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- Tommaso || Breakeven -

CIAO VECCHIO :: Naples, Italie :: Le Coeur de Naples :: Rues du centre
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Moira LazzariToujours frais après un litre de café
Moira Lazzari
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# Sujet: Tommaso || Breakeven ( le Ven 29 Jan 2021 - 22:53 )
Avec la semaine qui venait de s’écouler, Moira n’avait qu’une hâte, celle de retrouver son chez soi et que le monde l’oubli. Que ce soit son numéro de téléphone, jusqu’à son existence même, elle voulait qu’on la laisse tranquille ce soir. Une fois arrivée chez elle, comme à chaque fois qu’elle passait la porte, la première chose qu’elle fit fut d’allumer la télé pour avoir un bruit de fond qui se répercutait déjà contre les murs de son loft trop grand pour elle. Avec une certaine lenteur dans les pas, elle traversa le salon pour aller déposer ses affaires dans le bureau qu’elle avait aménagé lorsqu’elle travaillait depuis chez elle. A mesure qu’elle s’avançait, la brunette en profitait pour libérer ses cheveux qu’elle avait attaché en chignon toute la journée et qui tombèrent en cascade dans son dos. Une fois ses affaires rangées, elle partit se déshabiller pour se glisser dans un déshabillé de soie le temps de faire couler son bain. Ce soir, elle prenait soin d’elle et comptait bien rattraper tout ce qu’elle n’avait pas pu faire à cause de son emploi du temps qui dépassait tout entendement.

Le temps que l’eau coule, Moira alla se servir un verre de vin qu’elle comptait bien déguster. A défaut de cuisiner, au moins elle ne mourrait pas de soif ce soir. Ce serait juste elle, sa bouteille de vin et un film qu’elle laisserait tourner en fond avant de s’endormir avec son masque qui aura sûrement séché par son visage. Un sourire étira ses lèvres tandis qu’elle avait déjà hâte de ce programme où elle pourrait vraiment se détendre – du moins essayer – avant d’attaquer une nouvelle journée. Ce n’était pas parce qu’il était vendredi soir que ça annonçait un week-end relaxation pour la jeune femme. Elle avait décidé de lever le pied parce qu’elle en avait, mais avec l’événement sur lequel elle était, son réveil était déjà réglé pour sept heures demain matin pour qu’elle ne prenne pas de retard. Mais l’heure n’était pas à penser à ça. Avec une certaine élégance, Moira se glissa dans l’eau tiède dans lequel elle avait mis des sels de bains et dans lequel elle comptait bien se laisser aller complètement. Le déshabillé au sol, elle eut à peine le temps de mettre ses deux pieds dans la baignoire avant d’entendre un bruit qui l’interpella. « Merde. » Jura-t-elle en poussant un soupir. Son téléphone qui continuait de sonner suspendit le temps pendant une courte durée, juste assez pour qu’elle se décide à aller prendre l’appel. A toute vitesse elle sortit de l’eau, fit glisser le linge à nouveau sur ses épaules pour se couvrir avant d’aller récupérer son téléphone. Le temps d’arriver jusqu’à l’appareil, il avait arrêté de sonner. Peut-être était-ce un signe ? Non. Raté. A peine avait-elle tourné les talons qu’il sonna à nouveau, un numéro qu’elle ne connaissait pas s’affichant sur l’écran. « Allô ? » Elle décrocha tout de même, on ne savait jamais. Le silence. Les sourcils froncés, elle regarda l’écran de son téléphone comme si ça servait à quelque chose, avant de le recoller à son oreille. « Allô ? Il y a quelqu’un ? » Un bruit de pneus sur l’asphalte brisa l’espèce de tension palpable que la jeune femme pouvait sentir au bout du fil. « Ecoutez, si c’est une mauvaise blague je vous… » Elle n’eut même pas le temps de finir sa phrase qu’une respiration à peine audible à travers le combiné l’en dissuada. « Tommaso ? » S’enquit-elle ? Pas un seul mot n’avait encore été prononcé de la part de son interlocuteur, pourtant, quelque chose en elle s’était déclenchée au moment où le silence se brisa. La fameuse connexion que seuls des jumeaux pouvaient avoir ? Ce lien inébranlable depuis la naissance qui faisait qu’ils n’avaient pas besoin de mots pour se comprendre ? Ou juste une habitude de la part de son jumeau de l’appeler lorsqu’il se retrouvait dans des situations inconfortables ?
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Tommaso LazzariToujours frais après un litre de café
Tommaso Lazzari
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Âge : Il est venu au monde le 27 novembre 1988. ☆ Il a 31 ans.
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# Sujet: Re: Tommaso || Breakeven ( le Dim 14 Fév 2021 - 0:14 )
Normalement, Tommaso rentre toujours en voiture. Peu importe son taux d’alcool dans le sang, il ne s’abaisse pas à appeler un taxi dont le conducteur fait exprès de conduire comme une personne âgée dans les rues de Naples. Il ralenti au feu orange. Il s’arrête plus que quelques secondes au stop. Il laisse passer tous les piétons. Il ralenti plus que de raison voire s’arrête aux cédez le passage. Tout cela, seulement pour que le prix de la course vaut le risque d’avoir prix une personne alcoolisée qui aurait pu au premier dos d’âne, vomir ses tripes sur ses sièges. C’est clairement une perte d’argent pour lui. En plus, vu qu’il conduit normalement très vite et sportivement, il n’a clairement pas envie de rentrer en deux fois plus de temps que d’habitude. Peu importe son taux d’alcool dans le sang, Tommaso ne s’abaisse pas non plus à appeler quelqu’un de son entourage pour qu’il vienne le récupérer et le ramène chez lui. Il aurait vraiment trop l’impression d’être un gosse dont les parents lui ont donné la permission de sortir et de boire mais qui viennent récupérer en pleine nuit pour être sûrs et certains qu’il ne prenne aucuns risques. Malheureusement Tommaso a toujours beaucoup trop aimé en prendre. Lorsque ce n’est pas l’alcool, ce sont les combats de rue. Et lorsque ce n’est pas ça, c’est la drogue.  Il joue avec le feu depuis toujours et si jusque là il s’en sort plus que bien puisqu’il n’a jamais eu à faire aux forces de l’ordre pour conduite hors la loi des les rues de Naples et pour conduite sous alcool et/ou stupéfiants. Il aurait plus son permis depuis longtemps, sinon. Là-dessus, il n’y a pas de doutes. Il ne s’est jamais non plus retrouvé amoché au point de devoir être hospitalisé d’urgence en pleine nuit. Ça arrivera un jour, ça aussi s’en est même certain. Rien que parmi ses proches, il sait que son train de vie ne fait pas unanimité. Mais il sait que quoiqu’il se passe, il peut compter sur Moira. Autant les autres ne savent vraiment pas tout, autant il n’a pas de secrets pour elle. Il lui a dit pour les combats et qu’il y participait pour l’argent et non pour l’amour du corps à corps. Il se pointe souvent chez elle ou l’appelle au secours pour qu’elle vienne panser ses blessures ou en tout cas la laisse faire si jamais elle se rend compte de la grimace ou du mouvement contrôlé mais qui veut passer pour un mouvement naturel qui veut absolument tout dire. Ce soir ce n’est qu’une murge et il ne s’embêterait pas à lui téléphoner pour si peu mais là, le mélange d’un tout petit peu – promis – de drogue et beaucoup d’alcool dans le sang, ne fait pas bon ménage. Il en est à un point où tout est vraiment compliqué, la marche comme la parole ou même la pensée. Bien que lucide sur le fait que là, il ne peut vraiment pas prendre la voiture même si ça repose surtout sur le fait qu’il est tout simplement incapable de la rejoindre et de se rappeler où elle est garée, Tommaso est capable de minimiser sa consommation et l’état dans lequel il se trouve.

C’est donc totalement résigné qu’il emprunte le portable d’un de ses amis de fortune puisque le sien est dans sa voiture et qu’il compose le numéro de téléphone de Moira. Un jour il rira du temps qu’il a mis pour le composer tant les numéros étaient flous et ses mouvements très mauvais dans leur précision d’exécution. Il espère seulement qu’elle répondra parce que ce numéro va apparaitre comme inconnu sur son téléphone et là tout de suite, il ne se souvient pas si sa jumelle est du genre à ignorer les numéros d’inconnus surtout en soirée ou si dans le doute elle décroche. Premier appel, pas de réponse. C’est l’angoisse .. Il ne connait que son numéro par cœur. Celui des autres et notamment d’Ebba parce que dans sa hiérarchie personnelle de ses frères et sœurs à appeler en cas de pépin, c’est la seconde. Au pire, il marchera ou il décuvera là, sur le bord de la route. Il tente un dernier coup en se disant qu’il laissera un message vocal avec au moins le lieu où il se trouve. Faudrait il qu’il trouve ses mots et franchement ça n’est vraiment pas gagné .. La preuve étant que lorsque la voix de Moira se fait entendre à l’autre bout du fil, Tommaso lutte contre lui-même. Heureusement son intuition est bonne et Moira prononce son prénom ce qui lui fait un petit électrochoc. « Le .. bar où .. je .. t’ai .. fais prendre .. la plus .. grosse cuite .. de .. ta vie. » Ça s’entend peut être mais au même moment un sourire se dessine sur ses lèvres. Sa phrase est entrecoupée de pause pendant lesquelles il cherche désespérément ses mots et la force de les prononcer. « .. Viens .. steu .. plait. » Il raccroche presque aussitôt après, ne lui laissant pas le temps de répondre. Il redonne le téléphone à son propriétaire et une fois seul avec lui-même, il se traine jusqu’au premier banc sur lequel il s’assoit d’abord. Puis peu de temps après, il craque et se couche même si ce n’est peut être pas une très bonne idée.

Spoiler:
 


« en construction. »
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Moira LazzariToujours frais après un litre de café
Moira Lazzari
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# Sujet: Re: Tommaso || Breakeven ( le Dim 7 Mar 2021 - 2:11 )
Après avoir prononcé le prénom de son jumeau, Moira retint son souffle comme par peur que la communication ne se coupe alors que ce dernier avait besoin d’elle. Le numéro depuis lequel il l’avait appelé, elle ne le connaissait pas. A tous les coups, il avait perdu son téléphone et avait emprunté celui avec lequel il était en train de l’appeler. Elle était rassurée comme pas. Rassurée parce qu’il avait eu au moins le bon sens de l’appeler pour qu’elle puisse le venir en aide. Moins, parce que cette personne avait à présent son numéro et qu’elle savait que son frère ne prendrait jamais la peine de le supprimer pour être sûr qu’on ne la contacte pas par la suite. Pendant les longues secondes où aucun des deux ne parla, le cœur de la jeune femme continuait à battre à cent à l’heure dans sa poitrine tandis qu’elle essayait de se concentrer sur les bruits qu’elle pouvait à peine percevoir. Une respiration saccadée, un bruit de fond qu’elle peinait à identifier… au loin, quelques voix et des rires s’élevaient et elle arrivait à peine à les entendre. Et de tous ces bruits-là, c’était le silence auquel elle était confrontée qui était le plus lourd et pesant pour Moira. « Toma… ? » Souffla à nouveau la jeune femme qui reconnaissait la respiration de son jumeau. Une pensée qui en amuserait plus d’un mais qui avait du sens pour elle. Ils avaient passés les neuf premiers mois de leur vie ensemble, et quelque part elle le savait qu’ils passeraient leurs derniers moments l’un à côté de l’autre. Cette pensée était morbide et pendant très longtemps, elle refusait à son subconscient d’accéder à ce genre de réflexion. Mais c’était bien plus que ça. Plus qu’une impression, pour Moira, c’était comme une évidence. Le mode de vie de son frère l’inquiétait. Et à chaque fois qu’elle recevait un appel de sa part où il était complètement pété au point de ne même plus pouvoir marcher, il y avait cette peur paralysante qui s’installait chez elle. Parce que un jour, elle savait qu’elle décrocherait le téléphone trop tard. Un jour, Tommaso en aurait peut-être conscience lui aussi et l’appellerait juste pour entendre une dernière fois sa voix.

Le silence se brisa enfin du côté du jeune homme. Pour essayer de mieux l’entendre, Moira se mit même un doigt dans l’oreille comme pour atténuer les bruits autour d’elle pour ne rater aucune information. A chaque fois qu’il prononçait un mot, Moira essayait d’anticiper le suivant pour essayer de gagner du temps tandis que son cœur se compressait un peu plus dans sa poitrine et que l’air commençait à lui manquer. Lorsqu’il raccrocha alors qu’elle était sur le point de répondre quelque chose, au moins pour le rassurer, elle sentit comme un poids qui s’enlevait de ses épaules. Ce n’était pas un au revoir. Il avait juste besoin d’elle. Et comme à chaque fois, elle comptait répondre présente. Sans perdre une minute de plus, elle s’activa pour s’habiller, enfila son manteau et récupéra son sac. Elle savait exactement où il se trouvait, ce qui était tant mieux pour elle. Sur la route, la seule chose qui tournait en boucle dans sa tête était les paroles de son jumeau mais surtout, son ton. Il avait souri en se servant de ce souvenir pour donner à Moira sa localisation. Ce qui provoqua un sourire chez la jeune femme avant que les questions ne reviennent. Est-ce qu’elle les quelques fois où ils avaient bu ensemble, l’avaient encouragé à consommer autant ? Non, elle refusait de penser à ça. Secouant doucement la tête pour chasser ça de son esprit, elle donna un coup d’accélérateur pour arriver jusqu’à lui au plus vite. Au loin, elle voyait le bar se dessiner, maintenant elle devait chercher Toma. Est-ce qu’il était à l’intérieur et l’attendait au chaud ? Ou bien il avait décidé de faire un tour et se trouvait en extérieur dans le froid ? Dans le doute, elle se gara dans le parking et pénétra dans le bar d’un pas rapide, évitant les quelques regards qui glissaient sur elle ainsi que les voix d’hommes qu’elle entendait sur son passage. Même un sifflement la fit se retourner, elle ne s’arrêta pas pour autant et continua son chemin. A l’intérieur, elle s’avança jusqu’au bar où elle interpella quelqu’un avant de présenter son téléphone à l’inconnu. Un fond d’écran avec dessus son jumeau et elle, enlacés et en train de rigoler. « Vous l’avez vu ? » Fut sa seule question, il hocha la tête avant de pointer l’extérieur. Donc il était allé l’attendre dans le froid. Elle le remercia avant de tourner les talons et d’aller à la recherche du jeune homme. A la même allure qu’elle était entrée dans le bar, elle était retournée à sa voiture avant de balayer l’endroit du regard pour essayer de trouver où avait bien pu aller son jumeau. « Si j’étais lui, où est-ce que je serais allée… » S’interrogea-t-elle avant de se mettre à marcher. Les bras serrés contre elle, ses clés entre les doigts prêtes à servir d’arme pour se défendre si besoin, elle marcha quelques mètres avant que son regard ne soit attiré par la silhouette d’un homme endormi sur un banc. Elle battit des cils à plusieurs reprises afin que sa vue s’ajuste à l’obscurité avant de le reconnaître. « Et merde… » Jura Moira qui se précipita vers le banc sur lequel un homme était allongé. A mesure qu’elle s’approchait, elle arrivait à reconnaître son jumeau. « Toma ? » S’enquit-elle arrivée à sa hauteur. Elle s’accroupit et posa une main chaude sur sa joue froide qu’elle tapota doucement pour indiquer sa présence. « Toma, je suis là. » Sa voix était douce bien que des traces d’inquiétudes soient perceptibles. « Viens, on va rentrer d’accord ? » Du bout des doigts, elle attrapa son bras pour le forcer à se mettre debout tandis qu’elle dépliait son corps pour le surplomber du haut de ses talons. « On va aller se mettre au chaud, tu veux bien ? » Elle essayait de rester le plus calme possible malgré la peur qui aurait presque paralysé ses gestes si son instinct protecteur envers son jumeau n’avait pas pris le dessus. Pourtant rien dans ce contexte n’était fait pour la rassurer. Ni le banc mal éclairé par un lampadaire dont l’ampoule se mettait à tressauter, ni même les quelques hommes debout non loin d’eux et qui ne cessaient de les fixer et dont elle croisa le regard à plusieurs reprises avant de se concentrer à nouveau sur son frère. Pourvu qu’ils restent loin…


Mariti subsidiis nobilitas virginis cum et patris et filia liberis pauperis Valerius amicorum filia erubesceret adultae diuturnum causa amicorum cum alitur Reguli Reguli nobilitas patris liberis Scipionis cum Valerius cum Publicola diuturnum mariti uxor aerario alitur humatur liberis ille adultae.
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# Sujet: Re: Tommaso || Breakeven ( le )
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