu de lingerie. Et quand elle se dévoile parée de quelques bouts de tissu tu reviens à la charge. Embrassant et caressant chaque espace de sa peau nue. Avant que tes lèvres et tes doigts ne s'emparent de sa féminité impatiente d'être tienne.  L'instant est juste magique.


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# Sujet: Re: Volupté. [ ft Calliope ( le Dim 7 Fév 2021 - 1:23 )

La caresse magique de Noël.
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On pourrait croire, après tant d’années, qu’elles se lasseraient. D’ailleurs, Calliope y songeait souvent : au jour où, tombée sous le charme d’un ou d’une autre, Satine lui annoncerait mettre fin à ce qui durait depuis tant de décennies. Elle en aurait parfaitement le droit, et la jolie blonde ne pouvait que lui souhaiter de trouver le même bonheur que le sien aux côtés d’Adrian. Pour autant, elle redoutait cette possible séparation, n’ayant pu de son côté se résoudre à vivre sans la douceur de ses caresses, sans le goût de ses lèvres contre les siennes, sans la chaleur de son cœur dénudé contre le sien. L’immoralité était de mise lorsqu’elles se retrouvaient, déclenchant souvent sa culpabilité lorsqu’elle retournait vers son époux. Mais sur le moment ? Non, elle n’en éprouvait aucune. Parce qu’elle se sentait à sa place, dans ses bras. Parce qu’elle ne mentait pas, ni à l’un ni à l’autre, lorsqu’elle s’épanchait sur les sentiments qu’elle éprouvait. Parce qu’elle avait besoin de ses deux moitiés pour vivre et qu’elle ne pouvait décemment pas choisir. La vie le ferait peut-être pour elle un jour. En attendant, elle n’avait ni la force ni le courage de prendre les choses en main dans ce sens. Et vu le sourire qui s’étirait jusqu’à ses oreilles à la seule vue de son amante… Cela ne changerait pas de sitôt. « Pour le moment, il n’y a qu’avec toi que j’ai besoin de rattraper le temps perdu.» Après tout, elle a la chance de voir son époux continuellement. Alors que sa dernière entrevue en tête à tête avec Satine date de plusieurs semaines, et avait été relativement court. Si idéalement elle aurait bien aimé pouvoir jouir de ses deux amours en même temps, elle ne sait que trop bien que cette perspective-là est impossible. Il ne lui reste donc qu’à profiter de chaque instant passé en la compagnie de l’un ou de l’autre comme si c’était le dernier. « Tu es bien placée pour savoir que je ne suis pas parfaite.» Mais elle apprécie tout de même le compliment, et dépose un baiser sur la joue de son amie pour la remercier à sa façon. Elle se promet en parallèle que ce ne sera pas là le seul moyen qu’elle emploiera pour lui faire part de sa gratitude. Elle a plus d’un atout en poche, et Satine le sait bien, pour en faire souvent les frais. « Je plaide coupable. Tu m’as trop manqué pour que je ne le sois pas !» Sa patience avait des limites, et la brune était clairement la seule fautive dans cette histoire. Il lui suffisait de la regarder pour sentir le creux de ses reins s’enflammer. La perspective de l’avoir pour elle seule pendant plusieurs jours ne faisaient qu’augmenter le désir qui l’animait, au point qu’elle en oubliait la fraîcheur de ses mains, qui n’avaient pas encore eu le temps de se réchauffer. Soucieuse, elle les ôta, quand bien même elle mourrait d’envie de parcourir davantage sa peau. Une envie qui ne faisait que s’accentuer alors que Satine lui faisait part de ses intentions. « Il va en falloir beaucoup pour m’épuiser, j’espère que tu es en forme.» Murmure-t-elle, taquine, contre ses lèvres, flirtant avec ces dernières avec une pointe de provocation. Bordel, ce qu’elle peut l’aimer, elle et chacun des traits qui la composent.





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# Sujet: Re: Volupté. [ ft Calliope ( le Sam 13 Fév 2021 - 9:52 )

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Le jeu de la séduction mis en place, il y a tant d'année, est toujours autant présent entre vous. Toujours aussi puissant. Il glisse sur vos peaux enflammées, caresse vos lèvres affamées. Il titille vos reins et envoûte vos bassins. Des frissons s'étirent le long de ta colonne vertébrale alors que la voix de Callie résonne de ses doux mots. Comme tu l'aimes ta blonde et l'avoir quelques jours que pour toi est un vrai paradis. Tu vas vouloir étirer le temps, grappiller les secondes, rendre éternelle les minutes. Quand aux heures elle ne vont être là que pour que tu l'aimes d'avantage. Tu veux la marquer encore et encore de ton empreinte, l'entendre soupirer, la sentir jouir. Peu importe qu'elle se sente coupable de tromper son mari si sexy. Peu importe que tu te sentes coupable de ce double jeu que tu mènes depuis dix ans à présent. Là ton cœur, ton corps, ton âme sont juste à ta Bonnie, tout comme chaque centimètre de ta peau en attente, en demande. Bien sur que vous décorerez vos maisons, c'est le but ultime de ces moments que vous allez partager. Et dans ce but ultime il y aura des points culminants, ces points là ne seront dédiés qu'à la luxure et aux plaisirs. Ta maison va s'embaumer de votre essence charnelle. Et tu n'en souffriras que d'avantage quand elle retrouve celui à qui elle est mariée. Mais c'est ainsi et tu l'acceptes. C'est peut être cette souffrance qui au final rend ces deux relations si précieuses, si uniques, si intenses. Si vrais. Même si tu sais que la vérité pourrait les blesser tous les deux avec force et rage.

Mais pour l'instant tu te concentres sur Callie, sur l'odeur de sa peau, sur le goût de ses lèvres, sur cette ivresse qu'elle déclenche à peine elle franchit le seuil de ta villa. A peine son rire résonne et que son corps frôle le tien avec une insolence désarmante. Tu veux vivre intensément ces jours ou vous ne serez que vous deux. Et vous allez le rattraper le temps perdu, mettant à profit chaque seconde que l'absence d'Adrian vous donne. « Tes imperfections te rendent parfaite ma douce. » Et la distance s'amoindrit, vos corps s'appellent, impatients de se retrouver, de se coller, de s'aimer. Vos souffles se mêlent et s’enchaînent, savourant un peu plus les baisers. Baisers qui se font moins sages alors que vos mains partent à la conquête de vos peaux frémissantes. Même le froid des doigts de Callie ne te gêne pas, bien au contraire il donne à sa caresse une saveur exquise. L'excitation est à son comble et elle ne fait que grandir aiguisant un peu plus les désirs. « J'aime quand tu es gourmande. Quand ta bouche hurle ton manque. Et que ton corps tout entier vient réclamer le mien avec audace. » Les yeux dans les yeux, la flamme de l'envie vous habite. Désir trop souvent retenu, fantasmer et qui là s'invite sur vos peaux, sous vos peaux. « Je me suis bourrée de vitamines, alors tu vas pouvoir me malmener. » Sourire sur tes lèvres, éclat dans ton regard, quand tu l'observes c'est toujours comme si tu la voyais pour la première fois. Il y a cette magie entre vous, cet instant hors du temps qui fait que tu la découvres avec toujours autant d'intensité et de plaisir. Jamais le feu ne s'éteint ou ne se calme. Et tu trouves ces sensations délicieuses.

Sur le canapé le jeu se précise. D'abord en se parant de taquinerie sportive, la réaction de Callie te fait sourire. Mais il est vrai qu'avec elle le seul sport que tu aimes faire c'est la danse sensuelle et lascive que vos corps partagent quand ils se fondent et se perdent dans les méandres de l'acte charnel. Vous adoptez tous les rythmes du plus doux au plus effréné, voir endiablé. Une danse torride et vous savez guider l'une comme l'autre. Ou le contrôle passe de main en main, de bouche en bouche. Sans jamais perdre de vue le but final. Quoi que l'idée d'un jogging nu dans ta villa tente aussi ta blonde. « Je pourrais bien te prendre aux mots. » D'ailleurs à cet instant alors que vos corps sont proches, tu imagines la scène et tu vous vois parfaitement courir toutes les deux en tenue d'Eve au travers des pièces de ta demeure. Tu pourrais la bloquer contre le mur du salon, sur la table de la cuisine. Même si chaque fois que tu regardes cette table, tu penses à ta dernière joute avec Adrian. Affront violent qui te bouscule encore. Il te manque tellement. Mais la voix, le touché de ta Bonnie te fait revenir sur terre. Elle est là alors pense juste à elle et à ces instants délicieux que vous allez savourer. Tu maintiens que tu voulais juste prendre une pause, même si celle ci se fait plus gourmande et va au delà de la tasse de thé et du morceau de gâteau. Mais cela reste une pause gourmande, vous changez juste le sujet de gourmandise. Le rendant plus intime. « J'aime toutes les pauses avec toi. Mais il est vrai que j'ai des préférences. » Et les corps continuent à se dévoiler, libérant les peaux, titillant d'avantage le feu déjà bien brûlant du désir. Tu peux enfin vraiment découvrir cette lingerie choisie pour ta Bonnie, lingerie qui pare ses courbes avec délicatesse tout en sublimant chaque centimètre recouvert. Comment résister à pareille vision ? A pareille provocation ?  « Te voir en petite tenue tous les jours pour t'aider à choisir tes dessous se serait le plus beau des métiers. » Même si tu en connais un qui serait jaloux de ce titre. Mais vous ne seriez pas obligées de le lui dire. Et tu lui laisserais le loisir de choisir aussi quelques tenues pour sa femme. De toute façon Adrian a très bon goût, vu qu'il choisit aussi la lingerie que tu portes. « Mourir en faisant l'amour, quelle belle mort ! N'est ce pas ? » Et tu soupires alors que ton corps se languit d'une danse plus érotique.



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# Sujet: Re: Volupté. [ ft Calliope ( le Dim 14 Mar 2021 - 0:28 )

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Le seuil de sa maison est à peine franchi que déjà se met en place un jeu délicieux. Celui du flirt, de la séduction à n’en plus finir. Après tant d’années, on aurait pu penser la fleur de leur désir fanée, l’envie de plaire à l’autre envolée. Il n’en était rien, bien au contraire. Etait-ce le secret de leur relation qui entretenait cette dernière avec une insolente facilité ? Peut-être. Après tout, force était de reconnaitre que le fait de ne pouvoir vivre au grand jour cette belle histoire les obligeait à faire preuve de patience, à gérer leur frustration, à redoubler de créativité. Tout en elle l’obsédait, la faisait sourire à foison. La manière qu’elle avait de l’embrasser, la douceur de sa peau sous ses doigts, les mots qu’elle maniait avec habilité et indécence. « Et tu es particulièrement douée pour me pour me pousser au vice.» Si elle n’avait pas un passé de Casanova, elle n’était néanmoins pas restée sagement cloîtrée chez elle avant de croiser le chemin d’Adrian. Mais elle n’avait jamais ressenti le centième de ce qu’elle pouvait bien éprouver lorsqu’elle était dans les bras de l’un ou de l’autre. Et depuis dix ans, ces deux êtres la comblaient. Elle n’avait pas besoin d’aller voir ailleurs, ses journées étant rarement fades et dénuées de charme. Quand Adrian n’était pas là, c’était Satine qui lui offraient des nuits fantasmées, et inversement. Seule la culpabilité pouvait ternir légèrement ce tableau. Mais celle-ci ne s’allumait pas lors de leurs joutes charnelles. « Parfait, je n’attends que ça.» Malicieuse, elle n’hésite pas à plonger son regard pétillant dans le sien. Son amour pour elle n’avait pas de limite, si ce n’est celle imposée par la complexité de leur situation aux yeux de la morale et de la société.

Quel besoin de faire du sport quand de toute manière chacune de leur rencontre lui permettait déjà de perdre plus de calories que n’importe quel jogging ? En vérité, Callie n’était pas particulièrement sportive. Elle était même plutôt le cliché inverse : celle qui préférait s’installer au coin du feu, un plaid sur les genoux, une barre chocolatée dans la main. Gourmande, croquant la vie à pleine dents, elle ne comprenait pas bien les diktats sociétaux qui prônaient à tout va l’activité sportive de haut niveau. Non, elle ne s’inscrirait pas à Koh Lanta demain. Et elle s’en fichait éperdument. Elle avait la chance d’être dotée par mère nature d’un physique qui n’exigeait pas d’elle mille et une restrictions. Alors non, elle n’irait pas courir pour perdre quelques kilos. En revanche, elle était bien capable de gambader nue dans sa maison, et se délectait d’avance de la vue de sa maîtresse dans une telle situation. Après avoir croqué goulûment dans la part de gâteau qu’elle lui avait offert, Calliope ne cachait plus son envie de faire de même avec le corps de Satine, qui ne serait peut-être pas aussi sucré, mais assurément bien plus délicieux. « Des préférences bien marquées.» Et leurs goûts étaient similaires à ce sujet. La délicatesse fait rapidement place à l’avidité. Celle de lui offrir la vue imprenable sur son corps dénudé oui, mais aussi de jouir à son tour de la pareille. De poser ses lèvres contre chaque parcelle de son corps, de lui faire comprendre par n’importe quel moyen qu’elle était entièrement sienne. « Tu finirais peut-être par te lasser, qui sait ! » Souffla-t-elle amusée contre ses lèvres. « Sans doute la plus belle.» Bien qu’il serait difficile pour elle de choisir. D’avoir à abandonner cette terre dans les bras de l’un, en délaissant l’autre. Idéalement elle rêvait d’eux deux, tout en sachant qu’elle n’obtiendrait jamais rien de plus que leurs entrevues individuelles.





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# Sujet: Re: Volupté. [ ft Calliope ( le Jeu 1 Avr 2021 - 9:49 )

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Callie est à toi. Rien qu'à toi. Voler sans aucun remord durant ces quelques jours à ton bel Adrian. Qui est aussi le sien. La culpabilité parfois te caresse car tu sais ces deux êtres mariés et amoureux. Mais tu les aimes aussi de tout ton être, de tout ton cœur, de toute ton âme. Tu les aimes au delà de ce qui est imaginable. Cet amour te tue doucement, à petit feu, mais vivre sans t'est impossible. Alors dés que le destin t'offre des instants comme celui qui se met à place à peine la belle est là, tu en profites. Tu te gorges de chaque seconde. Tu respires Callie. Tu vis Callie. Tu manges Callie. Tu bois Callie. Tu ne vois que Callie. Et ta peau brûle de ce bonheur intense qui vient te titiller avec audace et indécent. Ta bouche, tes doigts, ton corps, tout ne veut qu'elle et juste elle. Les autres deviennent de bien pâles figures face aux atours de ta Bonnie. Elle est si parfaite, si sensuelle. Elle te fait vriller. Elle t'enivre. Elle t'envoûte et tu en redemandes. Tu ne veux t'abreuver qu'au goût de ses baisers. Tu ne veux te nourrir que du son de sa voix. Tu ne veux voir que son corps dénudé. Sentir sa peau frissonner sous tes doigts. Sentir son cœur s'emballer alors que tu feras monter la température de l'étreinte. Oui tu ne veux qu'elle. As tu besoin de plus pour que ton sourire s'étire sur tes lèvres ? Oui tu as besoin de lui. D'Adrian. De sa moitié à elle. Qui pour toi ne tient que le rôle d'amant comme ta belle. Comme sa belle. Ton cœur est souvent dérouté quand tu réfléchis trop au jeu que tu joues sans aucune honte depuis des années. A tous ces mensonges que tu distilles comme du poison pour les endormir et pour mieux profiter de l'un au dépend de l'autre. Enchanteresse que tu es. Mais si les regrets viennent frapper ton cœur de plein fouet, ce genre de moment te fait vite tout oublier.

Comme tu oublies vite votre mission première. Callie est là pour décorer ta maison. Et vous irez après chez elle pour décorer la sienne. Mais avant toute chose, elle est là pour succomber à ton être tout entier. A ton plaisir qui deviendra le sien. Vos soupirs et vos souffles vont se mélanger. Et si dans ces moments là tu laisseras ton esprit vagabondé, en imaginant les mains d'Adrian passant sur vos corps fiévreux. Tu seras aussi rester concentrer pour donner à ton amante les plus douces tortures. « Me lasser jamais tu entends. Comment pourrais-je me lasser de tant de perfection ? » Et du bout de tes doigts tu dessines ses lignes. Des lignes parfaites que tu vas enflammer sans modération. Tout de suite, qu'importe que vous soyez encore dans le salon. Le canapé fera très bien l'affaire. Et c'est d'ailleurs sur lui que le jeu devient plus charnel. Les tissus tombent, avec sensualité. Dévoilant vos corps, cette nudité que tu regardes avec envie. Chacune des courbes de Callie est un appel à la luxure. Donne des envies d'évasion sur la plus belle des terres celle de la jouissance. Et tu sais déjà que l'étreinte sera des plus incendiaire. Vous vous amusez, vous titillez augmentant le désir tout en attisant la chaleur qui se répand dans vos veines et alimente vos reins. Oui tu la veux. Et elle te veux aussi. Il n'y a qu'à voir comment elle se cambre. Comme son intimité appelle tes doigts et ta bouche. Divine ivresse que tu veux encore plus intense. Mais c'est sans compter sur l'audace de ton amante qui se faufile et t'échappe pour courir en tenue d'Eve dans ta maison. Prémices d'un autre jeu, dans un écrin plus intime, celui de ta chambre. Tu la regardes excitée de la voir t'échapper. Assoiffée d'aller la retrouver pour la faire succomber un peu plus. Tu attends quelques secondes avant de quitter le canapé à ton tour. Aussi nue qu'elle tu arrives sur le seuil de la porte de ta chambre. Callie est là sur ton lit, telle une déesse offerte à la suite.



A cet instant tu es la plus heureuse des femmes. Comblée et amoureuse de la plus extraordinaire des femmes. Et tant pis si tu dois la partager avec celui qui te fait vriller autant qu'elle te fait vriller. Damnée tu es une âme damnée de les aimer tous les deux avec autant de passion. Mais tu n'as pas choisi c'est juste ton cœur qui a succombé aux deux. Damnée oui tu l'es mais putain que tu aimes ça. Et tant pis si tu souffres quand tu es seule. Être avec Callie ou Adrian est la plus belle des récompenses. Le reste n'a pas d'importance. Et tu restes là gardant entre tes bras son corps nu contre le tien, laissant doucement la fièvre tomber avant qu'elle ne revienne pour vous emporter à nouveau vers des horizons faites de caresses intenses.


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# Sujet: Re: Volupté. [ ft Calliope ( le )
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