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- Je vais bien, ne t'en fais pas. // Elisa -

CIAO VECCHIO :: Naples, Italie :: Bord de la Tyrrhénienne :: Posillipo :: Résidences
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Cesare MorettiBon pour te remonter le moral
Cesare Moretti
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Pronoms RP : Il / Cesare
Flashback : Oui.
RPs violent : Oui.
RPs hot : Avant, pendant, après, pas de soucis. Les rps de ce genre ne me dérange pas.
Longueur : J'écris sans pression, comme ça me vient et je sais m'adapter au besoin.

Sujets sensibles : Validisme, Zoophilie ainsi que la violence animale en générale et la psychophobie.
Thème·s abordé·s : Trisomie 21 ; handicape ; dépression.
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Métier : Coach sportif pour personne à mobilité réduite.
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# Sujet: Re: Je vais bien, ne t'en fais pas. // Elisa ( le Mer 5 Mai 2021 - 23:56 )
Elisa près de lui, Cesare ne pouvait rien demander de plus. Jamais il n’avait pu comprendre ce qui se passait dans son cerveau, dans son corps quand elle était là. Les émotions étaient toujours intenses et lui se faisait malmené par ces vagues. Passer du rire aux larmes, toujours quand il était question de l’Historienne. Fatiguée psychologiquement, physiquement : Elisa près de lui il se rendait compte qu’il avait besoin d’elle pour passer ce difficile moment. Il en parlerait également à Demetrio demain. À dire vrai, il n’avait pas osé la faire venir. Heureusement, à croire qu’elle avait dû sentir sa détresse, il n’avait pas eu besoin. Elle évoluait naturellement dans cette cuisine : la villa était toujours ouverte pour son groupe d’amis. Ils avaient tous une clé d’ailleurs.

Pour il ne sait quelle raison, Cesare avait décidé de se mettre debout. Par fierté ? Pour montrer à la vie que sa rencontre avec Terrence ne changeait rien au fond ? Le mal était fait. Il ne pourrait probablement jamais remarcher comme avant. Ni courir sur la piste d’escrime. Il savait que les cartes étaient dans ses mains. S’apitoyer sur son sort, ce n’était pas son genre avant l’accident et il n’était toujours pas comme ça. Pourtant, il avait tendance à baisser les bras plus facilement.

Se tenant fébrilement sur le comptoir, il souffla longuement en l’entendant dire de ne pas être pessimiste. “Je suis réaliste, Elisa, c’est différent tu ne crois pas ?” Cesare avait peur de trop espérer. Tomber de haut et ne pas pouvoir se relever. Savourant bien malgré lui le contact de sa main sur la sienne, il avala sa salive avant de regorger ses poumons d’air. Il se confia alors à sa grande surprise. Parlant de ce qu’il ressentait, de ce qu’il avait l’impression de ressentir constamment. Serait-il capable de ne plus avoir mal un jour ? Ça non plus il n’y croyait pas. Pire encore. Il ouvrit même son cœur.

L’escrimeur ne s’attendait pas à avoir une réponse. À dire vrai… Il n’y avait rien à répondre. Alors, il se réinstalle dans son fauteuil. Rester debout lui était insoutenable rapidement, surtout quand il avait fait beaucoup d’exercices. Elisa n’abandonna pas. Elle se mit devant lui, calmement et utilisa un mot bien particulier. Qui dit écho dans l’esprit de Cesare. Ensemble. La suite le laissa sans voix, sa mâchoire se décontracta pour ouvrir la bouche dans une expression de surprise.

“Tu as toujours été la plus optimiste de nous deux. Et ce depuis le premier jour je l’ai senti. Notre rayon de soleil dans l'obscurité.” Échangeant un sourire entendu, il serra les mains d’Elisa pour accentuer le contact. Il ne voulait plus qu’elle parte. Il ne pouvait pas la laisser s’éloigner. Son cœur le refusait. “Elisa… Être avec moi, c’est… Ta vie va en être changé.” Il avala sa salive et inconsciemment se pencha. “Et pas en bien j’ai peur…” Cesare libéra une de ses mains pour se poser sur sa joue. Il disait cela, mais le sportif en mourrait d’envie. Celle de tenter à nouveau l'aventure. “Je…” Le four sonna. Il sourit tristement : “Sauvé par le gong hein…?” Au lieu d’embrasser ses lèvres, il déposa un baiser sur son front avant de reculer le fauteuil et de mettre la bouilloire en marche pour la gravy.







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Elisa WilsonTu te bonifies avec l'âge… ou pas
Elisa Wilson
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Sujets sensibles : Les relations toxiques
Thème·s abordé·s : handicap; deuil et mort; maladie (mucoviscidose)
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# Sujet: Re: Je vais bien, ne t'en fais pas. // Elisa ( le Lun 10 Mai 2021 - 15:51 )

Je vais bien, ne t'en fais pas

Cesare& Elisa

Elle était la plus optimiste des deux, Elisa le savait. Elle avait toujours été optimiste, préférant voir les choses du bon côté, à chaque fois, alors qu'elle avait vécu des choses terribles depuis son enfance. Et pourtant. Prendre la vie du bon côté, voilà ce qu'elle tentait de faire, même quand elle se retrouvait à souffrir, elle essayait, pour ne pas dire réussissait à toujours voir un bon côté, à un moment ou un autre. Néanmoins, concernant Cesare, la brune y croyait sincèrement. Pour elle, un jour il remarcherait. Et il pourrait vivre encore tellement de choses, contrairement à ce qu'il pensait. Heureusement, qu'elle avait assez d'espérance pour eux deux. Comme le disait un héro d'une de ses séries préférée: "I am and always will be the optimist, the hoper of far-flung hopes and the dreamer of improblable dreams". Elle trouvait que ça lui correspondait plutôt bien.
A la réponse du Moretti, comme quoi il était différent, la jeune femme eut un léger et simple sourire qui se dessina un court instant sur ses lèvres. Un sourire rempli de tristesse, et bien qu'elle ne soit pas d'accord, elle ne répliqua rien. Cesare était aussi têtue qu'elle, lui faire penser le contraire était presque impossible. Au grand désarroi d'Elisa... Un désarroi qui pourtant s'envola bien vite quand le roux reprit la parole, pour ouvrir son coeur. Des déclarations qui firent rater quelques bonds à son coeur, la laissant pantelante plusieurs secondes, surprise, ne sachant que répliquer dans un premier temps. Puis finalement, elle trouva les mots. Des mots qui venaient du fond de son coeur. Cesare s'était livré, c'était à son tour désormais. Sans fioritures, sans détours. Et ce qu'elle dit, ses yeux plongés dans ceux du roux, le touchèrent. Elle vit sa machoire se décontracter, la faisant un peu plus sourire, ses doigts accrochés à ceux de Cesare.

Notre rayon de soleil dans l'obscurité. Cette phrase fit un peu plus sourire la Wilson, qui renforça au passage son accroche des doigts du jeune homme. Notre rayon de soleil. Elle ne savait pas si c'était ce qu'elle était vraiment, ayant elle aussi des périodes bien sombres qu'elle tentait de dissimuler. Mais l'entendre avait un impact particulier en elle.

- I am and always will be the optimist, the hoper of far-flung hopes and the dreamer of improblable dreams

Murmura-t-elle en anglais, son sourire entendu s'agrandissant, son regard toujours accroché aux pupilles du roux. La suite accéléra la cadence du coeur de la brune, qui garda le silence tout au long des paroles de Cesare. Pourtant, elle n'était pas d'accord avec lui. Sa vie était déjà changée, depuis longtemps, et ce n'était pas Cesare qui allait la changer encore plus. Il était déjà une partie intégrante de sa vie, il en faisait complètement partie, elle s'en rendait encore plus compte aujourd'hui. Elle avait toujours été là pour lui, à l'aider, à répondre à ses appels. Son appartement était même positionné de manière à être facilement accessible à une personne en fauteuil roulant. Elle disait que c'était pour son père, mais son père ne sortait jamais de chez lui. Et elle avait emménagé dans ce nouvel habitat peu de temps après l'accident de son ami, après la mort de son compagnon. Un ami qui venait souvent chez elle. Oui, Cesare n'allait en rien changé sa vie. Celle-ci était changée depuis bien longtemps. Alors un peu plus, un peu moins...

Puis soudainement, alors que la main de Cesare se trouvait sur le visage d'Elisa, la conversation fut interrompue par le four qui choisit son bon moment pour sonner. Maudite sonnerie. Une sonnerie qui les ramena à la réalité, même s'il fallut plusieurs secondes à la jeune femme pour complètement émergée. Elle resta ainsi accroupit, regardant le roux s'échapper pour se rendre jusqu'au four. Quelques secondes durant lesquelles elle resta dans ses pensée. Elle n'avait pu rien répondre, rien rétorquer. Elle était encore abasourdie par ce qu'elle venait de vivre. Surprise et émue. Et ce baiser déposé sur son front n'arrangeait en rien les choses.

Quand elle se releva enfin, Elisa n'avait toujours pas prononcé le moindre mot, mais son regard était posé sur le Moretti qui évoluait dans la cuisine pour préparer la suite de leur repas, mettant en route la bouilloire, puis sortant les frites du four. Elle l'observa un cours moment avant de s'occuper les mains avec les assiettes posaient quelques minutes sur le plan de travail. Plus simple pour faire illusion et réfléchir. Enfin, c'est ce qu'elle pensait. Et puis, elle trouva finalement le courage de prendre la parole, posant son regard à nouveau sur Cesare.

- Tu n'as jamais été un poids pour moi, et ce n'est pas toi qui va changer ma vie, elle a déjà tellement changé depuis ma venue au monde. Enfin si, tu vas la changer, mais en bien, je le sais, peu importe ce que toi tu penses, Cesare.

Lâcha-t-elle en le fixant, sans le quitter une seule seconde du regard, pas une seule.

- Ton fauteuil ne me fait pas peur, si c'est ce dont tu as peur. Et il ne me fera jamais peur, ni ne changera ce que je pense ou ressens pour toi.

Elle sourit un instant, avant d'hausser les épaules et de se saisir des couverts non loin. Oui, elle n'avait pas peur de son fauteuil, ou de son état en général. Cela faisait plus de vingt ans qu'elle vivait avec un père handicapé, et plus de dix ans qu'elle s'occupait de lui au quotidien. Elle savait ce que c'était. Ca ne lui faisait pas peur. Pas avec Cesare. Ce qu'elle ressentait pour lui était bien plus fort que les obstacles, elle le savait.

- Et avant que tu ne dises "oui mais", je sais ce que je dis. Je sais ce que j'éprouve, pense et ressens. Et je suis tout aussi têtue que toi, ne l'oublie pas !

Elle sourit à nouveau, cette fois malicieusement, avant de s'approcher de Cesare, assiettes dans la main, couverts posés dedans, passant au passage sa main libre sur la joue du jeune homme, s'arrêtant à ses côtés.


@Cesare Moretti




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# Sujet: Re: Je vais bien, ne t'en fais pas. // Elisa ( le Jeu 13 Mai 2021 - 23:38 )
Elisa son rayon de soleil. Une joie de vivre qu’on pouvait regarder, avec qui on pouvait parler et avec un sourire à rendre toute mine morose illuminée. Alors évidemment qu’elle était chère à son cœur et puis ils avaient un passif ensemble. Un heureux. Même trop heureux. Et comme toutes les choses qui sont trop belles pour être vraies : leur bulle à éclater. Pour le pire… Cesare n’avait jamais réussi à combler ce trou et il avait entraîné dans sa chute une femme qui n’avait rien demandé à personne. Un nouveau poids à porter au quotidien. Un de plus. On pourrait croire que ça ne fait plus de différence à force. Pourtant, il le sentait. Sa vie avait pris un tournant de plus en plus sombre, chaque jour, était plus difficile à appréhender et quand il se levait le matin : sa première pensée était de se répéter la même question. Encore et encore. Qu'est-ce qui allait lui arriver aujourd’hui ? Des fois, la vie le surprenait et se surpassait. Comme de revoir Terrence. Dans son malheur, cela lui avait permis d’avoir Elisa à ses côtés. Un mal pour un bien ?

Les frites cuisaient, Cesare venait de se rasseoir, mais Elisa n’en avait pas encore terminé avec lui. Proche de son visage, si près d’elle qu’il pouvait sentir son souffle, le coeur battait à tout rompt. Garder son calme, son sang-froid était difficile. Il pouvait heureusement compter sur les mots pour traduire son état d’esprit et sa confusion. Mieux encore : ses sentiments. À sa grande surprise, la jeune femme ressentait quelque chose similaire.

“Doctor Who… Je me demandais quand tu allais le citer.” Sourire en coin pour alléger la conversation. Pourtant, il continua quand même à s’ouvrir. Revoir celui qui l’a mis dans son fauteuil lui avait rappelé au combien la vie était précaire. Mourir sans avoir parlé franchement : n’est-ce pas la plus grande tragédie pour une vie humaine.

Sauvé par le gong, il recula son fauteuil pour sortir les frites. La bouilloire en route pour faire la gravy, il laissa Elisa évoluer à nouveau dans la cuisine pour sortir les assiettes et les couverts. Il mit les granules dans le jug en verre et fouetta avec l’eau chaude. Évitant soigneusement de regarder la demoiselle qui reprenait la parole. Cesare pouvait sentir les yeux de cette dernière sur lui. Il avait peur de ce qu’elle allait dire… Il n’était pas d’humeur à se recevoir un vent, à entendre quelque chose de négatif.

Cesare ne put s’empêcher de sourire. Bien malgré lui. Il était étrange d’entendre ce genre de mots dans la bouche d’Elisa, de les ré entendre. “Ce n’est pas mon fauteuil qui me fait peur, Elisa.” S’il n’y avait que cela. Il se retenait de rajouter ces mots. Pouvait-il dire que c’était aussi, car il ne se remettrait jamais de la mort de sa soeur. Ou bien du frère Wilson ? Que ce n’était pas qu’un fauteuil : c’étaient les traumatismes de l’accident. “On sait tous les deux que c’est bien plus que cela.” La gravy faite, il replit les assiettes de frites, puis mis du fromage dessus et enfin de la gravy. “Je ne dirai pas, oui, mais. Je ne peux pas continuer à me mentir.” Parce qu’il crevait d’envie d’être à ses côtés. “Tu veux bien prendre les assiettes ?” Demanda-t-il doucement. “Ça n’a toujours pas réglé la question de ce qu’on regarde hein ?"







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Elisa WilsonTu te bonifies avec l'âge… ou pas
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# Sujet: Re: Je vais bien, ne t'en fais pas. // Elisa ( le Ven 14 Mai 2021 - 19:15 )

Je vais bien, ne t'en fais pas

Cesare & Elisa

Se confier, ou même confier ce qu'elle ressentait, Elisa n'était pas la plus douée à cet exercice, pourtant face à Cesare qui s'ouvrait, elle trouva les mots pour faire de même. A sa manière, avec douceur et tendresse, s'ouvrant comme rarement elle l'avait fait, elle qui était plutôt discrète et réservée en règle général. Mais là, elle se livra sans détour, avec sa douceur habituel, un petit sourire sur les lèvres. Un sourire qui s'agrandit doucement alors que la conversation continuait entre les deux jeunes gens, et elle vint même à mentionner Doctor Who, une de ses séries préférées, ce que Cesare n'ignorait pas. Elisa ne s'en cachait absolument pas. Et la remarque du roux à sa référence ne la fit qu'un peu plus sourire, alors que les deux jeunes gens se rapprochaient, la brune pouvant sentir le souffle du jeune homme sur elle. Ils étaient comme dans une bulle, l'historienne pensant même que leurs lèvres allaient se joindre... avant d'être ramenée à la réalité par la sonnerie du four, qui mit fin à cet instant entre les deux jeunes gens.
Le coeur battant à la chamade après cet échange, il fallut plusieurs secondes à Elisa pour se reprendre, accroupit face au vide. Et quand ce fut le cas, elle se redressa pour reprendre son évolution dans la cuisine, récupérant les assiettes et les couverts qu'elle avait déposé un peu plus tôt sur un des plans de travail, non sans avoir observé le roux dans sa préparation en silence. Elle ne savait que penser ou dire, ou plutôt elle manquait de courage pour dire ce qu'elle voulait dire. Alors elle préférait s'occuper les mains, pour penser à autre chose. Et finalement, comme sorti d'on ne savait où, elle trouva le courage qui lui manquait et osa dire ce qu'elle pensait. Ils avaient bien commencé un peu plus tôt, alors autant continuer. Surtout qu'elle estimait qu'il était important que le Moretti sache qu'il n'était pas et ne serait jamais un poids pour elle. Jamais. Peu importe son fauteuil roulant ou ses humeurs changeantes. Elle l'aimait comme il était. Elle savait ce qu'elle ressentait, et ce qu'elle était capable de faire. Alors qu'il n'essaye pas de venir lui dire "oui mais". Elisa sourit un instant en disant cela. Elle était têtue la brune, et déterminée, surtout quand il s'agissait de sentiments sincères et forts comme ceux qu'elle éprouvait pour Cesare, et dont elle ne comprenait vraiment l'ampleur que ce soir, avec cette conversation à coeur ouverte: il avait une place que nul autre n'avait dans son coeur. Et ça, ça ne changerait jamais. Elle le savait. Il avait cette place depuis des années, même si elle ne voulait pas le voir.

Sa main libre s'attarda quelques instants sur la joue droite de Cesare, la caressant quelques instants. Un léger sourire s'attardait sur ses lèvres, et y était toujours quand elle se recula pour poser les assiettes à portée de main du Moretti, qui avait fini de préparer la gravy, écoutant les paroles du roux dans un silence. Elle eut d'ailleurs un sourire peiné en l'entendant dire qu'ils savaient tous deux que c'était bien plus que le fauteuil. Et il n'avait pas tort.

- Oui, je sais qu'on vit tous les deux avec de lourds traumatismes.

Dit-elle en hochant simplement les épaules. Oui, tous les deux avaient vécu de lourdes épreuves au fil des années, mais que pouvaient-ils ? Plus rien, ils devaient juste vivre avec, rien ne les effaceraient, malheureusement. Mais rien ne les empêcher de vivre avec, de vivre ensemble, et qui sait, d'atténuer les douleurs.

- Mais on est plus fort que cela.

Non ? Mais cette interrogation, elle la garda pour elle, elle préférait se montrer optimiste, comme toujours. Et puis, elle était ainsi Elisa. En silence, elle regarda Cesare remplir les assiettes, l'écoutant parler sans répondre. Il ne pouvait pas continuer à se mentir. Ces mots imprégnèrent l'esprit de la brune, l'y perdant, si bien que c'est dans un geste presque mécanique qu'elle saisit les deux assiettes pleines et délicieusement odorantes, à la demande du roux, avant de prendre la direction du salon, comme un robot, perdue dans ses pensées, sans répondre à la dernière question prononcée parle jeune homme.

Je ne peux pas continuer à me mentir. Ces quelques mots résonnaient toujours dans l'esprit d'Elisa, alors qu'elle pénétrait dans le salon, comme un aveu des sentiments de Cesare. Mais également un aveu des siens. Elle non plus ne pouvait plus se mentir. Elle l'aimait, elle le savait. C'était plus fort que tout le reste à cet instant là. Et elle avait envie de l'embrasser, qu'enfin leurs lèvres se joignent. Après tout, pourquoi ce serait toujours aux hommes de prendre les devants ? Tout à l'heure, quand elle pensait que cela arriverait, le four les avait interrompu. Cette fois, il n'y avait rien ni personne pour l'interrompre. Enfin, elle l'espérait. Alors, les assiettes posaient sur la table basse, elle se tourna vers Cesare qui venait de la rejoindre, et avant qu'il ne prenne place sur le canapé, comme à son habitude, elle s'approcha de lui, posant ses deux mains dans un premier temps sur les accoudoirs du fauteuil roulant plongeant son regard dans celui de Cesare.

- On regarde ce que tu veux, tout me va.

Répondit-elle donnant enfin une réponse à la question restait sans durant plusieurs secondes, un léger sourire sur les lèvres. Puis, doucement, bien décidée, elle approcha son visage du roux, avec lenteur lui laissant le temps de reculer s'il en sentait l'envie, le besoin. Mais il ne bougea pas, et c'est le coeur battant à tout rompre, qu'Elisa posa ses lèvres sur celles de Cesare, avec douceur. Leur premier baiser depuis bien longtemps, et pourtant les lèvres du Moretti avaient le même goût salé que dans ses souvenirs.




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# Sujet: Re: Je vais bien, ne t'en fais pas. // Elisa ( le Dim 16 Mai 2021 - 12:54 )
Fut un temps où parler de leurs sentiments n’était pas un soucis. Ils pouvaient se comprendre même sans avoir à parler : un regard suffisait. Aujourd’hui, cela semblait si compliqué. Cesare savait que les deuxièmes chances n’existaient pas réellement. Si jamais il devait y avoir quelque chose entre eux à nouveau, il était hors de question pour le sportif de tout foutre en l’air. Il avait besoin de quelque chose de positif dans sa vie. Elisa et Demetrio avaient toujours été une constance dans sa vie. Cesare avait déjà eu peur de la perdre quand leur relation s’est arrêtée, est-ce qu’il était prêt à prendre un nouveau risque en recommençant ? Probablement pas. Il préférait la garder comme amie plutôt que de tout briser pour une histoire de sentiments… Qu’importe qu’ils soient forts et sincères. Qu’importe qu’ils se connaissent sur le bout des doigts. Ce moment d’intimité intense se brisa au son du four. Le repas était prêt et malgré les émotions aujourd’hui : Cesare savait qu’il devait manger pour reprendre des forces. Son estomac était noué, tant pis. La nourriture passerait quand même. Tous les deux occupés plutôt que se regarder ou parler.

Cesare pensait que le sujet serait derrière eux, qu’il aurait le reste de la soirée pour reprendre son calme et calmer les battements de son cœur. Cela était bien mal soupçonné Elisa qui rapidement remit le couvert. Ses points étaient valides. Comme toujours. Le sportif ne pouvait pas dire “oui mais”. Cela serait une trahison envers lui-même. Il l’exprima d’ailleurs. La douceur de sa main rendait le tout encore plus délicat, mais surtout vrai. Cette douceur lui avait manqué. Elle méritait d’avoir une réponse. Pessimiste, on ne le changerait pas maintenant, alors il lui rappela qu’il y avait bien plus qu’un fauteuil dans ses bagages. Mais ça, elle le savait.

“Tu crois vraiment qu’on est plus fort que ça ?” Lui en n’était absolument pas certain.

Les assiettes pleines, il demanda à Elisa de les prendre pour aller dans le salon. Il roula vers le canapé et une fois les freins commença à poser ses mains sur les accoudoirs pour se hisser hors du fauteuil, mais Elisa l’arrêta. Il eut un mouvement de recul, avala sa salive quand elle se retrouva si proche de lui. Son regard dans le sien, il l’admirait. Cesare voulait se souvenir de chaque détail. Non pas qu’il avait oublié la douceur de ses traits, mais les revoir de si prêt le rendait tout chose. Il ne recula pas non. Au contraire, il s’approcha et en fermant les yeux l’embrassa avec toute la tendresse retenue toutes ses années loin d’elle. Il posa ses mains sur les siennes avant de les remonter le long de ses bras. Elles terminèrent leur course autour de nuque de la jeune femme pour accentuer le baiser. Il s’éloigna finalement, rouvrit ses yeux et sourit :

“C’était quoi la question…?” De son pouce, il caressa sa joue : “J’ai plus réellement envie de regarder quoi que ce soit ou même manger.” Il l’embrassa à nouveau : “Mais cela serait du gâchis tu ne penses pas….” Il sourit un peu plus : “Puisqu’il faut choisir pourquoi pas le Seigneur des Anneaux ?”







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Je vais bien, ne t'en fais pas

Cesare & Elisa

Elisa avait toujours été franche, mais des fois, sa franchise la surprenait, comme ce soir, dans cette situation ambiguë, compliquée. Mais il fallait qu'ils parlent, surtout elle, qu'elle exprime ce qu'elle ressentait, ce qu'elle avait sur le coeur. Elle voyait cela comme une lumière, une opportunité à saisir, et ce, malgré le pessimisme de Cesare qui aurait pu la contaminer. Mais en discutant avec lui, elle avait pris conscience de ce qu'elle éprouvait vraiment. Ou alors elle le savait déjà mais faisait semblant de ne pas le voir. En tout cas, elle prit son courage à deux mains, et osa dire ce qu'elle pensait de tout ça. Elle n'avait pas peur des blessures du Moretti, que ce soit son fauteuil roulant ou le reste. Elle n'était pas mieux à vrai dire, elle aussi avait de lourds traumatismes derrière elle, des traumas qu'elle n'oubliait pas non plus, même si au quotidien tout semblait bien aller pour elle. La peur de la montagne en hiver était certainement le traumatisme le plus criant, le plus visible chez elle, et il y avait tous les autres, les invisibles, ceux dont elle ne parlait jamais: la mort tragique de son frère, ou encore celle de son ex-compagnon. Quant à ceux de Cesare, elle les connaissait, autant qu'il connaissait les siens. Des épreuves qu'ils ne pourraient jamais effacer de leurs esprits, mais à défaut de cela, ils pouvaient vivre avec. Et ensemble. Elisa voulait y croire, croire qu'ils étaient plus forts que tout ça, ce qu'elle dit, en tentant un petit sourire. Raté. Mais l'attention était là.

- Oui, je le crois vraiment, avec force.

Répondit-elle avec douceur à la question remplie d'incertitude de Cesare, avant d'ôte des plus délicatement sa main de la joue du roux, le laissant finir le repas. Puis, elle se saisit des assiettes pleine et sentant délicieusement bon, pour les mener dans le salon, tandis qu'un grand nombre de pensées envahissaient l'esprit de la brune. Mais celles-ci lui permirent de prendre une décision. Alors, posant les assiettes pleine, dont l'odeur emplissait doucement la pièce et l'atmosphère autour d'eux, elle s'approcha de Cesare qui venait de serrer les freins de son fauteuil, quelques secondes avant qu'il ne se hisse sur le canapé. Ses mains se posèrent sur les accoudoirs du fauteuil roulant tandis que son regard se plongeait dans celui du roux, s'attardant sur des traits qu'elle avait déjà vu, repérés par le passé, et qu'elle pouvait regarder de plus près cette fois. Et puis, après une brève réponse au sujet du film, Elisa laissa son coeur parler: elle embrassa Cesare, qui lui rendit son baiser. Les yeux fermées, l'historienne sentit les mains du jeune homme s'égarer sur les siennes quelques instants, avant de remonter ses bras et de finir au niveau de sa nuque, amenant leur baiser à s'approfondir. Elle aurait noué les siennes au cou du Moretti, si elle ne lui permettait pas de tenir en équilibre parfait à cet instant précis. A la place, elle savoura cet instant.
Les sentiments s'entremêlaient et s'entrechoquaient dans l'esprit de la jeune femme, qui profitait de chaque millième de secondes contre les lèvres de Cesare. Et le baiser prit doucement fin, Elisa rouvrant les yeux, sans bouger d'un millimètre pour autant. Ses iris bruns accrochèrent à nouveau ceux du roux, dont le pouce s'attardait dans un geste tendre sur sa joue. Elle referma une seconde les paupières pour savourer ce geste.

- Le film.

Lâcha-t-elle dans un souffle à la question qu'elle venait d'entendre, tandis qu'un sourire se dessinait sur ses lèvres. Elle leva même sa main gauche, restant uniquement en appui sur la droite, pour la porter sur la joue de Cesare, qui vint à nouveau l'embrasser. Elisa lui rendit ce second baiser avec fougue avant de laisser son front aller contre celui du Moretti, un grand sourire sur les lèvres. Son coeur quant à lui, battait à la chamade, et si fort qu'elle avait l'impression que tout le monde pouvait l'entendre.

- Oui, ce serait gâcher de la bonne nourriture. Et il nous faut nous nourrir un peu.

Ironique de sa part, quand on savait qu'elle avait la fâcheuse tendance à sauter des repas. Comme celui de ce midi. Alors sauter celui de ce soir, même si ce n'était pas l'envie qui lui manquait après ce merveilleux moment, ne serait pas une bonne idée.

- Et le Seigneur des Anneaux est une excellente idée !

S'exclama-t-elle avant d'embrasser Cesare. A deux reprises avant de le libérer, de s'écarter de son fauteuil pour le laisser libre de ses mouvements, et notamment de se hisser sur le canapé. Elle le regarda plantée là durant quelques secondes, encore submergée par les émotions, les joues rouges elle le sentait, avant de se reprendre. Ou de tenter de se reprendre.

- Je m'occupe du DVD.

Et sur ces mots, elle se tourna vers le meuble télé pour chercher le boitier du film qu'elle aimait beaucoup. Elle n'était pas certaine qu'ils allaient le suivre vraiment, mais ce n'était pas bien grave. Penchée sur la télé, elle sentait néanmoins le regard de Cesare fixait sur elle, même si elle était dos à lui.


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# Sujet: Re: Je vais bien, ne t'en fais pas. // Elisa ( le Lun 17 Mai 2021 - 19:15 )
Les minutes défilaient, mais ne se ressemblaient pas. Elles faisaient cependant écho à un passé qui n’avait jamais été oublié. Ces rapprochements rappelaient à Cesare leurs premiers moments. Cette soirée où leur vie à prix un tournant commun : un qui les a mené sur des routes sinueuses, mais qui aujourd’hui leur permet de se retrouver dans des confidences qui sortaient du coeur. Cesare devait être franc envers lui-même, mais aussi envers Elisa. Elle le méritait, à dire vrai, il aimerait lui offrir tellement plus. Il sait cependant que s’ils remettaient le couvert : il y aurait beaucoup de zones sombres et douloureuses qu’elle devra supporter. Il n’était pas le meilleur des hommes quand il broyait du noir. Qu’importe que la belle est aussi des travers : l’idée de s’imposer à elle ne lui plaisait pas. Pourtant, il n’était pas le seul à devoir décider puisqu’Elisa savait mieux que lui ce qu’elle pouvait supporter ou non. Au moins… Elle avait les nouvelles cartes en main en plus des anciennes. Et lui également. La vie ne les avait pas épargnées depuis leur séparation. Ils méritaient d’être heureux et peut-être que ce bonheur c’était bien à deux qu’ils devaient le trouver. Ensemble.

Dans le salon, il ne s’attendait pas à ce baiser. Cela ne l’empêcha pas de rester les pieds sur terre et de répondre au baiser en faisant glisser ses mains sur ses bras pour terminer leur course dans la nuque de la belle et accentuer ce contact. Tant de fois rêvé. Il ne s’était pas rendu compte au combien cela lui avait manqué avant cet écange. Cesare en était intimement convenu : il ne pourrait plus jamais la laisser partir. Plus jamais. Caressant son visage, il n’arrivait pas à détacher son regard d’elle, ni les mains de son visage. Ils devaient cependant trouver un film maintenant à regarder. Même si soudainement cela était le cadet de ses soucis, au même titre que leur assiette qui refroidissait. L’embrassant à nouveau, peut-être qu’il trouverait l’inspiration après cela… Son front contre celui d’Elisa, il ferma également les yeux de plénitude.

“Exactement…” Se contenta-t-il de répondre, sans grande conviction. Il avait cependant trouvé un film, miracle.

Il se doutait que l’archéologue aimerait ce choix. Elle accepta d’ailleurs rapidement avant de l’embrasser à nouveau : faisant refermer ses yeux à Cesare : tellement heureux de comprendre à chaque fois que ce n’était pas un rêve. Ils s’étaient bels et bien embrassé. Incapable de bouger, encore ému, il ne pouvait pas non plus détourner son regard de la fine silhouette d’Elisa. Avalant sa salive, il prit une longue inspiration et se hissa sur le canapé en attrapant deux plateaux. Il en mit un à côté de lui pour Elisa et se pencha pour attraper son assiette : manque presque le coche en la regardant se pencher. Ses joues rougirent immédiatement d’ailleurs. Quand elle se redressa, il racla sa gorge :

“Tiens, prends un plateau aussi ça va être plus simple. Tu as mis lequel de la trilogie ?” Dans tous les cas, ils étaient partis pour minimum 4h de film. “Heureusement que j’ai une bonne couverture et des pop-corns hein ?” Parce que pour le coup… Bouger n’était plus du tout dans ses priorités. Il voulait rester ici, mais surtout, il voulait qu’elle reste à ses côtés. “Et heureusement que tu restes dormir ici.” Parce que sinon Cesare lui aurait déjà proposé de rester.







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# Sujet: Re: Je vais bien, ne t'en fais pas. // Elisa ( le Mar 18 Mai 2021 - 21:23 )

Je vais bien, ne t'en fais pas

Cesare & Elisa

Elisa réussissait encore à se surprendre malgré son âge. Mais parfois le coeur à ses raisons que la raison ignore. Comme ce soir, dans le salon de Cesare. Un premier baiser tant attendu, si bienvenue, si doux. Il apporta une telle tempête de sensations et de sentiments en Elisa, qui lui firent un bien fou, tandis que ses lèvres accentuaient un peu plus le baiser contre les lèvres du roux. Quelque chose de nouveau commençait ce soir entre eux, la Wilson le sentait. Une nouvelle étape dans leur relation, mais elle n'avait pas peur, pas du tout. Elle se sentait en pleine osmose avec ses sentiments alors qu'un second baiser suivait le premier, alors que son front rejoignait celui du Moretti. Elle se sentait comme plus légère, un sourire sur les lèvres, tentant de reprendre le fil de la réalité. Ils devaient manger. Le repas était prêt, ils ne pouvaient le gâcher, même si l'appétit n'était pas trop là à cet instant. La brune la première avait plus envie de savourer et de vivre ce qu'il se passait à fond, plutôt que de manger. Mais ils ne pouvaient sauter le repas, surtout après leur journée respective, définitivement riche en émotions.
Ils avaient aussi convenu d'un film, qui servirait plus de fond sonore aux pensées de l'archéologue et qui lui permettrait de se blottir contre Cesare. Une vieille habitude qu'ils avaient, mais qui prendrait un autre gout ce soir, elle le savait déjà. Et elle avait même déjà hâte de se retrouver contre lui. Son coeur battit même un peu plus fort à cette pensée, lui qui semblait déjà battre à tout rompre. Si fort qu'elle l'entendait jusqu'à ses oreilles, l'amenant à se demander si tout le monde ne l'entendait pas. Enfin tout le monde: Cesare. Dont elle sentait le regard posé sur elle alors qu'elle s'occupait de mettre le DVD dans le lecteur et d'allumer la tête. Bien évidemment, elle a choisi le premier de la trilogie Le Seigneur des Anneaux, ne pouvant commencer par un autre. Version longue. En tant que grande fan, elle ne pouvait faire autrement, et Cesare les avait en DVD. Tout comme elle à son appartement.

Le film lancé, la brune se retourna vers le roux, désormais sur le canapé, lui offrant un grand sourire, avant de contourner la table basse pour le rejoindre. Son plateau l'attendait déjà sur le sofa, à côté du Moretti, une attention qui agrandit légèrement son sourire.

- Merci ! Et j'ai mis le premier bien sur ! 3h40 de film nous attende !

S'exclama-t-elle en prenant le plateau entre ses mains avant de se laisser tomber là où il était quelques secondes plus tôt, juste à côté de Cesare. Elle se pencha pour se saisir de son assiette encore légèrement fumante et dont l'odeur lui titilla agréablement les narines. Mais déjà son regard se reportait sur le jeune homme.

- Du délicieux pop corn. Là tu réveilles mon appétit !

Commenta-t-elle tout en riant doucement, avant de se laisser aller contre le dossier du canapé, s'installant confortablement, à quelques centimètres du roux. Sur qui elle vint finalement poser sa tête quelques secondes plus tard, en l'entendant reprendre la parole. Elle sourit doucement, sa joue contre l'épaule du jeune homme, sa main la plus proche allant s'accrocher à celle de Cesare, gardant le silence quelques secondes, les yeux rivés sur le film qui commençait, la voix de Galadriel se faisant déjà entendre.

- Oui, heureusement.

De toute façon, elle n'avait plus envie de rentrer chez elle ce soir. Encore moins après de telles émotions ou un film aussi long que celui qu'ils allaient regarder. Enfin, s'ils arrivaient au bout. Elle resta ainsi encore une petite minute avant de finalement se redresser, déposant au passage un baiser sur la joue barbue du roux. Presque à contre-coeur elle lâcha aussi sa main pour reprendre la sienne et manger. Elle en avait besoin pour le coup, sinon, elle s'en serait passée, juste pour garder le contact.

- Mais je crois qu'il est temps de manger ce que tu nous as préparé, avant que ce ne soit trop froid ! Bon appétit, Cesare.

Doucement, l'historienne commença à manger son assiette, d'abord timidement, le temps que son appétit ne vienne, puis un peu plus rapidement. Et quand elle eut fini, la brune, des plus rassasiée peut-être trop même, souleva le plateau pour le poser sur la table basse, avant de se laisser aller contre le roux qui avait lui aussi fini, et qui lui ouvrit les bras en la voyant arrivée. Elle amena même ses pieds jusqu'à elle sur le canapé, se recroquevillant dans une position confortable pour encore mieux savourer ce moment. Sa main droite trouva rapidement les doigts du Moretti, et leurs mains se serrèrent à nouveau. Elle se sentait si bien contre le roux, un sentiment de plénitude l'enveloppait.

- Les frites ont fait de moi une baleine échouée je crois. Je n'ai plus envie de bouger.

Elle souffla ses mots en souriant doucement, ses yeux posés sur le film qu'elle connaissait par coeur et dont ses lèvres mimaient les répliques qu'elle connaissait par coeur.


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# Sujet: Re: Je vais bien, ne t'en fais pas. // Elisa ( le Mar 25 Mai 2021 - 20:27 )
Qu’est-ce qui lui prenait ? Il répondait à un baiser avec Elisa. Il n’en faudrait pas beaucoup plus pour qu’il se croit dans un rêve. Combien de fois avait-il voulu re goûter ses lèvres ? Sentir son souffle sur son visage ? Cesare avait toujours su que la demoiselle était une personne qui ferait toujours partie de sa vie. De près ou de loin et ce n’était pas seulement, car il avait promis à son frère de prendre soin d’elle, mais bien parce que l’allégeance de son cœur lui criait de se rapprocher d’elle. La repousser était inutile maintenant. Il s’était livré et ne pouvait pas reprendre ses mots. Et en même temps… S’il le pouvait, il ne le ferait pas. Dans son malheur, il se sentait plus léger. L’effet Elisa quoi. Il avait cette même paix intérieure quand ils étaient ensemble. L'expliquer serait impossible. Alors il n’avait jamais tenté. Ce n’est pas aujourd’hui qu’il le ferait.

Le film choisit, son assiette sur le plateau, il ne pouvait pas empêcher son regard de glisser sur les formes d’Elisa. Il avait tant de fois retenus cette envie de la dévorer du regard… Parce qu’il ne voulait pas être ce genre d’homme. Il ne supportait pas cette idée, ce comportement encore moins. C’est pour ça qu’il se ressaisit rapidement et se racla la gorge. Ils étaient prêts à faire ce marathon… Même si quelque chose lui disait qu’ils iraient se coucher plus tôt.

“Seulement 3h40 ?! Heureusement on a encore deux après celui-là hein ? Des fois qu’on s’ennuierait !” Cesare rigola et commença à manger avec bon appétit. Soudainement, la journée terrible qu’il venait de passer prit une nouvelle tournure. Il était si heureux… “Est-ce que c’est creepy si je dis que je n'ai rien oublié de ce que tu aimes ?” Il réfléchit : “Ouais oublie, c’est super creepy !” Et pour éviter de dire d’autres bêtises : il remplit sa bouche de frites et gravy.

Les assiettes vides, il se pencha et la posa sur la table basse avant de poser le plateau contre le canapé. Il n’eut qu’à tirer la couverture pour l’attraper et la mettre sur eux avant d’ouvrir son bras pour qu’Elisa puisse confortablement s’installer. Cesare la serra doucement contre lui, sa main encore plus alors que le bas de son visage se perdit dans ses cheveux.

“On n’a pas à bouger…” Souffla-t-il. “Et si jamais on le doit, je le ferai hm ?” Il sourit, embrassa sa tête : “Puis on peut même dormir ici tu sais ? Pas besoin d’aller dans un lit.” Il voulait juste qu’elle reste contre elle.

Quand il fallu changer le CD, il embrassa une dernière fois ses cheveux avant de se redresser et de se remettre dans le fauteuil pour rouler vers le DVD : “Je suis désolé, la vision ne doit pas être aussi bien que celle que j’ai eue…” Il était ironique évidemment. Le DVD mit, il retourna vers le canapé : “Reste sous la couverture, je m’occupe du pop-corn. Tu veux boire autre chose ?” Avant de rouler vers la cuisine.







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# Sujet: Re: Je vais bien, ne t'en fais pas. // Elisa ( le )
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