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- (terminé) Requiem pour un canapé - Augustina -

CIAO VECCHIO :: Naples, Italie :: Le Coeur de Naples :: Résidences
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Thomas De LucaBon pour te remonter le moral
Thomas De Luca
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# Sujet: (terminé) Requiem pour un canapé - Augustina ( le Jeu 7 Jan 2021 - 17:07 )
TINA &
TOM

Requiem pour un canapé

L'inondation avait été un désastre. Bon, Thomas ne s'en tirait pas trop mal, les dégâts étaient surtout matériels et l'inondation avait été prise à temps et ne s'était donc pas étendue à l'entièreté de son appartement. Toujours est-il que les meubles de son salon étaient bons à jeter, de même pour son réfrigérateur qui avait rendu l'âme. Son assurance allait prendre en charge une partie des réparations et lui rembourser certains de ses biens, mais cela restait embêtant. Il avait fait appel à une entreprise qui se chargerait de débarrasser son appartement des biens détruits, en attendant, il faisait avec les moyens du bord. Il avait d'ailleurs demandé à Tina de venir dire adieu à son canapé. Canapé qu'elle squattait longuement lorsqu'elle venait lui rendre visite, c'est-à-dire très souvent, mais Tom avait surtout besoin d'une présence aujourd'hui. Cette inondation était une chose, mais elle n'était pas arrivée seule. Le même jour, il avait appris qu'il avait une famille, quelque part. Et encore, il n'aimait pas employer le terme "famille", ce n'était pas le mot qui lui venait à l'esprit lorsqu'il pensait à ce Matteo. Un inconnu, rien de plus. Un inconnu qui partageait les mêmes gênes que lui, certes, mais qui restait un inconnu à ses yeux. Sa famille, c'était Luna, Leia, Jack et les autres, point final. Le seul avantage à tout cela c'était que l'écrivain avait retrouvé l'envie et le besoin d'écrire et c'était déjà une bonne nouvelle. Il n'avait pas rallumé son ordinateur pour le moment, mais il avait noté quelques idées sur un carnet et les pages se noircissaient très vite désormais. Il préférait toutefois gérer cette mésaventure avec l'évier de sa cuisine avant de passer tout à fait à autre chose, une chose à la fois.

Thomas range tranquillement le coin salon durant toute la matinée, mettant de côté tout ce qui était bon à jeter et à changer, attendant patiemment la venue de sa meilleure amie. Même Nuka faisait la tête, il avait décidé de prendre son lit pour résidence, sûrement ne voulait pas voir son canapé chéri partir à la benne. Cette pensée fait sourire l'écrivain qui sursaute lorsque la sonnette retentit. Il ne traîne pas et va ouvrir avant de l'entendre tambouriner à la porte ce que Tina faisait souvent lorsqu'il n'était pas assez rapide à ouvrir la porte. « Salut toi... » Il esquisse un léger sourire, cela lui faisait du bien de la voir débarquer ici. « J'espère que tu as préparé ta meilleure oraison funèbre, mon canapé mérite le meilleur des adieux. » Il sourit de nouveau avant de la serrer dans ses bras un instant, comme à son habitude avant de fermer la porte derrière elle. Il la guide vers la table qu'il a pu sauver autour de laquelle se trouvaient deux chaises, en plein milieu du salon. C'était très sommaire, mais c'était aussi temporaire. « Tu sais, j'ai failli t'appeler ce jour-là, j'avais réfléchi à une blague en rapport avec Titanic, mais j'étais pas d'humeur. » Ils avaient vu ce film un nombre incalculable de fois, cela aurait donc été logique, mais cette journée avait été un véritable enfer pour la résumer en une blague.

Pando


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Dernière édition par Thomas De Luca le Dim 14 Mar 2021 - 22:27, édité 1 fois
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Augustina GrimesToujours frais après un litre de café
Augustina Grimes
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Style RP : j'écris au pronom "je". je m'adapte facilement, et toutes situations me va (flashback,hot..).
Thème·s abordé·s : l'armée, la médecine.
Je suis absent-e : présence réduite du 6.04 au 24.04
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Âge : trente-quatre ans et toutes ses dents.
Métier : infirmière en chef du service des urgences de la ville. ancienne infirmière militaire de terre.
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# Sujet: Re: (terminé) Requiem pour un canapé - Augustina ( le Jeu 7 Jan 2021 - 19:54 )


REQUIEM POUR UN CANAPÉ 
Tu avais de la chance, j’avais deux jours de repos d'affilée. Même si ça n’aurait pas été le cas, je débarquais avec ce que je pouvais. Quand j’ai reçu ton premier sms, j’ai ressenti la détresse qu’il a pu avoir chez toi. Mais aussi, je pense que si ça m’arriverait, je serais dans une colère assez folle, je tiens trop a mes meubles et rien que l’idée de les perdre je ne m’imagine même pas. Quand tu m’as demandé de prendre des provisions, je me doutais fortement que tu allais vouloir un gâteau, mais à quoi j’attendais ta réponse. Alors que je me suis attelé à la pâte, le four était encore chaud. Je venais tout juste de me faire une quiche thon tomate, le truc que j’adore tellement que je ne pourrais me nourrir que de ça. Je viens alors la découper pour mettre des morceaux carré dans un tupperware. En attendant que mon gâteau chauffe, j’ouvre alors mes placards pour regarder ce que j’ai, je fais une petite mine, puis je le referme. J’attrape les trois tomates qu’il me reste, mais aussi un sachet de chips avec des gâteaux apéro. Puis je prends mes dernières carottes que j’ai dans mon frigo pour les apporter. Elles peuvent rester un ou deux jours sans être au frais, ce n’est pas bien grave. Je prends encore quelques petites choses en plus, tel des tablettes de chocolat, du toblerone ainsi que du jus de fruit au cas où. Je pense que tu ne vas pas faire des courses maintenant alors autant que je puisse t'apporter des petites choses pour que ça te remonte le moral. Une fois que mon gâteau est prêt, je le sors pour qu’il refroidisse un peu puis je file me changer. C’est bien beau de traîner en pyjama, mais mettre quelque chose d’un peu plus correct qui se finit en legging de sport, tee-shirt assez long et un gros pull un peu polaire pour que je n’ai pas froid. Je mets mon écharpe, une veste en plus. Je mets le gâteau dans le sac de course ou se trouve tout le reste. Mes clefs et je suis prête à partir. Mon téléphone dans mes poches, la porte est fermée à double tour et voilà que je me mets à marcher jusqu’à chez-toi. Comme je te le dis, je ne suis qu’à une rue de toi. La voiture ne sert à rien. Une fois que j’arrive devant chez-toi, je sonne une première fois assez longuement, et me prépare à tambouriner à ta porte. Mais celle-ci s’ouvre rapidement à toi. « Salut toi... » J’entre sans que tu me le dises et je te regarde. « Salut toi, tu as une sale tête mon chat tu sais ça ? » Je dis en fronçant doucement des sourcils, je n’aime pas te voir comme ça. « J'espère que tu as préparé ta meilleure oraison funèbre, mon canapé mérite le meilleur des adieux. » Je fais un petit oui de la tête quand tu me dis ça en souriant doucement. Puis je te serre contre moi aussi. Une fois arrivé vers ta table, je dépose le sac de course dessus pour me libérer les mains. Retirant alors mon écharpe, j’avais retiré mes chaussures à l'entrée comme à mon habitude. « Tu sais, j'ai failli t'appeler ce jour-là, j'avais réfléchi à une blague en rapport avec Titanic, mais j'étais pas d'humeur. » Je me mets doucement à sourire en t’écoutant. « Mieux ne vaut pas, on sait tous les deux que tu es à deux doigts de pleurer devant ce film. Mais je suis là maintenant, attends tiens j’ai tout ça pour toi. » J’ouvre le sac, et te tends le plat où se trouve le gâteau au chocolat. « Je t'ai pris tout ça après pour que tu puisses survivre un peu en attendant ton frigo. Et ne me dis pas, il ne fallait pas blablabla, ok ? » Je te dis en souriant doucement. J’attends que tu déposes le plat, puis je reviens vers toi en entourant ton cou de mes bras, j'ai aussi envie de faire une petite blague sur le Titanic, mais j’évite. Je sens que tu as plus besoin de réconfort qu’autre chose. Je te garde encore un peu contre moi, puis je dis d'une voix plus douce et plus calme. « Il y a autre chose n’est-ce pas ? » Je te connais trop bien, je sais que oui ça t’a bien plomber le moral cette histoire, mais je sens qu’il y a plus que ça pour le coup. C’est pour ça que je suis revenu dans tes bras, mais aussi que je prends ton visage entre mes mains doucement pour que tu me parles. Un regard un peu insistant, mais je n’en dis pas plus. On se connaît et là, je sens que tu as le cœur bien trop lourd. Surtout pour me demander du chocolat, mon gâteau au chocolat y a plus que l'inondation, mais j'ai aussi eu l'œil pour remarquer ton carnet remplis de mot, tu t'es remis à écrire.
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# Sujet: Re: (terminé) Requiem pour un canapé - Augustina ( le Sam 9 Jan 2021 - 14:09 )
TINA &
TOM

Requiem pour un canapé

C'était impressionnant à quel point, on pouvait se sentir démuni lorsque l'on avait subi quelques dégâts matériels. Ce n'était que matériel justement, dans le fond, ce n'était pas si grave, mais c'était toujours handicapant. Heureusement, Tina avait répondu présent, comme toujours, le contraire l'aurait surpris. Thomas avait besoin d'une présence aujourd'hui. Tout lui tombait dessus ces derniers temps et il avait l'impression que le karma s'acharnait. Est-ce qu'il avait quelque chose de mal ? Est-ce qu'il méritait tout ce qui lui arrivait ? Inutile de penser à tout cela, il n'avait pas envie d'avoir de cheveux blancs avant l'air, même si de ce côté-là, c'était déjà trop tard. Il avait donc passé toute la matinée à rendre son salon présentable, mais après une inondation de cette ampleur, c'était plutôt compliqué. Il avait l'impression que son plancher était en train de pourrir, ce qui était sûrement le cas. Heureusement, Tina ne tarde pas, Tom ne court pas jusqu'à sa porte, mais presque. Il retient un soupir de soulagement en la voyant, il était bien trop content de voir un visage familier aujourd'hui. « Salut toi, tu as une sale tête mon chat tu sais ça ? » L'écrivain fait une légère moue, difficile de cacher qu'il était abattu. « C'est toi qui a une sale tête. » Mécanisme de défense basique et puis il ne perdait pas une seule occasion pour l'embêter. Il se reprend tout de même un peu, dédramatisant la situation ne voulant pas non plus être le centre de l'attention et être celui qui se plaint, après tout, ils avaient des adieux à faire. Ils se serrent dans les bras un moment, profitant de cet instant câlin habituel avant que l'infirmière n'entre dans l'appartement pour observer l'étendue des dégâts. Tom la voit poser un sac sur la table du salon et il se fait curieux, elle avait encore ramené plus qu'il ne le fallait. Il essaie de faire un peu d'humour, difficile de ne pas penser à leur film fétiche après ce qui lui était arrivé, le karma était un grand comique en plus d'être sadique. « Mieux ne vaut pas, on sait tous les deux que tu es à deux doigts de pleurer devant ce film. Mais je suis là maintenant, attends tiens j’ai tout ça pour toi. » Tom ouvre la bouche, faussement choqué avant de lever les yeux au ciel. « C'est effrayant à quel point, tu me connais si bien... Ce qu'il faut retenir, c'est que je suis toujours à deux doigts de pleurer. Je ne pleure jamais devant Titanic. » Il l'avait rétorqué bien trop rapidement et bien trop brutalement pour que cela soit vrai. Souvent, il tournait la tête pour ne pas montrer ses yeux humides, il n'aimait pas qu'on le voit ainsi, il avait sa pudeur, même devant les personnes avec qui il était très proche. Bientôt, elle lui tend un plat avec ce qui semble être un gâteau chocolat et bientôt ses yeux se font gourmands et inconsciemment, il lèche ses lèvres avec appétit. « Je t'ai pris tout ça après pour que tu puisses survivre un peu en attendant ton frigo. Et ne me dis pas, il ne fallait pas blablabla, ok ? » Thomas sourit doucement. « Tu es parfaite, ne change pas. » Elle le prend de nouveau dans ses bras, mais cette fois, il se laisse aller, profitant de l'étreinte qui était la bienvenue. Il pousse un soupir, comme si cela pouvait expulser les mauvaises pensées qu'il avait en tête. « Il y a autre chose n’est-ce pas ? » Il pince les lèvres et ferme les yeux un instant, cherchant les mot, cherchant comment lui dire. Elle prend alors son visage entre ses mains, mais Thomas évite son regard pour son propre bien. « Rectification, tu es trop parfaite Tina... » Elle lisait en lui comme dans un livre ouvert et rares étaient les personnes qui avaient ce pouvoir, en vérité, il y avait bien trop de personnes qui l'avaient ce pouvoir, c'était effrayant. « Il y a du nouveau oui. » Il la relâche gentiment avant de s'appuyer contre la table, les bras croisés contre son torse, encore un mécanisme de défense. « Figure-toi que j'ai un demi-frère. Le pire dans tout ça, c'est qu'il est venu à moi tout seul, je n'avais aucune idée de son existence. » Thomas sourit tristement. À la base, il cherchait juste ses origines, il était loin de s'attendre à ce qu'il y ait une personne qui partage ses gênes, ici à Naples. « Mais une famille, j'en ai déjà une. Une vraie famille... Je ne sais pas si je suis prêt pour ça. » Un nouveau soupir, il ose enfin affronter son regard et esquisse un sourire triste avant de frapper dans ses mains. « Bon, tu veux voir l'état du canapé avant qu'on lui dise adieu ? » Et comme toujours, il faisait diversion.

Pando


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# Sujet: Re: (terminé) Requiem pour un canapé - Augustina ( le Dim 10 Jan 2021 - 15:15 )


REQUIEM POUR UN CANAPÉ 
Rien, rien n’est inimaginable que d’avoir ce que tu as eu, sauf que je ne dis jamais non à venir t’aider, à de montrer que je suis là mais aussi parce que c’est mon rôle. Quand j'avais besoin de toi, tu étais présent toi aussi. Mais jamais, ô grand jamais je ne te laisserais tout seul, c’est une certitude, même. Une fois devant ta porte, j’ai sonné prête à frapper, mais non tu avais ouvert avant ça. Le câlin habituel pour se saluer, mais aussi, je viens répliquer que tu as une sale tête et je ne m’en cache pas de ça. « C'est toi qui a une sale tête. » Je me mets doucement à rire quand tu me dis ça, je sais que tu vas répliquer, mais bon, ce n’est pas bien grave. Je ne dis pas plus là-dessus. Car oui, tu le sais que tu as une sale tête, bien plus que la mienne pour le coup. Je dépose le sac sur la table pour que tu regardes ce qu'il y a à l'intérieur, mais avant ça, on parle de ce fameux film, un film préféré qu’on ne s’empêche pas de regarder. Même si pour ma part, j’arrive totalement à m'endormir devant et quand c’est le cas, je sais que tu n'hésites pas à me réveiller par tes petites remarques que tu fais au film. « C'est effrayant à quel point, tu me connais si bien... Ce qu'il faut retenir, c'est que je suis toujours à deux doigts de pleurer. Je ne pleure jamais devant Titanic. » Je t’envoie un baiser quand tu me dis ça. « Un jour, tu vas pleurer, je le sais ! » Je dis en riant, puis j’avoue qu’à chaque fois, tu n’es pas loin de pleurer, de laisser cette petite larme coulée. Trop de fierté en toi. Tu es un homme, c’est totalement normal. Mais l’on sait que même si ça arrive, ça ne sortira pas d’entre nous deux. Quand je mets le gâteau au chocolat sous le nez, je vois la gourmandise dans tes yeux. Je sens que tu vas le dévorer en si peu de temps que j’aurais dû en faire un deuxième pour le coup. Mais j’ai un sourire aux lèvres bien amusé en te voyant faire. Je n’hésite pas à te dire que j’ai pris d’autre chose et que je ne veux pas que tu me dises quoi que ce soit. Parce que c’est totalement normal que j’ai pris tout ça, surtout pour toi. Je déplacerais des montagnes pour que tu sois heureux et je le ferais sans hésiter. « Tu es parfaite, ne change pas. » Je souris quand tu me dis ça, je ne compte pas changer de sitôt et si c’est le cas, je sais que tu vas me remettre à l’ordre en un rien de temps. Mais un truc me fait penser qu’il y a autre chose, c’est pour ça que je reviens vers toi, dans mes bras, je te serre doucement contre moi. Je te laisse faire, te laisse aller. Je me permets surtout de venir caresser doucement ta nuque pour te faire sentir encore mieux. Tout en t'écoutant, je reviens doucement face à toi pour te regarder, pour prendre ton visage en main en voulant réellement savoir comme tu vas me tourner ça. « Rectification, tu es trop parfaite Tina... » Je souris doucement malgré moi, oui, c’est une chose d’avoir été à l’armée pendant des années, mais c’est une autre de connaître ses amis. Un boulot assez important. « Il y a du nouveau oui. » Je plisse doucement les sourcils quand tu me dis ça, je te laisse t’éloigner puis je te regarde. Je passe mes mains sur mes hanches en t’écoutant, te regardant. « Figure-toi que j'ai un demi-frère. Le pire dans tout ça, c'est qu'il est venu à moi tout seul, je n'avais aucune idée de son existence. » Je viens alors doucement faire une mine triste quand tu me dis ça. Je continue à l'écouter. « Mais une famille, j'en ai déjà une. Une vraie famille... Je ne sais pas si je suis prêt pour ça. » Je m’approche à nouveau et passe une main sur ton torse près de ton cœur. « Ce n’est pas une bonne chose ou peut-être bien au contraire qu’il t’ait retrouvé. Mais aussi, ta famille restera celle que tu as choisie, tu le sais très bien. Mais je pense qu’il faut aussi lui laisser du temps non ? Ce n’est pas simple ni pour toi, ni pour lui. Il vient découvrir que tu existais, donc laissez-vous du temps après à toi de voir si tu veux le connaître ou pas Tominou ! » Je te dis en souriant doucement, je ne le défends pas, mais, je veux quand même que tu saches ce que je pense. Je viens te regarder quand tu relèves le regard avec ton triste sourire. Je recule un peu quand tu frappes dans tes mains et laisse un triste sourire s’afficher sur mes lèvres aussi. « Bon, tu veux voir l'état du canapé avant qu'on lui dise adieu ? » Je ris doucement, oui, tu as cet art de changer de sujet, mais moi, j’ai l’art d’en venir à mes fins pour tout savoir et je sais que tu vas le faire. « Montre moi ce canapé, on va lui faire une petite cérémonie tranquille. On peut l’appeler Jack ton canapé ? » Je dis avec un petit rire malgré moi. Jack a coulé, comme ton canapé...
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# Sujet: Re: (terminé) Requiem pour un canapé - Augustina ( le Lun 25 Jan 2021 - 13:14 )
TINA &
TOM

Requiem pour un canapé
Tom avait besoin de Tina, autant qu'elle avait besoin de lui. Alors bien entendu, on parlait d'une inondation, ce n'était pas si grave, mais l'accumulation de toutes ces petites choses, dernièrement, était en train de le rendre dingue. Il savait qu'il était entouré, mais il n'avait certainement pas envie d'être un poids pour quique ce soit. Chacun avait sa vie, ses soucis et une personne sur qui se reposer. Alors oui, l'écrivain ne peut s'empêcher de dédramatiser sur le moment, parce que c'était plus facile pour lui. Lorsqu'il était question de se livrer, Thomas n'était pas le dernier, seulement, il restait sur la défensive, toujours. Pourtant, il avait une confiance aveugle en Tina, mais il avait toujours cette hésitation, cette peur qu'on utilise ses pensées ou ses ressentis contre lui, notamment en ce moment. Il était à fleur de peau et plus susceptible que jamais, valait mieux prendre des pincettes avec lui. Qu'il ait une sale tête, ça, il pouvait encaisser, car il savait que c'était vrai, pourtant, il ne s'empêcher de lui retourner cette pique, une habitude chez eux et puis Tina en rit alors l'écrivain se dit que ce n'est pas si mal, sa meilleure amie lui excusait tout, de toute manière. La prendre dans ses bras lui fait un bien fou et il oublie, momentanément, ce qui le tracasse, avant de la relâcher tranquillement évoquant enfin cette inondation qu'il avait comparé à ce désastre qu'était Titanic, un film qu'ils avaient l'habitude de voir parfois. Un film devant lequel les larmes lui montent aux yeux, mais depuis toutes ces années, il s'est toujours retenu devant Tina, question de fierté. Mais il savait pertinemment qu'elle n'attendait que ça, un jour, mais Thomas secoue la tête. « Jamais... » Il murmure d'un air dramatique avant de tourner la tête en faisant une moue boudeuse avant de rire de sa propre bêtise.

Ce gâteau au chocolat lui fait de l’œil et sans surprise aucune, il se sent légèrement saliver, mais ils avaient tout le temps d'en manger un morceau, car Tina ne semblait pas vouloir le lâcher. Elle avait vu. Elle était parfaite dans son rôle, mais c'était effrayant d'être aussi transparent. Est-ce qu'il était aussi prévisible ? C'était si décevant de l'être, il était du genre à aimer surprendre, peut-être qu'il était aussi dans une mauvaise phase. Il se posait surtout beaucoup trop de questions. Thomas finit par lui avouer la triste vérité. Est-ce que cette vérité était si triste que cela, peut-être pas finalement. Mais l'écrivain était bien trop perdu pour déterminer si cette nouvelle était bonne ou mauvaise. Il cherchait sa famille depuis quelque temps, de quoi, se plaignait-il au final ? Il avait trouvé ce qu'il cherchait et il n'était même pas satisfait de cette découverte. Pour commencer, ce Matteo l'avait trouvé de lui-même, laissant Thomas sur sa faim, ruinant totalement les recherches qu'il avait laissé de son côté. Le fait que ses propres démarches aient échoué l'avait déjà refroidi. Mais apprendre que sa mère biologique avait refait sa vie sans problème après l'avoir abandonné, c'était la goutte d'eau. Il devrait s'en foutre, vraiment. Après tout, cette famille n'était pas la sienne. Une famille, il en avait déjà une. Mais la vérité était piquante, amère aussi, dure à avaler. Il n'avait pas été tendre avec celui qui, apparemment, était son demi-frère et il ne le regrettait pas, ou juste un peu. Il ne lui devait rien du tout, ni à lui, ni à sa mère biologique qui n'était même pas au courant de leur rencontre. Tom écoute Tina d'une oreille un peu distraite, il savait qu'elle n'avait pas tort, mais il savait aussi qu'il avait raison et son esprit était trop confus pour démêler correctement la situation. « Je sais, je sais... Il n'a pas demandé à avoir un demi-frère lui non plus, il n'a rien demandé du tout, donc je comprends aussi. Mais lui a eu la chance d'avoir des parents. » Toujours cette amertume qui ne le quittait pas et encore, Thomas forçait le trait, exagérait toujours les choses pour les rendre encore plus dramatiques qu'elles ne l'étaient. Déformation professionnelle, très certainement.

Et en l'espace de quelques secondes, il change de sujet et un sourire forcé s'installe sur son visage, s'efforçant de penser à ce pourquoi elle est venue aujourd'hui. Il la guide devant le canapé qui ne ressemblait plus à rien. Les pieds avaient lâché et les coussins qui constituaient l'assise étaient imbibés d'eau, comme tout le reste d'ailleurs, la couleur taupe avait même laissé place à un vert douteux. À cette vue, l'écrivain grimace de dégoût et il ne peut s'empêcher d'ouvrir la fenêtre, de nouveau, pour aérer, il pouvait presque voir la moisissure ce qui le rendait fébrile. L'idée de la cérémonie lui était venue pour plaisanter, mais c'était surtout un prétexte pour la faire venir chez lui et qu'il ne se retrouve pas seul. Thomas ne peut s'empêcher de rire lorsqu'elle lui suggère un prénom ô combien emblématique, il ne savait plus s'il devait rire ou pleurer. « Allons y pour Jack. » Ce qu'il ne faisait pas pour elle. Il prend pourtant un ton solennel. « Nous sommes réunis aujourd'hui pour rendre un dernier hommage à celui qui su si bien nous accueillir... Jack. Jack qui ne s'est jamais plaint de Tina qui l'a squatté plus que Nuka lui-même à certaines périodes... Jack qui a vu des choses que lui seul gardera dans sa mémoire et rien que pour ça, je l'en remercie. Adieu Jack... » Thomas secoue la tête, dépité par ses propres mots, mais il était à deux doigts de partir dans un fou rire dont il aurait grand besoin. Il se tourne vers sa meilleure amie, prenant soin d'éviter son regard. « Tina, tu veux ajouter quelque chose sur Jack ? » Il tourne de nouveau la tête en se mordant doucement la lèvre supérieure pour garder son sérieux le plus longtemps possible.

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# Sujet: Re: (terminé) Requiem pour un canapé - Augustina ( le Mer 17 Fév 2021 - 18:02 )


REQUIEM POUR UN CANAPÉ 
Tu sais très bien que quoiqu’il puisse arriver je serais toujours là et je te dirais toujours présente. Je ne te laisserais jamais tomber et que même pour une simple inondation, je suis là, je suis là pour t’aider et te soutenir. Mais y avais autre chose, je ne te brusque pas, car je sais que tu vas te fermer comme une huître sinon et que tu ne me dira rien du tout. Donc je laisse les choses faire, puis quand tu as le gâteau en main, je te refuse le fait d’en manger de suite sinon ce n’est pas drôle. Un instant, on aurait dit une mère qui refuse à son enfant de piocher dans les bonbons avant le repas. Ce qui d’un côté me fait doucement rire malgré moi. Surtout que cette image est flagrante. Alors que tu laisses le gâteau de côté, l’on parle du film, ce film que l’on connaît par cœur malgré nous, on pourrait faire les voix de tous les personnages si on veut faire ça jusqu’au bout. Mais je sais trop bien que ta fierté prend aussi le dessus vers la fin et que tu n’as pas envie de verser ta petite larme. Alors je te taquine doucement là-dessus parce que c’est bien drôle de te voir, mais aussi de voir tes yeux rouges aux bords des larmes qui, non reste à l’intérieur malgré tout. « Jamais... » Je te regarde en souriant doucement et fais un oui de la tête comme si j’allais te croire, sauf que ce n’est pas vrai. Mais c’est amusant quand même. Sauf que je sais très bien qu’un jour, j’arriverais à te faire verser ta petite larme à la fin de ce film. Que ta fierté sera mise de côté et qui aura que moi qui arrive à le faire. Mais le second sujet prend doucement le dessus, puis je t’écoute avec attention. Je ne te coupe pas la parole une seule seconde et encore moins sur ce fait. On est tous les deux dans le même cas on va dire, mais je sais que toi, tu faisais des recherches tranquillou de ton côté et moi du mien, mais les miennes de recherche, je les laisse de côté parce que je n’ai rien du tout, aucune ressource aussi, j’ai peut-être un peu peur de savoir qui été mes vrais parents et peut-être comme toi, découvrir qu’ils ont eu une vie meilleure et d’autre enfant. Je ne sais pas, mais j’ai laissé ça de côté. Mais ce n’est pas pour autant que je ne suis pas là pour toi et t’écouter. Alors que je n’hésite pas à te dire ce que je pense, un peu comme toujours, je préfère être franche avec toi quand même. « Je sais, je sais... Il n'a pas demandé à avoir un demi-frère lui non plus, il n'a rien demandé du tout, donc je comprends aussi. Mais lui a eu la chance d'avoir des parents. » Je laisse un petit soupir s'échapper doucement, d’un côté tu n’as pas tord. « Je sais très bien qu’il a eu cette chance, mais après qui ne te dit pas que lui aussi aurait aimé vivre avec un modèle, un frère et qu’il en veut peut-être à ses parents de lui avoir caché ça, tu vois ? Laisse-toi du temps, et peut-être y réfléchir un peu plus tard non ? Dès que tout ça est fini. » Je parle bien évidemment de l’inondation et que tu es trouvé de quoi vivre un peu mieux dans ton appartement. Je vois très tes traits se froncer et je n’en dis pas plus pour le coup. Peut-être qu’après la conversation reviendra et tu sais très bien que tout ce que tu me dis reste, et restera qu’entre nous deux et ses quatre murs. Ca n’ira nulle part d’autre. Mais tu as ce don de changer de sujet en si peu de temps. Même si ce n’est pas du tout mon cas, mais je suis totalement le mouvement. Je te suis jusqu’à ton canapé, ou du moins jusqu’à ce qu'il en reste et je te laisse ouvrir la fenêtre. Je penche doucement le visage sur le côté en fronçant doucement des sourcils en regardant l’état de ce pauvre canapé qui en a vu de toutes les couleurs. J’entrouvre la bouche pour dire quelque chose mais non, sur le coup je n’ai rien à dire. Le moment du prénom, je n’hésite pas une seconde pour Jack. J’avoue que ça lui va tellement bien. « Allons y pour Jack. » Je ne peux pas m’empêcher de sourire quand tu acceptes et de toute façon, je l’aurais quand même appelé comme ça. Je prends alors un air un peu plus sérieux et repose mon regard sur le canapé. « Nous sommes réunis aujourd'hui pour rendre un dernier hommage à celui qui su si bien nous accueillir... Jack. Jack qui ne s'est jamais plaint de Tina qui l'a squatté plus que Nuka lui-même à certaines périodes... Jack qui a vu des choses que lui seul gardera dans sa mémoire et rien que pour ça, je l'en remercie. Adieu Jack... » Je me mords à l'intérieur de la lèvre pour ne pas rigoler, mais surtout, j’évite de te regarder sinon ça serait totalement foutu pour la dite cérémonie que nous sommes en train de faire. « Tina, tu veux ajouter quelque chose sur Jack ? » J’inspire doucement pour ne pas rire. « Jack, tu as vu tellement de choses. Mais surtout, je te remercie d’avoir supporté mon fessier pendant un temps incontournable. Il t’en remercie pour le coup, et te remercie d’avoir supporté les horreurs que Tom a pu te faire subir… Je... » Commençant à pouffer de rire, je n’arrive plu trop à garder mon sérieux. « Je suis désolée que ton destin soit tracé ainsi l’on t’aurait bien garder plutôt et fait subir autre chose, mais là, c’est plus possible. Adieu Jack, on t'a aimé sincèrement... » De la, tu peux entendre mon rire qui commence à se faire, mon visage qui bascule en avant et qui se cache par mes cheveux. On vient vraiment de faire ça, réellement ? Sauf que mon rire se fait de plus en plus entendre, je viens poser mon regard sur toi en riant aux éclats, je ne peux plus me retenir.
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# Sujet: Re: (terminé) Requiem pour un canapé - Augustina ( le Mar 23 Fév 2021 - 19:45 )
TINA &
TOM

Requiem pour un canapé
Ce demi-frère n'était clairement pas le bienvenu, pas pour le moment en tout cas. Pourtant, il tombait presque au bon moment, car l'écrivain stagnait au niveau de ses recherches, alors que cet homme arrive à ce moment-là de sa vie était plutôt curieux. Seulement, vu ce qu'il traversait ces derniers temps, c'était juste la goutte d'eau de trop, le grain de sable qui était en train d'enrayer la machine parfaitement huilée d'habitude. Il n'avait encore pas parlé de cette découverte à ses frères et sœurs, il ne savait même pas comment leur dire en fin de compte. Il savait aussi qu'il s'inquiétait pour rien, mais il craignait de les décevoir tout en sachant pertinemment qu'il n'y avait aucun risque. Tout le chamboulait et il avait constamment besoin d'être rassuré et il détestait cela, il avait l'impression de dépendre de ses proches et c'était la dernière chose qu'il voulait. Il avait l'habitude d'être pour les autres alors que les rôles s'inversent lui faisait vraiment bizarre, mais c'était peut-être aussi un retour des choses. Toujours est-il qu'il est heureux de se confier à sa meilleure amie qui, il en était sûr, allait d'être un bon réconfort, elle avait toujours les mots pour le rassurer et le faire rire. Il en avait bien besoin aujourd'hui. Pour le moment, il était un peu amer concernant celui-ci qui était son demi-frère, amer, car il avait eu la chance d'être élevé dans une famille à proprement parlé. Pour rien au monde, il ne voulait changer sa vie, mais il ne pouvait pas s'empêcher d'être jaloux de ce qu'il a eu. Et bien entendu, Tina a les mots qu'il faut et il hoche de la tête en faisant une légère moue. Elle n'a pas tort, mais c'est compliqué de l'admettre, de l'assimiler. « Ouais... je n'ai clairement pas la tête à penser à ça en ce moment. Il faut déjà que je règle ça. » Et il fait un geste de la tête en direction du désastre dans son salon. Il n'avait clairement pas besoin de ça, vraiment. Mais Tina avait raison, un problème à la fois, mais c'était le soucis de Thomas qui avait toujours ce besoin d'affronter tous les soucis en même temps. Forcément, il arrivait un moment où il avait l'impression d'étouffer avant de se sentir submergé et de craquer. Un pas à la fois. Il soupire profondément et serre sa meilleure amie un moment dans ses bras avant de passer à ce fameux canapé.

Évidemment, Tina a toujours le mot pour rire et décide de l'appeler Jack en référence à leur film fétiche et il faut dire que ce nom lui correspondait bien. Tom décide de faire un peu d'humour, parce qu'il en avait besoin, parce qu'il avait besoin de penser à autre chose. Alors il se lance dans une oraison funèbre improvisée qui lui redonne le sourire et qui menace de le faire rire, mais il garde son sérieux malgré le fait qu'il voit sa meilleure amie se retenir à côté de lui. Il finit par se tourner vers elle, lui laissant la parole. Et il n'est pas déçu et finit par croiser les bras, passant une main devant sa bouche pour cacher son sourire qui s'agrandissait et qui menaçait de se transformer en fou rire. Il faut dire que le ridicule de la situation contrastait tellement avec ce qui s'était passé hier que cela rendait la chose juste hilarante. Les nerfs de l'écrivain lâchaient peu à peu et il devenait difficile, pour lui, de se contenir et Tina n'arrangeait vraiment rien. Alors qu'elle termine son petit discours, il finit par éclater de rire, les larmes déjà au bord des yeux. « Par contre, faut pas exagérer, des horreurs... vraiment, Tina ? » Thomas rit de plus belle avant de soupirer, de bien-être cette fois, cela faisait du bien. « Moi je dis que ça vaut bien une part de gâteau au chocolat ! » Un petit clin d'œil et il se dirige bientôt vers la boite restée sur la table où se trouvait le dit gâteau qui lui faisait de l'œil depuis que Tina lui en avait parlé. « Encore merci pour tout ça, je n'ai même pas pris le temps d'acheter de quoi manger. » À vrai dire, il n'avait plus rien pour entreposer étant donné qu'il n'avait plus d'électricité pour encore quelques jours. La poisse. « Est-ce que je pourrais te demander un petit service ? » Il grimace légèrement, ne voulant pas abuser même s'il savait qu'elle dirait oui, mais il n'aimait pas demander de l'aide, il se débrouillait toujours tout seul, sauf quand il n'avait pas le choix. « Tu pourrais me garder Nuka quelques jours le temps des travaux ? Je n'ai pas tellement envie qu'il traîne par là pendant qu'ils seront en train de refaire l'électricité et toute la peinture. » Non pas qu'il avait peur qu'il gêne les ouvriers, mais il craignait surtout qu'il ne se blesse ou s'enfuit à cause de tout ce chamboulement. « Après, si tu crains que ça fasse trop avec tes trois monstres, dis-le moi et je me débrouillerai. » Il la taquinait, il aimait bien les trois furets même s'il préférait la tranquillité d'un chat. Il prend une part de gâteau avant de tendre la boite à Tina et il ne perd pas une seconde pour en prendre une bouchée, fermant les yeux un instant. « C'est exactement de ça dont j'avais besoin... » Un vrai délice et puis le chocolat remontait toujours le moral.

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# Sujet: Re: (terminé) Requiem pour un canapé - Augustina ( le Sam 27 Fév 2021 - 15:10 )


REQUIEM POUR UN CANAPÉ 
C’est sûr que des nouvelles comme celle que tu as eu venant de ton demi-frère n’es pas une chose qui devait arriver maintenant, mais comme l’on dit si bien : le destin est déjà tout écrit. Alors s’il devait arriver à ce moment critique c’est que c’était comme ça et pas autrement pour le coup. Alors que tu te confies à moi, je suis tout ouï pour toi, comme toujours et tu sais que je ne te cacherais pas ce que je pense, pas une seule seconde. Je n’hésite pas à m'exprimer sur ce point, même si pour moi aussi d’un côté, j’ai eu cette famille qui m’a accueilli à bras ouvert qui n’ont pas hésité à chambouler leur vie pour moi. « Ouais... je n'ai clairement pas la tête à penser à ça en ce moment. Il faut déjà que je règle ça. » Je hoche la tête de haut en bas quand on parle exactement de la même chose et que l’on se comprend sur ce point. Le dégât des eaux d’abord et après, tu pourras te poser pour ton demi-frère. « Tu sais que je suis là si tu veux qu’on aille le voir ou un truc comme ça d’accord ? » Je te dis dans un sourire très rassurant. Même si je te le dis, je sais que tu le feras si tu as besoin d’un soutien autre que celui des orphelins. Après, même si l’un d’entre eux, je ne dirais rien, car tu as aussi besoin d’eux et je sais qu’ils sont importants pour toi. Alors que l’on passe à autre chose, que tu as besoin de souffler, de rire on passe au canapé. Je t’ai écouté, puis j’ai fait mon éloge à mon tour. Je savais très bien que ça allait partir fortement en fou rire, mais je me retiens jusqu’au bout. Quand je te regarde je vois que toi aussi, tu as les larmes de joie, de rire qui sont présents mais il te fallait ça. Peut-être qu’à moi aussi d’un côté. Ça ne fait de mal à personne d’extérioriser en riant. « Par contre, faut pas exagérer, des horreurs... vraiment, Tina ? » Je hausse des épaules en riant quand tu me dis ça. « Et bah quoi, je ne sais pas ce que tu as pu faire sur ce pauvre canapé toi aussi ! Attends, il a dû en voir quand même. » Je garde mon rire quand je te dis ça, et ce n’est pas faux quand même. Quand tu es chez toi en compagnie toi seul, c’est se que tu fais, et je ne veux même pas un détail de tout ça. Sinon je vais cauchemarder. « Moi je dis que ça vaut bien une part de gâteau au chocolat ! » Je souris en haussant des sourcils toi en regardant faire puis je te suis. « Tu le veux depuis qu’il est présent chez toi ce gâteau ! » Je sens quand même un frisson me parcourir le dos vu que tu avais ouvert la fenêtre. « Encore merci pour tout ça, je n'ai même pas pris le temps d'acheter de quoi manger. » Je lève doucement les yeux au ciel. « C’est pour ça que je t'ai emmené tout ça. Par contre j’vais te piquer un pull toi. » Je souris largement, tu me connais. Et tu sais que j’aime bien piquer tes pulls. Je me permets d’aller dans ta chambre pour te prendre le premier qui traîne tout en l'enfilant et revenant vers toi. « Est-ce que je pourrais te demander un petit service ? » Je passe mes mains dans mes cheveux pour les remettre en place tout en écoutant. « Tu pourrais me garder Nuka quelques jours le temps des travaux ? Je n'ai pas tellement envie qu'il traîne par là pendant qu'ils sont en train de refaire l'électricité et toute la peinture. » Je plisse doucement des yeux en te regardant en faisant une moue réfléchie, même si c’est déjà tout réfléchi et que je vais accepter. Mais je sens que tu as autre chose à me dire en plus par rapport à Nuka. « Après, si tu crains que ça fasse trop avec tes trois monstres, dis-le moi et je me débrouillerai. » Je lève doucement les yeux au ciel quand tu me dis ça en me mettant à tes côtés. « Mes monstres vont devoir encore plus s'habituer à Nuka alors. Parce que tu connais déjà ma réponse à ça ! Il aime trop mon lit, tu veux lui priver de ça pendant plusieurs jours ? T’es fou toi ! » Je dis en souriant, ça veut dire oui. Et puis je pense que ça ne me fera pas de mal d’avoir cette boule de poil avec moi aussi. J’aime trop ton chat, comme refuser ses câlins tous les soirs, comme refuser un pacha comme ça chez moi ! Puis je prends un morceau de gâteau quand tu me tends la boîte. Je commence à le manger tranquillement. « C'est exactement de ça dont j'avais besoin... » Je souris en te regardant te régaler. « Mhhh en parlant de délice ! Faudrait que je te fasse mes lasagnes de l’autre fois. Je te jure, que tu ne vas pas être déçu ! » Je dis doucement en finissant quand même ce que j’ai dans la bouche puis je reprends doucement. « Des lasagnes courgettes, carottes et poivron, tu as déjà manger ? » Je souris en te regardant, puis je sais qu’à chaque fois que je fais quelque chose, je te fais goûter à un moment donné.
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# Sujet: Re: (terminé) Requiem pour un canapé - Augustina ( le Mer 3 Mar 2021 - 11:08 )
TINA &
TOM

Requiem pour un canapé
Un problème à la fois. Cette inondation n'avait causé que des soucis matériels ce qui, dans un sens, n'était pas si grave, mais c'était tout de même pénible. Appeler les assurances, fournir des photos, des factures, attendre, avancer de l'argent, toutes ces petites choses qui faisaient que certes, ce n'était que matériel, mais c'était aussi très chiant. Mais il allait d'abord s'occuper de tout cela avant de gérer la deuxième crise, à savoir son demi-frère qui débarquait de nulle part. Et son livre également. Cela faisait beaucoup de choses et Thomas avait l'impression qu'il allait arriver à un moment où tout allait le submerger sans possibilité d'en sortir, du moins indemne. Ses proches étaient d'un grand secours dans ces moments-là, de bons conseils surtout, il lui fallait rester un moment avec l'un des orphelins ou même Tina pour se sentir mieux et capable d'affronter la situation. Malgré les apparences, cette volonté de tout faire tout seul, Thomas est totalement dépendant de cette présence affective dans sa vie. Lors de ces moments-là, il se sent mieux, il se sent de nouveau lui, comme en ce moment alors qu'ils sont en train de faire cette oraison funèbre de son pauvre canapé, non épargné par l'inondation. Bien évidemment, c'est un fou rire assuré, car l'instant est en décalage avec la situation globale que cela tourne totalement au grotesque et l'écrivain ne peut plus se retenir de rire, les nerfs lâchent et cela lui fait le plus grand bien. Son canapé avait bien vécu, il en avait vu des choses, pas si horribles, il ne fallait pas non plus exagérer mais il ne peut s'empêcher de lancer un petit clin d'œil amusé à Tina en guise de réponse, il ne dirait rien de toute manière.

C'est le gâteau au chocolat qui avait toute son attention désormais. Depuis qu'il savait que Tina en avait ramené un, il rêvait d'en manger une part et puis le chocolat lui ferait le plus grand bien. « T'as toujours su comment me parler. » Il rit doucement alors qu'il la regarde s'éloigner doucement en direction de sa chambre. « Vas-y, tu sais où ils sont de toute façon. » Inutile de l'accompagner, elle connaissait l'appartement comme sa poche et chacun d'eux savait qu'ils étaient chez eux, chez l'un ou chez l'autre. Thomas en profite pour refermer la fenêtre qu'il avait ouverte, il se doutait bien que sa meilleure amie ne voulait pas un pull juste pour le plaisir d'en porter un, surtout un des siens. Mais la voilà déjà de retour et il trouve que c'est le bon moment pour lui faire part de son petit souci d'où le service qu'il lui demandait maintenant. Il voyait bien son air pensif, mais il savait aussi que ce n'était que de la comédie, il demandait juste par politesse, mais il savait déjà qu'elle dirait oui. « Du moment qu'il a un endroit pour s'étendre de tout son long, c'est le principal. » Il rit doucement en cherchant d'ailleurs son chat du regard, mais il devait être dans la chambre, il fuyait le salon depuis l'inondation, il sentait l'humidité très certainement. Ils finissent par prendre une part de gâteau au chocolat et le goût explose immédiatement en bouche, le faisant soupirer de bonheur, un délice. Après un moment, Thomas lève les yeux vers sa meilleure amie. « Des lasagnes, meilleures que les miennes, c'est possible ? » Il plaisante évidemment, il cuisinait bien, après de là à mériter tous les mérites, tout de même pas. « Mais je n'en ai jamais mangé, je serai honoré d'y goûter, quand tu auras du temps. » Il prend une autre bouchée de sa part de gâteau, il se sentait déjà mieux, c'était totalement illusoire, mais il s'y complaisait totalement. « Je te déposerai Nuka et ses affaires, en fin d'après-midi si c'est bon pour toi. Il me reste quelques détails à régler ici et après, je pense que je m'installerai dans les locaux de l'association pour les jours à venir. Ou ailleurs. » Il ne savait pas encore ce qu'il allait faire et il voulait vraiment éviter de demander à ses proches de l'héberger, car cela risquait de durer et il ne voulait surtout pas déranger, il verra bien comment ça se présente.

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# Sujet: Re: (terminé) Requiem pour un canapé - Augustina ( le Sam 13 Mar 2021 - 22:30 )


REQUIEM POUR UN CANAPÉ 
Il faut que tu penses un peu a autre chose aujourd’hui, il faut aussi que tu rigoles et passe à des choses un peu moins sérieuses, c’est aussi pour ça que je suis là. Une petite bouffée d’air frais de ne te fais pas de mal du tout pour le coup. En parler ne fait pas de mal, mais là, il faut que tu laisses un peu les choses de côté. D’où le fait de faire le deuil de ce magnifique canapé que tu as depuis un sacré moment. Il n’y a pas que ça pour le coup, mais c’est la première des choses qui nous vient en tête. Et personnellement, j’ai aussi une petite idée en tête quand tu auras retrouvé ton appartement. Je sais que tu vas m'engueuler, mais je m’en fous. C’est une idée qui veut te dire, re bienvenue chez toi comme ça, tu seras bien poser et pour le coup, tu auras de quoi d’être bien. Puis on sait tous qu’on a besoin de soutien quoi qu'il arrive, de soutien de personnes qu’on aime et qu’on apprécie. C'est peut-être moi, ou les orphelins, les personnes avec qui tu as grandi et que tu as aussi appris à bien connaître et aimer comme ta famille. Alors c’est aussi pour ça que je t'ai apporté quelques petites choses pour que tu te nourrisse, mais aussi mon gâteau au chocolat que tu aimes tant que ça. « T'as toujours su comment me parler. » Je me mets doucement à rire quand tu me dis ça, puis je viens te dire que je te pique un pull. « Vas-y, tu sais où ils sont de toute façon. » Pas besoin de préciser que j’ai quand même un peu froid malgré tout et que ce n’est pas pour le plaisir de te prendre ton pull. Même si j’aurais pu, sauf que je n’ai pas envie de mourir de chaud. La, c’est pour le réchauffer et je n’avais rien d’autre qu’un simple tee-shirt sur moi. C’est vrai que ce n’est pas très logique de ne pas avoir pris autre chose en venant, mais bon ce n’est pas grave. J’avais aussi profité de faire une caresse à Nuka qui était sur ton lit. Et en revenant, tu m’avais parlé de le prendre à la maison. J’aime bien faire la comédie, mais tu connaissais déjà la réponse. Après que tu aies pensé à mes trois monstres, ce n’est pas déplaisant, mais ils vont s’habituer ils n’auront pas le choix. « Du moment qu'il a un endroit pour s'étendre de tout son long, c'est le principal. » Je souris quand tu me dis ça. « Oh, bah, ça va, il aurait plusieurs endroits pour faire ça ! Entre mon lit, le canapé, puis mes nouveaux fauteuils ! Il va aimer ça il sera comme un roi, je pense ! » Je dis en souriant tout en mangeant du gâteau. J’avoue que la recette de ma mère n’était pas perdue pour tout le monde. Elle fait des ravis à chaque fois que je le fais, c’est pas plus mal. Une petite part de bonheur dans ce malheur surtout pour toi. Tout mangeant, on parle de nourriture autre que du chocolat. Mes lasagnes. Des lasagnes que j’ai faites il y a peu de temps. « Des lasagnes, meilleures que les miennes, c'est possible ? » Je viens te lancer mon plus beau sourire que je peux faire en faisant un oui de la tête. Même si je dois avouer que les tiennes sont quand même très bonnes et que j’en reprends toujours même si j’ai trop mangé. La gourmandise nous tuera peut-être les deux ! « Tu sais que tout est possible pour une femme ? » Je dis en riant doucement, tout en regardant avec un regard d’ange. Comme si c’était normal. « Mais je n'en ai jamais mangé, je serai honoré d'y goûter, quand tu auras du temps. » Je fais un oui de la tête comme pour te dire que je t’en ferais avec grand plaisir. « Je te déposerai Nuka et ses affaires, en fin d'après-midi si c'est bon pour toi. Il me reste quelques détails à régler ici et après, je pense que je m'installerai dans les locaux de l'association pour les jours à venir. Ou ailleurs. » Je te regarde en t’écoutant. Puis je vais prendre place sur une chaise, pour venir prendre un morceau de gâteau à nouveau. « Tu sais que si besoin en attendant, j’ai un très bon canapé, ou bien même mieux une chambre d’ami hein ! Je suis du matin la semaine prochaine donc bon, ça ne me dérange pas du tout que tu squattes un peu, vu comment j’ai pu squatter pour ma part. Donc, en apportant les affaires de Nuka, tu n’as qu’à rester quelques jours le temps de vraiment savoir si tu veux rester à la maison ou bien aller ailleurs. » Je te dis en haussant doucement des épaules, ça ne me dérange pas du tout bien au contraire si ça peut t’aider à te poser un peu. « Puis j’ai mon ordi, une imprimante aussi si tu veux remettre tout au propre. » Je te dis en pointant doucement ton carnet qui est sur la table remplie d'écrits. Mais ce n’est pas pour autant que je lis ce qui a dessus, car je sais qu’un travail non fini on ne veut pas spécialement le lire.
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# Sujet: Re: (terminé) Requiem pour un canapé - Augustina ( le )
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- (terminé) Requiem pour un canapé - Augustina -
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