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- devo dirti qualcosa. - thomas (terminé) -

CIAO VECCHIO :: Naples, Italie :: Le Coeur de Naples :: Résidences
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Matteo ManzoniBon pour te remonter le moral
Matteo Manzoni
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Faceclaim : liam hemsworth. - jenesaispas (avatar) * tik tok (signature) * crackship (cinderella)
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Thème·s abordé·s : disparition de sa tante, son demi-frère.
Je suis absent-e : présence réduite du 6.04 au 24.04
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# Sujet: devo dirti qualcosa. - thomas (terminé) ( le Sam 2 Jan 2021 - 16:06 )

devo dirti qualcosa.
thomas & matteo
Trouver les mots pour avouer une vérité ce n'est jamais simple. Surtout quand l'on tombe au mauvais moment, que ça soit l'un comme pour l'autre. Un mensonge contre une vérité ? Ce n'est pas loyal, mais il le faut.
Assis sur mon canapé, un morceau de papier devant moi avec ton adresse d’écrit dessus. Mes coudes sur mes jambes, ma tête dans mes mains en soupirant doucement. « Aller Matteo, tu vas y arriver, tu as fait pire au boulot en plus. » Même si le boulot, je dois rester à ma place, je n’ai pas réussi pour le coup. Je suis allé un peu trop loin, ce qui m'a valu des jours dites congés auprès de ma famille, mais sinon, c’était une mise en garde parce que je n’aurais jamais dû faire ça. Je savais très bien que je n’avais jamais dû en venir aux mains avec le père de cette enfant. Il a approuvé le fait de prostitué sa petite fille avec ses amis, les amis de sa femme, mais aussi avec sa famille. Comment l’on peut rester calme auprès de ça ? Au début, ce n’était qu’une maltraitance de son père, mais une fois sur place, c’est partie un peu trop loin, même beaucoup trop loin. On a interdiction d’en venir aux mains avec les parents des enfants que l’on défend, mais là, je n’ai pas pu me retenir, puis une petite fille comme ça. Si douce, si tendre. La voir se faire descendre verbalement par son père et nous avouer des choses comme ça, je ne me suis pas retenue. Ce sont mes collègues qui m'avaient arrêté même si c’était difficile. Alors aujourd’hui, avec ton adresse sous les yeux, j’en perds un peu mes moyens. Mais pourquoi ? Pourquoi, c’est comme ça ? Surement parce qu’à ce moment-là, c’est personnelle ? C’est par rapport à ma famille, par rapport au fait que ma mère m'a caché des choses. Et c’est peut-être pour ça que j’ai vrillé durant mon enquête. Une enquête qui n’était pas plus dure que les autres pourtant. Mais j’ai bien trop de choses en tête et ça me joue des tours. Ses quelques jours m’aideront sûrement à mieux réfléchir sur les gestes que j’ai eu mais aussi sur le fait que je dois enfin aller parler a mon dit frère l’on va dire. Je me lève de mon canapé, je soupire à nouveau puis je viens alors me servir d’un grand verre d’eau pour reprendre mes esprits. Je regarde un instant par la fenêtre pour regarder dehors et je me prends enfin en main. J’attrape mon téléphone, l’adresse puis ma veste. Je sors de chez moi et prends ma voiture roulant jusqu’à celle-ci. En réalité, je ne te connais pas et je ne sais pas comment tu vas réagir à tout ça. Mais c’est une autre chose. Au pire, je partirais et je recommencerai s’il le faut. Je sais une ou deux petites choses sur toi, mais je ne suis pas une personne qui a cherché à tout savoir. Je veux que ça viennent de toi, mais aussi ne pas trop me faire passer pour un psychopathe ça serait pas mal. Je souffle un bon coup, puis j’arrive à rentrer dans l’immeuble quand une personne sort de celui-ci. Je regarde sur les boîtes aux lettres pour savoir quel étage, tu es. Je monte par les escaliers puis j’essaye de me faire une présentation comme je peux dans ma tête tout en marmonnant. « Salut Thomas, on ne se connaît pas, mais on est de la même famille. » Je secoue la tête en soupirant. « Non, tu vas lui faire peur là. Salut, je... » Salue la personne que je croise dans les escaliers en souriant. Oui, je me fais passer pour un fou à ce moment-là. Ce n’est pas grave en réalité. Une fois arrivé à l’étage prévu, puis devant ta porte. Je peux entendre que le ton monte à l'intérieur. Mais on dirait que tu es tout seul. Est-ce que c’est une bonne chose de venir maintenant ? Je ne sais pas. Je soupire doucement et je perds courage. Mais j’ai une idée en tête. Je viens sonner chez toi, inspire un bon coup avant que tu ouvres la porte. « Bonjour, je suis de passage chez votre voisine du dessous et on l’on a entendu un peu de brouhaha, on voulait savoir si tout allait bien vu qu’elle s’inquiétait. » Un mensonge pour essayer d'arriver à la vérité ? Je ne sais pas si c’est une bonne solution, mais au moins c’est un premier abord, on va dire...
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Dernière édition par Matteo Manzoni le Sam 24 Avr 2021 - 18:36, édité 1 fois
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Thomas De LucaBon pour te remonter le moral
Thomas De Luca
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# Sujet: Re: devo dirti qualcosa. - thomas (terminé) ( le Mar 5 Jan 2021 - 16:09 )

devo dirti qualcosa.
Trouver les mots pour avouer une vérité ce n'est jamais simple. Surtout quand l'on tombe au mauvais moment, que ça soit l'un comme pour l'autre. Un mensonge contre une vérité ? Ce n'est pas loyal, mais il le faut.
Tout avait commencé par la sensation d'une patte mouillée sur le visage de Thomas. Il avait d'abord râlé dans son sommeil, se tournant de l'autre côté, avant de sentir de nouveau cette patte et cette fois, la sensation est plus que particulière. Est-ce que Nuka venait le voir après... Ce chat allait avoir sa peau. Mais il n'y avait aucune odeur particulière et Thomas en déduit qu'il avait du faire un tour dans le lavabo de la salle de bains, comme à son habitude. Seulement, les pattes de Nuka étaient bien humides. Trop humides. Trempées, même. Il ouvre un œil, puis deux, se redressant dans son lit, les cheveux totalement dans le désordre. Il avait cette sensation que quelque chose n'allait pas, ce mauvais pressentiment qui faisait qu'il allait passer une mauvaise journée. Malgré la flemme qu'il ressentait à cet instant, Tom sort du lit, grelottant de froid dans son boxer, délaissant la chaleur de sa couette pour filer dans le salon. Là, il découvre justement l'origine des pattes trempées de Nuka. Une inondation. Une belle inondation dans son salon. Il reste un moment planté là, le regard vide, mais avec l'envie soudaine de pleurer de rage et de retourner se coucher dans l'espoir que l'inondation aura disparu à son réveil. Cela n'arrivera pourtant pas bien entendu. L'écrivain passe ses mains sur son visage en soupirant, ne sachant pas par où commencer. Il ferme les yeux un instant avant de les rouvrir, non les quelques centimètres d'eau était toujours là. Prenant sur lui, Tom se rend dans le cellier pour couper l'arrivée d'eau et l'électricité, c'était tout ce qu'il était en mesure de faire de toute manière. Une fois l'eau coupée à sa source, il cherche rapidement d'où cela pouvait venir, l'évier de la cuisine apparemment. Il avait bien besoin d'une fuite aujourd'hui, alors qu'il avait voulu traîner au lit. Demain peut-être. Il ne traîne pas et commence déjà par s'habiller, restant pieds nus naturellement.

Thomas reste un moment debout dans le salon, ne sachant même pas par où commencer. Comment évacuer toute cette eau ? Certes, il y avait à peine une dizaine de centimètres, mais le salon était grand et il n'avait pas de pompe. L'envie de pleurer de rage le reprend, mais il décide de garder son calme, inutile de perdre ses moyens tout de suite. Il sort quelques récipients de ses placards et commence à évacuer l'eau comme il peut. Les minutes passent et le niveau baisse à peine, mais il fallait continuer, ne pas céder à la panique. Ses yeux s'arrêtent sur son meuble télé et il réalise que tout était perdu, car tout baignait dans l'eau, à part peut-être la télévision, mais la prise devait être dans l'eau à l'heure actuelle. Les heures passent, Tom ne prend pas le temps de manger, préférant se concentrer sur cette eau stagnante qu'il fallait absolument dégager avant de s'atteler au reste. « Nuka ! Vire tes pattes de là ! » Voilà trois fois qu'il le reprend à toucher aux prises, et même si le courant était coupé, il avait une peur panique qu'il se prenne le jus, il n'avait pas besoin de ça en plus. Son esprit s'échauffe, mais il avait réussi à se débarrasser de l'eau, en grande partie. Le sol était encore trempé, mais il pouvait désormais utiliser la serpillière pour éponger ce qui restait. Un bonheur. Le bruit de la sonnette retentit et il prend peur, est-ce qu'il avait bien coupé le courant au moins ? Ou alors c'était branché ailleurs ou cela ne venait pas de chez lui ? Il n'en savait rien, il en avait marre, il voulait que ça cesse. Il ouvre brusquement la porte, pas tellement enclin à accueillir quelqu'un à bras ouverts aujourd'hui. « Bonjour, je suis de passage chez votre voisine du dessous et on l’on a entendu un peu de brouhaha, on voulait savoir si tout allait bien vu qu’elle s’inquiétait. » Thomas soupire en basculant la tête en arrière, voilà ce qu'il avait oublié : prévenir sa voisine du dessous. Il redresse la tête et fronce les sourcils un instant. « Elle n'a pas eu trop de dégâts, j'espère ? C'est pour ça que vous êtes là ? » Sa serpillière toujours dans les mains, l'écrivain lui fait signe d'entrer. « Je voulais descendre pour prendre des nouvelles après avoir épongé le plus gros de l'inondation. » Il lui montre l'étendue des dégâts. « Mais comme vous le voyez, je n'ai pas eu le temps. » Il pose son regard sur l'homme qu'il venait de faire entrer chez lui sans demander son reste. « Vous êtes son fils ? » Il savait qu'elle avait un fils d'une trentaine d'années qu'il n'avait pas eu l'occasion de rencontrer, peut-être était-ce lui, elle l'avait peut-être envoyé pour régler cette histoire. Alors que la vérité était toute autre.
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Matteo Manzoni
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# Sujet: Re: devo dirti qualcosa. - thomas (terminé) ( le Jeu 7 Jan 2021 - 17:16 )

devo dirti qualcosa.
thomas & matteo
Trouver les mots pour avouer une vérité ce n'est jamais simple. Surtout quand l'on tombe au mauvais moment, que ça soit l'un comme pour l'autre. Un mensonge contre une vérité ? Ce n'est pas loyal, mais il le faut.
Des milliers de choses me tournent dans la tête, et si je partais en réalité, mais non, je ne peux partir comme un voleur, mon doigt était déjà appuyer sur la sonnette, elle retentit aussi dans ton appartement alors comment je pourrais partir en voleur comme ça. Je ne dois surtout pas perdre mon sang-froid aussi, parce que sinon je suis dans la merde. Comment pourrais-je le perdre ? Si je te dis un mensonge il faut que je le tienne jusqu’au bout sinon je suis cramé à des milliers de kilomètres. Je passe rapidement ma main dans mes cheveux en soufflant doucement, je ne sais même pas si c’est une bonne idée de venir, que oui, j’ai pris la décision de te retrouver malgré que ma mère me l'ait interdit. Je suis grand quand même et ce n’est pas elle qui va me dire quoi faire, surtout que j’aurais pu grandir avec une personne de plus, de ne pas être le “fils unique” ou le “fils à papa" comme beaucoup me l’on déjà dit. Et si tu n’avais pas envie de voir quelqu’un, et si, je tombe au mauvais. C’est au moment où la porte s’ouvre devant moi que je remarque que, oui ce n’est pas du tout le bon moment. Mais je prends mon mensonge, te disant que j’étais chez ta voisine du dessus que je ne connais ni d’Adam, ni d’Eve pour le coup. Je peux remarquer la serpillière, le saut. Je remarque qu’une chose s'est produite. « Elle n'a pas eu trop de dégâts, j'espère ? C'est pour ça que vous êtes là ? » J’entre quand tu me fais signe puis je me permets de refermer la porte juste derrière moi. Je ne bouge pas trop de ma place en observant le sol. Oui un sacré dégâts il y a eu ici. « Euh, ce n’est pas ce qu'on a regardé. Après, on a surtout entendu pas mal de bruit, elle s'inquiétait et je suis monté pour voir. » Je relève mon regard sur ta personne en t’écoutant. « Je voulais descendre pour prendre des nouvelles après avoir épongé le plus gros de l'inondation. » Je grimace doucement, ce n’est pas drôle ce qui vient de se passer surtout que je pense que tu as perdu la moitié de ton appartement. Ce qui est encore plus embêtant. « Mais comme vous le voyez, je n'ai pas eu le temps. » Je hoche doucement la tête de haut en bas tout en comprenant. « D’abord le nettoyage et après l’inquiétude des voisins, c’est totalement normal vous savez. » Je n’ose pas trop bouger de ma place pour ne pas faire plus de dégâts qu’il y a. « Vous êtes son fils ? » Je viens faire un petit non de la tête quand tu me dis ça. « Non, je suis une personne qui l’aide de temps en temps à faire quelques petites choses chez elle quand son fils n’est pas présent. » Vas-y Matteo enfonce toi encore plus, de toute façon dès les premières paroles, c’était un simple mensonge alors autant aller jusqu’au bout. Mais je préfère changer de sujet assez rapidement que tu n'aies pas trop de doute. Je passe à nouveau une main dans mes cheveux en te regardant. « Vous savez d’où vient la fuite ? Après, je peux peut-être vous aider, j’ai refait beaucoup de choses chez moi dont la tuyauterie. Mon oncle m'a bien montré. » Même si mon père est touche-à-tout, mon oncle a été fier de me montrer comment tout ça fonctionnait. Et puis pour le coup si ça peut aider, je ne dis pas non une seule seconde. Puis je viens doucement me pencher pour regarder vers ta cuisine, je te montre du doigt pour te demander si je peux m’approcher. « Je peux me permettre de regarder votre évier ? Enfin en dessous. J’ai bien l’impression que ça puisse venir de là. » Je dis tranquillement, mais aussi si ça peut te soulager qu’une personne puisse voir ce qu’il se passe et où peut-être te “réparer” ça en quelque sorte et que tu sois soulagée que ça ne reviennent plus, ou que tu n’aies plus de surprise derrière.
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Thomas De LucaBon pour te remonter le moral
Thomas De Luca
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# Sujet: Re: devo dirti qualcosa. - thomas (terminé) ( le Sam 9 Jan 2021 - 0:10 )

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Cette visite n'arrangeait pas tellement Thomas qui était en plein nettoyage, mais il allait faire avec. Il se doutait bien que l'homme qu'il venait de faire entrer chez lui n'allait pas l'importuner trop longtemps, sans doute allait-il se sentir de trop et le laisser ranger, il le voyait mal lui donner un coup de main. Mais l'écrivain tique lorsque l'homme lui parle de sa voisine du dessous. Il avait totalement oublié de prendre de ses nouvelles après ce qu'il venait de se passer. Il avait très certainement des fuites elle aussi et elle devait le maudire à cet instant. Mais son visiteur tombait très bien, il pouvait lui répondre maintenant qu'il était là. « Euh, ce n’est pas ce qu'on a regardé. Après, on a surtout entendu pas mal de bruit, elle s'inquiétait et je suis monté pour voir. » Thomas hausse un sourcil, est-ce qu'il avait fait autant de bruit ? Il lui arrivait de s'emporter, oui, mais quand même. Il avait remué les meubles, mais il avait fait le nécessaire pour faire le moins de bruit possible, apparemment, il n'avait pas été assez discret, mais tant pis. Il lui explique vaguement la situation et surtout se justifie sur le fait qu'il ne soit pas encore descendu voir sa voisine, il n'y avait juste pas pensé. « D’abord le nettoyage et après l’inquiétude des voisins, c’est totalement normal vous savez. » L'écrivain esquisse un léger sourire, rassuré par ces mots, mais semble se souvenir qu'il venait quand même de faire entrer un inconnu chez lui ce qui n'était pas dans son habitude, mais il lui avait paru sympathique au premier abord, il avait même pensé qu'il s'agissait du fils de la voisine. « Non, je suis une personne qui l’aide de temps en temps à faire quelques petites choses chez elle quand son fils n’est pas présent. » Tom l'observe un instant sans rien, il le trouvait hésitant, il sentait que quelque chose clochait. « Je vois. C'est aimable à vous. » Il le jauge rapidement du regard, se méfiant de plus en plus. Il s'en voulait maintenant de l'avoir fait entrer, mais dans la précipitation du moment et avec ce qui venait de lui tomber dessus, il n'avait pas jugé de lui demander son nom ou quelque chose du genre. Lui si méfiant commençait à se sentir stupide, il fallait qu'il se ressaisisse. « Vous savez d’où vient la fuite ? Après, je peux peut-être vous aider, j’ai refait beaucoup de choses chez moi dont la tuyauterie. Mon oncle m'a bien montré. » Thomas hausse les épaules, il savait justement d'où venait la fuite, mais il n'avait pas forcément envie de lui répondre à cet instant, il voulait des réponses. Seulement, l'homme ne lui laisse pas le temps d'en placer une, il le sent nerveux et l'écrivain commence à se demander ce que type voulait vraiment. Est-ce qu'on allait le retrouver poignardé dans son appartement inondé ? « Je peux me permettre de regarder votre évier ? Enfin en dessous. J’ai bien l’impression que ça puisse venir de là. » Thomas soupire, lui bloquant naturellement le passage avec un sourire crispé. « Vous n'êtes pas obligé, vous savez... Je ne voudrais pas prendre de votre temps, vous avez sûrement à faire. » Et cette histoire de voisine qui tournait en boucle dans son esprit. De ce qu'il savait, son fils était militaire, donc peu souvent de passage sur Naples, s'il n'avait pas de temps à accorder à sa mère, il devrait voir cet homme plus souvent non ? « Vous devriez retourner auprès de Madame Esposito, elle doit s'inquiéter. » Il tentait le tout pour le tout, restait à savoir comment l'homme allait réagir avec cette information sachant que sa voisine ne portait pas du tout ce nom-là.
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# Sujet: Re: devo dirti qualcosa. - thomas (terminé) ( le Jeu 11 Fév 2021 - 16:27 )

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Je voyais très bien que je tombais au mauvais moment, mais surtout que moi-même, je ne savais pas si mon mensonge allait tenir la courte pour le coup. Mais ça, ça reste à voir au fur et à mesure. Au début, je vois que tu prends dedans sans trop tortiller ce qui commence à m’arranger parce que je ne pense pas pouvoir te dire la vérité de suite. Après, j’aurais pu prendre le fait de mon boulot, mais j’ai oublié ma plaque dans ma voiture. Mais bon, prétexter un sondage sur du voisinage n’est pas légal, le mensonge non plus, mais bon, c’est la première idée qui m'est venu à l'idée. Le fait de prendre comme la voisine du dessus qui s’inquiète ce n’est pas très raisonnable et encore désolée madame/monsieur mais c’est ma seule solution. De là, quand tu me dis que tu avais oublié de la prévenir, je joue la carte du nettoyage avant tout car oui l’eau fait d’énorme dégâts si on ne la retire pas à temps ou bien peut provoquer le pire. Je continue sur ma lancée en lui disant que je ne suis pas son fils, mais une simple aide par moment, mais je me doute fortement que ça ne doit pas être le cas. « Je vois. C'est aimable à vous. » Je me pince doucement les lèvres en haussant un peu la tête de haut en bas. Même si en réalité, c’était plus ma mère qui faisait ça que moi, j’aimerais mais le boulot me prend plus de temps que je n’aurais pensé. Je change assez rapidement de sujet pour te demander d’où vient la fuite et aussi si tu veux que je regarde, car je suis un touche-à-tout malgré moi. Et si tu voulais que je regarde, j’étais totalement opérationnelle pour ça, sauf que je ressens ton refus dans ta gestuelle, ton regard et ton sourire crispé. « Vous n'êtes pas obligé, vous savez... Je ne voudrais pas prendre de votre temps, vous avez sûrement à faire. » Je hausse à nouveau des épaules, comme pour te montrer que ça ne me dérange pas, puis j’appuie avec des dires : « Ça ne me dérange pas si ça peut vous aider. » Bien évidemment, je reste à ma place sans insister de plus. De toute façon, j’avoue que laisser un homme inconnu entrer chez lui ce n’est pas l'idéal. Je passe naturellement mes mains dans mes poches, déjà pour les cacher, car elles sont bien amochés dû à la bagarre d’y a peu de temps mais aussi parce que je ne sais trop quoi en faire. « Vous devriez retourner auprès de Madame Esposito, elle doit s'inquiéter. » C’est de là que je bloque, littéralement, je n’ai rien qui me vient en tête quand tu me donnes le nom de famille de ta voisine. J’aurais dû regarder les noms sur les boîtes aux lettres avant de venir, me donner un bon alibi, pour pouvoir donner au maximum de crédibilité à mon mensonge. Piètre menteur que je suis ça ne marche pas, de toute façon tout le monde me le dit que j’en suis un. Je laisse alors un soupir m’échapper, je viens sortir l’une de mes mains de ma poche pour la passer doucement sur ma nuque entre bien tendus avec toutes ses bêtises. Et la, je sais que je dois lâcher la bombe en préparation depuis des semaines mais aussi qui était à deux doigts d'éclater quand tu as ouvert la porte de chez-toi. Je te regarde droit dans les yeux, nerveux. « Ce que je vais vous dire ne va pas vous plaire... » Je cherche un peu mes mots malgré moi, c’est tellement plus simple quand c’est des personnes coupables bordel. « Piètre menteur que je suis, j’ai inventé cette histoire pour entrer en contact avec vous, surtout quand j’ai vu la misère qui se passe chez vous. » Je soupire de nouveau, pour le coup, tu pouvais clairement remarquer que la, je ne mens pas, ma voix est tout aussi nerveuse qu’au début mais aussi un peu plus nouer. Je ne vais pas non plus tourner autour du pot et te faire autant miroiter. « Je ne connais pas votre voisine, j’espérais en quelque sorte que vous n’étiez pas chez vous, mais je dois vous avouer que je suis votre demi-frère. » La bombe est lâchée, un peu soulagée, mais craintif de ta réaction maintenant. J’enchaîne de nouveau. « Je m’appelle Matteo Manzoni, nous avons la même mère. J’ai appris ça il y a peu de temps. Je ne viens pas de sa part, parce qu'à ce que j’ai compris, elle n’a jamais cherché à vous retrouver. Mais je suis tombé sur votre dossier au boulot, trop curieux, je voulais en savoir plus et quand j’ai appris ça je … Je ne sais pas, mais je voulais savoir qui vous étiez par l’écrivain et pour ne pas vous blesser, je n’ai lu aucun de vos livre alors je ne suis pas un fan hystérique. Mais c’est pour moi que je suis venu vous voir, je sais qu’il y a d’autre moyen et si… Si vous voulez je pars dessus et plus jamais vous me reverrez. » Je dis d’une voix toujours autant noueuse, parce que quand j’ai parlé de ma enfin notre mère, ma voix était devenue un peu plus méchante comme si y avait du dégoût à ce qu’elle ne mets jamais rien dit sur toi. Je comprendrais que tu me mettes à la porte, que tu m’en mettes une aussi parce que ce n’est pas une chose qu’on prend à la légère et puis ça ne sera pas la première ni la dernière que je prendrais. Mais la bombe est lâchée, maintenant à toi d’en faire ce que tu veux. C’est pour ça que je préfère alors commencer à tourner des talons et prendre seul la porte préférant partir, tu as mon nom et ce n'est pas compliqué à trouver de toute façon.
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# Sujet: Re: devo dirti qualcosa. - thomas (terminé) ( le Jeu 18 Fév 2021 - 13:11 )

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Trouver les mots pour avouer une vérité ce n'est jamais simple. Surtout quand l'on tombe au mauvais moment, que ça soit l'un comme pour l'autre. Un mensonge contre une vérité ? Ce n'est pas loyal, mais il le faut.
L'écrivain commençait à se dire qu'il aurait mieux faire de laisser cet homme sur le pas de la porte. Il l'avait fait entrer sans vraiment de méfiances, cette dernière s'était envolée avec sa patience. L'inondation occupait son esprit et il était déjà en train de penser à la future décoration de son salon. C'était le seul point positif qu'il avait pu trouver et il se rattachait à cela pour éviter de céder à la panique et à la colère. Il savait déjà qu'il allait traîner Tina chez Ikea pour une journée entière ou alors l'une de ses sœurs, il verrait en temps voulu. Oui, Thomas se raccroche à cela à cet instant parce que c'est tout ce qu'il a trouvé. Mais l'homme était toujours là, dans son appartement et il commençait à chercher un moyen pour lui dire de partir, cependant, il semblait assez concerné par ce qui lui arrivait alors qu'il ne le connaissait même pas. Tellement concerné, qu'il se propose jeter un oeil et Thomas fait barrage pour l'empêcher de passer, les choses étaient bien trop simples et allaient bien trop vites à son goût. Quelque chose clochait et il ne saurait pas dire quoi. L'inconnu n'insiste pas, mais semble vouloir aider, Thomas plisse des yeux, le jaugeant du regard. Il allait tester quelque chose, il n'était sûr de rien, mais prêcher le faux pour savoir le vrai cela marchait toujours, ou presque. Subtilement, il parle de sa voisine du dessous qu'il est censé connaître en utilisant un nom bidon tout en le dévisageant, attendant une réaction de sa part. Thomas est persuadé à cet instant que l'homme allait tomber dans le panneau et il se préparait déjà à prendre une voix menaçante pour lui dire de sortir de chez lui. Seulement, il ne s'attend certainement pas à ce que l'inconnu avoue éhontément qu'il avait inventé une histoire pour l'approcher et donc entrer chez lui. L'écrivain se sent mal sur le moment, il essaie bien de ne rien montrer, mais son visage est blême et sa main agrippe le plan de travail de la cuisine pour se maintenir en place. Tout, mais pas ça. Il avait déjà eu à faire à une fan un peu trop envahissante, ça ne pouvait pas recommencer... « Sortez de chez moi.. » C'est presque un murmure, il n'avait juste pas la force de crier. Les souvenirs avec la fan qui l'avait épié pendant quelques semaines, lui revenaient, insidieusement et un frisson désagréable le parcourt. Pourtant, l'annonce le fait rire nerveusement. Un demi-frère ? Il rit de nouveau, ne baissant pas sa garde pour autant. « C'est tout ce que vous avez trouvé ? Si c'est une blague, c'est vraiment de très mauvais goût. » Thomas devient désagréable, il n'aime pas que l'on joue avec ça, pas en ce moment, pas alors qu'il galère à trouver des informations sur ses parents biologiques, pas alors qu'il est en plein syndrome de la page blanche... Pas aujourd'hui ! Il secoue la tête, fatigué, c'était encore trempé de partout, il voulait juste finir d'éponger et d'aller se coucher, voire de pleurer un peu histoire de libérer ce trop-plein d'émotions. Il l'écoute parler, ses explications s'impriment dans sa tête et il cligne des yeux, ne sachant pas tellement comment réagir. Est-ce qu'il disait vrai ? Il finit par secouer la tête, lâchant un soupir las. « Ecoutez... qu'est-ce qui me prouve que ce que vous me dîtes est vrai ? Vous faites quoi comme boulot pour avoir appris ça par hasard ? » Thomas croise les bras, il le trouvait sincère dans sa démarche, mais la méfiance était toujours là et les couteaux de cuisine bien en vue. Il lui suffisait de tendre rapidement le bras pour en avoir un en main, il garde cela dans un coin de sa tête, on ne sait jamais. Il fallait également qu'il pense à déménager, prochainement. Mais ce n'était pas tellement le moment de divaguer, il attendait des réponses à ses questions. « Vous avez menti pour entrer ici, vous avez utilisez un prétexte de voisinage... qui me dit que vous ne me mentez pas encore ? » Il voulait savoir, il voulait le pousser dans ses retranchements, mais est-ce que c'était une bonne idée de faire ça alors qu'il était seul avec ce type ?
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# Sujet: Re: devo dirti qualcosa. - thomas (terminé) ( le Sam 27 Fév 2021 - 14:28 )

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Trouver les mots pour avouer une vérité ce n'est jamais simple. Surtout quand l'on tombe au mauvais moment, que ça soit l'un comme pour l'autre. Un mensonge contre une vérité ? Ce n'est pas loyal, mais il le faut.
Je sais que ce n’était pas une bonne idée, je sais que j’aurais dû rester chez moi et ne pas du tout venir ici. Sauf que j’avais un certain besoin de voir qui était réellement le premier enfant de ma mère. Celui qu’elle a laissé, mais qui dernière n’a pas refuser de m’avoir. Il y a des choses que j’aimerais comprendre, mais je sais que je m’y prends mal, comme pour beaucoup de choses j’ai l’impression. J’ai l’impression qu’en ce moment ce n’est pas mes jours, ni mon mois. Alors quand je vois que tu test le tout pour le tout, de me parler de ta voisine avec un nom que je ne connais pas mais surtout où j'aurais dû réellement regarder et bien je me prends à mon propre jeu, un jeu qui risque de faire du mal à l'un comme à l’autre, mais je n’ai pas le choix. Et c’est de là que je lâche une bombe, une bombe qui va beaucoup me risquer, mais je n’hésite pas une seconde. De toute façon, tu avais remarqué que j’avais menti pour ta voisine, et l’improvisation ne marche qu’avec mon boulot. Quand je vois ta réaction, mais aussi l’état dans lequel ça te met, je me rends compte de plus en plus que je n’aurais pas dû venir. Mais c’est comme ça. « Sortez de chez moi.. » On pense exactement à la même chose, que je parte. Mais quand je m’apprête à sortir de ton appartement, j'entends ton rire. Je me retourne doucement. Je sens qu’il est plus nerveux qu’autre chose. Je viens doucement te regarder de nouveau. « C'est tout ce que vous avez trouvé ? Si c'est une blague, c'est vraiment de très mauvais goût. » Je laisse un petit soupire en disant : « Ce n’est pas une blague pourtant. » Je reste proche de la porte maintenant, je veux garder une distance avec toi, mais aussi pour le coup si tu veux réellement m’en mettre une, je serais prêt. Peut-être pas à répliquer, mais je ne me laisserais pas faire pour le coup. J'étais prêt au début, mais pas là. Quand je plisse les sourcils, je sens encore mon arcade me faire mal, et me rappelle de la bagarre que j’ai eu avec le père de cette petite. Je me souviens encore de ne plus me contrôler et d’avoir eu mes collègues qui étaient présents pour me stopper. Là, il n’y a personne pour ça. « Ecoutez... qu'est-ce qui me prouve que ce que vous me dîtes est vrai ? Vous faites quoi comme boulot pour avoir appris ça par hasard ? » Tu as des questions et je peux très bien le comprendre. Alors je t’écoute et je suis prêt à te répondre. « Ca. » Je viens alors sortir de ma poche ma plaque de brigadier des mineurs et je te la tends. « J’étais dans la brigade des personnes disparues. Je suis tombé sur votre dossier intrigué, je suis allé à l’orphelinat et je me suis souvenu que Jacky l'était aussi. Il m'a dit qu’il vous connaissait aussi. Il m’a fait visiter ou vous avez grandi pour que je puisse mieux comprendre, et … Je ne peux pas comprendre ce que vous avez vécu. » Je ne mens pas, ça se voit. Ma voix est calme et posée, les traits de mon visage ne sont pas tirés, crispés comme quand je mens. Car oui, moi, j’ai grandi avec des parents comparés à toi et que je ne sais pas l’enfer que tu as pu avoir. Mais sur cette carte, tu peux lire qu’il y a mon nom et mon prénom que je t'ai indiqué juste avant. « Vous avez menti pour entrer ici, vous avez utilisé un prétexte de voisinage... qui me dit que vous ne me mentez pas encore ? » Je secoue doucement la tête, en soupirant un peu. « Simplement parce que mentir n’est pas mon point fort, parce que tout simplement comme je vous aie dit j’en veux à notre mère de m’avoir caché ça, de vous avoir fait vivre ça. Et que derrière elle n’a pas refuser d’avoir un enfant à élever. » Je commence un peu à m'énerver, je commence aussi à avoir les nerfs à flot à cause de tout ça. « Parce que je ne comprends pas pourquoi elle vous a abandonné, et jamais chercher à prendre de vos nouvelles, de savoir si vous allez bien, si vous étiez en vie ou pas, qu’elle nous a privé d’être des frères. Qu’elle m’a hurlé dessus quand elle a appris que j’avais retrouvé votre trace et qu’elle a dû vous croiser des tas de fois. Qu’elle me refusait des tas de choses alors qu’elle n’était pas mieux. » Je sors doucement de la mâchoire en inspirant doucement, je ne veux pas que mes nerfs lâchent. « Que j’en ai peut-être marre d’avoir grandi dans un des plus grands mensonges de toute ma vie et vous aussi ? Que malgré tout, vous devez savoir la vérité, que vous deviez apprendre que vous avez un demi-frère, et une putain de merde égoïste qui ne pense qu’à elle et qui n’a jamais eu de coeur en réalité. Et que peut-être, c’est aussi pour moi que je puisse enfin apprendre la vérité que je suis ici et que j’ai pris prétexte de votre voisine en vous voyant dans le dégât. » En réalité, je lâche tout ça, parce que je commence à en avoir marre, marre qu’on me prend pour le fils de mes parents, qu’on me dise que je suis bien plus heureux d’être seul que d’avoir des frères et sœurs. Alors que j’ai toujours voulu en avoir. Il faut, il fallait qu'il sorte. « Maintenant, vous faites ce que vous voulez, s’il vous voulez que je parte et que plus jamais je ne revienne pas de soucis. Je vais partir et vous n'entendrez plus jamais parler de moi. » Sous la colère, je viens ouvrir la porte de chez-toi pour en sortir et prendre l’air pour me calmer en réalité. J’en oublie même ma carte que tu avais pour te prouver qui j’étais.
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# Sujet: Re: devo dirti qualcosa. - thomas (terminé) ( le Ven 19 Mar 2021 - 13:04 )

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Trouver les mots pour avouer une vérité ce n'est jamais simple. Surtout quand l'on tombe au mauvais moment, que ça soit l'un comme pour l'autre. Un mensonge contre une vérité ? Ce n'est pas loyal, mais il le faut.
Thomas se méfie, plus que nécessaire, tout simplement parce qu'il était un peu tard de s'en soucier maintenant que cet homme était entré chez lui. Il aurait dû le laisser sur le pas de la porte, mais il n'en avait rien fait car il s'était fait passer pour une connaissance de sa voisine. Commencer par un mensonge, ce n'était pas terrible, vraiment pas, voilà pourquoi l'écrivain préférait rester sur ses gardes. L'homme, en face, semblait même compréhensif, un peu abattu aussi, mais pas dangereux, du moins il ne paraissait pas vu comme ça. Jusqu'à ce qui lui annonce cette nouvelle qui le fait rire en premier lieu. Vraiment ? Son frère, ou plutôt son demi-frère ? C'était une blague ? Lui qui cherchait sans relâche depuis quelques semaines, voilà que son demi-frère se pointe chez lui ? C'était invraisemblable, même lui n'aurait jamais osé intégrer cela dans l'un des scénarios de ses romans tellement cela lui paraît gros. Il ne veut pas y croire, il ne veut même pas oser espérer que cela puisse être vrai pour ensuite tomber de haut. Alors à chaque fois qu'il espère, il fait un pas en arrière et demande une preuve de ce qu'on lui annonce. Thomas veut des preuves et l'homme qui se dit être son demi-frère, déjà prêt à partir, revient vers lui, lui tendant une carte.

Un flic, manquait plus que ça. Il examine la carte comme si cette dernière était une preuve irréfutable même s'il avait envie que ce soit une fausse, mais c'était le cas, elle était très bien faite. Il relève brusquement la tête en entendant un nom qu'il connaissait. « Alors vous connaissez Jack. C'est mon frère. » Un peu délicat comme situation, mais Thomas considérait Jack comme son frère, et ce, depuis plus de vingt ans, l'arrivée de cet homme dans sa vie, même si ce qu'il dit est vrai, n'y changera rien. Jack était son frère, celui qu'il avait choisi, au même titre que Loris ou Marcello. « En effet, vous ne pouvez pas comprendre. » Il ne pouvait clairement pas comprendre ce qu'il avait vécu, pendant que lui avait une famille, une maison, des parents, pendant que lui vivait dans cet orphelinat qui avait été loin d'être le paradis sur Terre, mais cela n'avait pas été un enfer non plus. Mais peu importe, lui n'avait pas eu ce qu'il avait mérité, alors que cet homme si, il trouvait cela si injuste. Mais Thomas fait encore un pas en arrière, métaphoriquement, il refuse cette idée, c'était trop, même pour son imagination débordante. Il était entré grâce à un mensonge, qu'est-ce qui lui prouve qu'il ne mentait pas, encore ? L'homme qui se dit policier commence à s'énerver, un peu, et l'écrivain l'écoute sans rien dire, observant son visage pour essayer de déceler une part de mensonge, mais il ne voit rien. Il le sent sincère, cela se voit, cela s'entend aussi, c'est viscéral. Mais si invraisemblable aussi. Tom avait toujours besoin de rationaliser et il n'y arrivait pas. Il l'écoute, mais ne dit rien. Il ne sait pas quoi dire. Et qu'est-ce qu'il pouvait bien lui dire ? Il était complètement perdu, là, dans son salon à moitié inondé, les pieds nus. L'appartement était le parfait reflet de son état d'esprit, un bateau qui venait de s'échouer.

Finalement, l'homme tourne les talons avant de quitter son appartement, il ne le retient pas, il a l'impression que l'instant n'avait pas été réel. Il émerge quelques instants plus tard, la carte de police toujours dans les mains, l'homme l'avait oublié. Matteo d'après ce qu'il pouvait y lire. Dans un sursaut de lucidité, Thomas prend son téléphone et prend la carte en photo, se promettant de se renseigner sur ce Matteo Manzoni et court à sa suite afin de le rattraper. Cela était plus fort que lui, il fallait qu'il le rattrape et qu'il lui redonne cette carte, il ne pouvait pas le laisser partir comme ça. Il enfile rapidement ses chaussures avant de dévaler les escaliers, dans l'espoir de ne pas le rater, mais il est toujours là, devant son immeuble, semblant sur le point de partir. « Attendez.. vous avez oublié votre carte. » L'écrivain la lui tend, esquissant un léger sourire poli. « C'est confus pour moi tout ça. » Il croise les bras devant lui avant de les décroiser et de mettre les mains dans ses poches, visiblement mal à l'aise. « Je cherche ma famille biologique depuis des semaines et voilà que vous débarquez comme ça, de nulle part. C'est assez déstabilisant.. Et bizarre aussi. » Il grimace légèrement. « Il me faut du temps, déjà pour accepter l'idée que vous existiez, mais aussi pour vérifier que tout cela est vrai. » Il ne voulait aucunement le vexer, mais il fallait aussi qu'il comprenne qu'il avait besoin de vérifier certaines choses, il ne pouvait pas se fier à sa parole seule, pas dans ce cas précis.
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# Sujet: Re: devo dirti qualcosa. - thomas (terminé) ( le Sam 24 Avr 2021 - 18:35 )

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Rien n’était simple que ça soit pour toi ou bien même pour moi. C’est vrai que ce n’est pas la meilleure des choses d’avoir menti. Mais pour le coup quand je t’suis vu être réticent, je ne me suis pas plus approché jusqu’au moment où les choses éclatent réellement, jusqu’au moment où je t’avoue la vérité, mais aussi que je te dise qui je suis réellement. Il faut avouer que je n’aurais pas à faire un : bonjour, je suis Matteo votre demi-frère. Au revoir. Et tourner des talons comme si de rien n’était. Je ne suis certes pas le meilleur menteur qu’il puisse avoir, mais là, j’étais un peu obliger pour juger la tension qu’il aurait pu avoir et c’était le cas. Le cas de l’énervement qui a vite débarqué que ça soit pour toi ou bien pour moi. Tu as les cartes en main, ma carte dans la tienne pour te montrer ma vraie identité et ce n’était pas une fausse, bien heureusement sinon on n'aurait pas été dans la meilleure des positions. Mais il faut avouer que te montrer que je suis flic, je peux voir sur ton visage que ça ne t’enchante pas, mais d’un côté ce n’est pas plus mal. C’est quand même comme ça que j’ai connus ton existence quand même. Alors que je m’énerve, montrant clairement que je ne mens pas, je laisse échapper le prénom de Jack dans mes paroles. Oui, je l’ai rencontré pour en savoir plus, mais sans savoir l’on se connaît et ont, il t'a en commun avec moi. Il était choqué et content à la fois quand même. Tout concordait quand on a fait les vérifications avec toi. Mais ça, malheureusement, il m’avait quand prévenu que tu n’allais pas être respectif à tout ça. « Alors vous connaissez Jack. C'est mon frère. » Je lève un sourcil et j’ai envie de te sortir « ouais, tu vois le monde est petit. » Mais je me retiens fortement quand même. « Oui, je le connais. » Je dis simplement pour ne pas trop envenimer les choses. Mais surtout quand tu me dis que c’est ton frère, j’ai quand même le cœur qui se sert. D’un côté, je n’ai pas réellement d’amis que je considère comme mon frère parce que je sais qu’il me manquait réellement quelques choses pour ça, et je l’ai vite découvert. C’était toi, un réel frère. Du même sang d’un côté. Alors que l’on parlait du fait que tu as été orphelin, oui, je te dis clairement que je ne peux pas comprendre. Ça sait sûr et je ne le renie pas une seconde non plus. « En effet, vous ne pouvez pas comprendre. » Mais je serre doucement les dents pour ne pas répliquer. Le soucis s’est que toi aussi d’un côté, tu ne peux pas comprendre ce que moi, j’ai vécu, être vu comme le seul enfant unique de la famille, avoir des réflexions assez régulière là-dessus en me faisant appeler le chouchou de mes parents, en pensant que j’allais jamais accepter si mes parents allait avoir d’autre enfant, de penser que je suis le centre du monde qu’en réalité non pas du tout : j’enviais mes camardes avec leurs aînés ou Benjamin. Mais personne ne me prenait au sérieux. Après aussi le gros problème que tu ne peux pas comprendre, mais que j’évite de dire : les énormes soucis de santé que je peux avoir. Mais ça, j’ai l’impression que toi, tu n’es pas touché. Les plaquettes de médicaments qui peuvent avoir chez moi pour ça, tu n’en as pas, mais surtout, c’est assez perceptible quand même. Le problème, quand je m’énerve sur ce sujet en ce moment, me donne un rappel à l’ordre au niveau de mon souffle au cœur et celui-ci me pique fortement. Mais je cache mon souffle en tournant des talons pour sortir de ton appartement, mais aussi pour descendre le plus rapidement possible et pouvoir respiré l’air frais, une respiration que j’essaye de contrôler pour faire passer cette douleur. Pourquoi ça me fait ça ? Personne ne le sait. Alors que ma voiture était juste face à la porte, avant de monter, je viens sortir rapidement mon paquet de cigarette et en mettre une entre mes lèvres avant de l’allumer assez rapidement. D’un côté, cette bouffer de nicotine me soulage mais je sais très bien que c’est juste une façon de colmater ma colère. Une façon de me dire que c’est bon, je fume ma cigarette que ça me calme un peu. En réalité pas du tout, lorsque j’entends ta voix, je sers doucement ma mâchoire. « Attendez.. vous avez oublié votre carte. » Je tourne rapidement mon regard sur toi. Tu essayes d’être polis, mais pour ma part, je passe ma cigarette entre mes lèvres puis récupère ma plaque que tu me tends. Je la passe dans la poche intérieure de ma veste et je t’écoute. Je vois que tu n’as pas fini. « C'est confus pour moi tout ça. » Je hoche simplement la tête de haut en bas. Que devrais-je dire ? « Je cherche ma famille biologique depuis des semaines et voilà que vous débarquez comme ça, de nulle part. C'est assez déstabilisant.. Et bizarre aussi. » Je soupire doucement, puis je viens tirer sur ma cigarette en faisant attention que la fumer n’aille pas vers toi. « Ne croyez pas que pour moi, c’est facile. Quand j’ai appris votre existence une semaine après m’avoir retiré le dossier de ma tante disparu, j’étais quand même bien déstabiliser, je n’y croyais pas. Bref, je ne vais pas revenir là-dessus. » Je dis en secouant la tête de gauche à droite. Je tire de nouveau sur ma cigarette, puis je t’écoute encore. « Il me faut du temps, déjà pour accepter l'idée que vous existiez, mais aussi pour vérifier que tout cela est vrai. » Je déglutis doucement, puis avant que tu finisses, j’avais ouvert ma voiture pour attraper un dossier qui se trouve à l’arrière. Dossier que j’ai monté avec toutes les preuves qu’on m'a fournis, mais aussi avec toutes les concordances et les vérités de ma, enfin notre mère. Je viens te le tendre. « Je ne sais pas si ça peut, vous aidez, mais vous avez beaucoup de renseignements dedans. Après dessus vous avez quand même mon numéro si vous voulez quand même qu’on se revoie pour en discuter calmement. » Ça peut se voir que nous sommes tous les deux à bouts. « Je vais, vous laissez. Regardez quand même votre dessous de lavabo de cuisine ça doit être ça. Bon courage pour le nettoyage et bonne journée. » Je sais que tu n’auras pas d’autres questions, le dossier en main. Je verrai bien si tu vas me contacter ou pas. J’écrase ma cigarette avant de monter dans ma voiture pour prendre le chemin de chez moi et te laisse tranquille pour le coup.
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