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- Rosie Giordano. -

CIAO VECCHIO :: Gestion des Personnages :: Présentations :: Terminées
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Rosie GiordanoTu te bonifies avec l'âge… ou pas
Rosie Giordano
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ID : djoan, yohan
Pronom : Il
Faceclaim : || Brie Larson || avatar: ©djoan | sign : ©astra.
Style RP :
Pronom personnel : Je
Rp hot : Avant/Après.
Flashback : oui.
Longueur : Moyenne de 400 mots.
Confort : Je suis mal à l'aise avec les rp en tu.
Disponibilité : 1/3.

Thème·s abordé·s : Amnésie.
Messages : 257 - Points : 188
Rosie Giordano. E0dc9d6a9ed044a250d18bbab2245c50c7bf1e97
Âge : 31 ans.
Métier : Brigadière dans la protection des mineurs.
Rosie Giordano. Empty
# Sujet: Rosie Giordano. ( le Sam 13 Fév 2021 - 21:04 )
 L'oubli est le vrai linceul des morts. Moi seule dans l'oubli, ayant vaincu la mort, mon existence a -t-elle un sens ?
ROSIE GIORDANO
rôle inventé
Identité :Elle n’a de lien, avec son père que son nom, Giordano. L’homme a quitté le foyer familial quelques mois après sa naissance, laissant une mère dépassée par la maternité gérer seul son première enfant. Elle doit son prénom, Rosie, à l’héroïne d’un film que chérissaient ses parents au temps où leur amour les nourrissait. Pourtant, aujourd’hui, elle préfère qu’on l’appelle Rose, ne supportant pas le personnage qui a inspiré son prénom.  

Naissance :Sur son acte de naissance, il est inscrit qu’elle est née le seize septembre dix-neuf cent quatre-vingt-neuf. Elle est donc âgé de trente-et-un ans sur les papiers. Naples a accueilli ses premiers pleurs un samedi pluvieux de fin d’été.

Origines :Elle possède des origines d’Amérique du nord de par sa mère et franco-italienne de par son père. Elle n’a pourtant jamais quitté l’Italie plus de deux semaines.

Statut :Le douze juin est programmé son propre mariage. En couple depuis plus de cinq ans avec un homme qu’elle aime, elle est l’heureuse maman d’une petite fille de deux ans. Elle n’a jamais douté de sa bisexualité, pourtant sa rencontre avec son futur époux l’a conforté dans l’idée de se poser enfin.

Métier :Sensibilisé lors de son adolescence, elle travaille dans la protection des mineurs. Brigadière motivée, elle a tendance à se perdre dans ses dossiers et déborde sur son temps personnel. Très en retard sur ses préparatifs de mariage, elle peut heureusement compter sur son fiancé pour organiser ce qui sera leur jour. Mais c’est aussi cette femme là qu’il épouse, une femme au grand cœur.

Argent :Travaillant tous les deux, Elle et son fiancée s’en sortent très bien financièrement. Tous les deux gagnent suffisamment pour subvenir au besoin de l’autre en cas de coup dur. Ayant baignée dans une enfance modeste, elle se félicite aujourd’hui de ne pas craindre pour demain.

A Naples depuis :Ses premiers jours. Elle ne se voit pas habiter ailleurs et ne rêve de rien d’autre que de cette vie qu’elle s’est façonnée. Elle a trouvé en son petit foyer un équilibre. Un équilibre qui s’est brisé soudainement.

Autrefois, Rosia était une femme déterminée, ne lâchant jamais ses objectifs. Si elle se lançait dans une mission, dans une tâche, vous pouviez être sûr qu’elle irait jusqu’au bout. Elle était parfois assez nerveuse. Elle jouait avec ses ongles entre ses dents sans pour autant les ronger. Si elle réfléchissait à quelque chose en particulier, il ne valait mieux ne pas l’interrompre. Il fallait de toute façon y aller fort pour la sortir de ses songes. Rosia avait décidé de canaliser sa violence en suivant des cours de self défense. Au-delà d’être utile dans son métier, cela lui permettait de gérer son stress et parfois de canaliser ses émotions. Elle n’était pas de ses personnes qui pleurent devant les films tristes. Non, elle, elle avait la larme facile devant les fins heureuses, joyeuses. Ponctuelle dans son emploi, elle ne l’était pas du tout lorsque cela relevait de la sphère privée. Elle était toujours la dernière à arriver à une soirée, se confondant en excuse. Ce n’était pas qu’elle délaissait ou même qu’elle ne trouvait pas ses proches précieux, elle était juste parfois un peu à l’ouest. Certains vous diront que c’était son métier qui la préoccupait. Elle ne la jamais dit, elle n’a jamais laissé paraitre ses émotions, sauf dans les bras de son fiancé. Mais il n’était pas là question de se confier, elle avait juste besoin d’un moment de tendresse, un câlin pour s’évader un peu. Elle avait cette douceur nécessaire et cette force obligatoire pour son emploi. Elle n’aimait pas qu’on dise d’elle qu’elle était une femme de caractère. En quoi cela doit être précisée qu’elle serait capable de prendre un homme par le col pour le remettre à sa place ? disait-elle. C’était une femme sportive, probablement pour extérioriser cette colère qui l’anime dans ses enquêtes. C’était une maman poule, très investie dans l’évolution de sa fille. Rosie était attachante et souriante. Malgré ce qu’elle pouvait voir, elle restait une personne positive, qui voulait offrir que le bon côté de sa personnalité. Ça ne faisait pas d’elle une personne hypocrite. Au contraire, elle était très franche et détestait les non-dits. Dynamique, elle pouvait parfois se montrer puérile pour profiter des moments simples de la vie. Ça n’empêchait pas sa grande maturité lorsque le moment l’imposait. Et aujourd’hui, tout cela n’est plus certain. Son tempérament est encore là, sinon elle ne surmonterait pas cette perte de mémoire ainsi, mais chaque jour peut-être étonnant avec cette nouvelle femme. L’instabilité ne faisait pas partie de la vie de Rosie. A présent, elle marche les yeux bandés.

chronotype :
matin
permis :
oui
saisons :
hiver & été


la chanson la plus écoutée en boucle :
j'ai dix ans Alain Souchon


Conclusion de ta vie Comment conclure une vie qui ne fait que débuter ? Je devrais être heureuse, je semble être une femme accomplie. Non, pas qu’il faille atteindre des objectifs pour l’être, mais il semblerait que j’aimais ma vie. Pourtant, tout a été balayé en un coup de bôme et j’ai la sensation de devoir tout recommencer, tout redécouvrir. J’ai cette peur de ne pas me rappeler dans les prochaines semaines, j’ai cette peur de me rappeler dans quelques années. Je suis proie au doute. Je culpabilise de ne plus être ce que mes proches semblent vouloir que je sois. Mais suis-je elle, ou suis-je l’autre ? Peut-on appartenir au passé lorsqu’on n’en a plus ? Peut-on envisager un futur basé sur des oublis ? Peut-on se construire en s’inspirant de la parole d’un autre ? Je n’ose même plus dormir dans le même lit de celui qui m’a fait un enfant. Comment pourrais-je imaginer l’épouser le 12 juin prochain ? Je pars du principe qu’il faut vivre par soi-même pour apprendre qui l’on est. Alors je ne dois pas me laisser dicter qui je suis, je dois le découvrir par moi-même. Cela peut paraitre égoïste, vis-à-vis de lui, vis-à-vis de Lucia, mais aucun de nous ne sera heureux si l’un de nous ne sait pas qui il est.

(un) J’ai un frère jumeau, Livio. Je n’ai pas eu besoin qu’on m’en informe. Nous avons passé notre enfance ensemble, nous nous sommes construit ensemble. C’est probablement la seule personne qui ne me soit pas étrangère. Pourtant, une partie de nos souvenirs ne sont plus en commun et il lui est difficile de l’accepter. Il imagine que notre lien si spécial m’ouvrira les portes de ma vie oubliée. Il a d’ailleurs été fort déçu lorsque je l’ai reconnu, mais qu’il s’est rendu compte que je le voyais comme un enfant de dix ans que j’étais. Il a pourtant un physique d’homme, il a changé depuis nos dix ans. Cependant mon cerveau a comblé cette logique et je nous voyais jouer à chat dès que je pourrais sortir de l’hôpital. A présent, il me rappelle des moments partagés que j’ai oublié et j’acquiesce pour lui faire plaisir, avant qu’il ne se rende compte qu’il n’en ait rien.

(deux) Elle s’appelle Lucia, n’a que deux ans. Elle est belle, attachante, mais elle m’est inconnue. Peut-être est-ce le plus difficile dans cette histoire, ne pas se souvenir de celle qu’on a mis au monde. De celle qui porte vos traits, que l’on reconnait comme le souvenir de son propre reflet dans un miroir. Peut-être est-ce encore plus difficile de l’entendre vous appeler « maman » alors que vous avez oublié ce qu’est la maternité, comme si cette fibre, cet instinct n’avait pas encore eu le temps d’éclore. Je l’ai eu, on me l’a dit, me l’a montré sur quelques photos. Mais je peine encore à me reconnaitre sur ces images. Je me sens détachée de cette petite fille alors que je devrais l’aimer de tout mon être. Je devrais me souvenir. Elle devrait être mon élément déclencheur. Tout le monde me le dit. Et un sentiment coupable enfle alors en moi.  

(trois) Je dois réapprendre beaucoup de chose. Des règles de tous les jours que j’ai oubliés. Je ne sais plus me servir d’une télévision et me suis même dit que j’avais des goûts de chiotte en matière de décoration pour avoir accrocher un cadre tout noir sur un mur. Il a fallu me montrer à quoi servait le boitier noir, avec plein de touches, sur la table basse pour comprendre que le tableau – dont j’essayais de m’imprégner de l’émotion que tentait de partager son créateur – pouvait s’allumer et afficher des images, des programmes et toutes sortes de choses bizarres, mais si attractives.

(quatre) La situation étant ce qu’elle est, j’ai dû poser un arrêt maladie à la brigade de la protection des mineurs. C’est ainsi que j’ai appris que je bossais là-bas. Je ne sais pas grand-chose à ce sujet, j’en parle très peu hors des heures de travail apparemment. Je ne suis passé au commissariat que pour déposer les justificatifs. On m’a salué, sollicité comme si j’avais mon importance dans ce lieu, mais rien ne m‘est venue. J’ai juste fait semblant de comprendre certaines choses qui apparaissaient comme évidente, alors qu’il n’en était rien. J’imagine qu’il va me falloir y revenir pour espérer reprendre une vie normale. Mon psychiatre m’a invité à prendre mon temps.

(cinq) Comme la situation l’oblige, je suis suivi par un psychiatre afin d’être aidé dans mes démarches. Le souci, c’est que je ne sais pas qu’elles sont mes attentes. Je me sens égoïste, mais j’ai peur que rien ne me revienne. Et dans ce cas, la vie que je menais me convient-elle encore ? J’aimerais que la mémoire me revienne vite ou qu’elle ne me revienne jamais. J’ai peur de perdre des années de ma vie à essayer de recoller des morceaux avec des pièces manquantes. On ne construit pas des relations sans les fondations. Voilà ce que je confesse à mon psy. Pour lui, les doutes sont normaux à ce stade. Il a espoir que des parcelles me reviennent en côtoyant des éléments de mon passé. Cela fait presque un mois depuis l’accident et mon fiancé est toujours un inconnu.

(six) Le douze juin, je redoute cette date. C’est le jour où je suis censé me marier avec cet inconnu que j’apprends à connaitre. Mais il est difficile de composer. Il a des acquis que je n’ai plus. Je vois qu’il est aussi paumé que moi, mais tente de rester à la surface. S’il sombre, nous serons deux à nous noyer, à moins qu’il me laisse partir pour que chacun puisse nager de son côté. Ai-je envie de ça ? Je n’en sais pas plus aujourd’hui. Il y a Lucia entre nous deux et je n’arrive pas à tisser ce lien qui a été coupé. Comment commencer une relation qui a déjà un commencement ? Prendre le train en marche et approcher d’une gare qui officialisera une union dont j’ignore même les sentiments. J’ai cette robe de mariée dans la penderie qui loge dans une housse et aucune sensation en la détaillant. Ai-je eu ce déclic dont on m’a parlé lors du choix de cette robe ? Je n’en sais rien. Je ne sais même pas si je l’aime.

(sept) Si notre rencontre débute dans un bar il y a un peu plus de cinq ans, nos chemins se sont déjà croisés lors de nos années étudiantes. C’est ce qu’il m’a raconté. A nos jeunes années, j’étais, selon lui, plutôt volage. Est-ce que je me cherchais ou voulais-je simplement profiter, il ne peut pas me le dire. Il m’a vu avec des garçons, avec des filles. Il n’a jamais osé venir me voir, assez intimidé par mon tempérament. Il m’a dit qu’il avait déjà été attiré par toutes ces qualités qu’il me donne aujourd’hui. J’étais une femme à fort caractère, qui ne se laissait pas marcher sur les pieds et qui savait ce qu’elle voulait. Ce côté l’effrayait et a osé me partager ce ressentie de l’époque lors de cette soirée dans ce bar. C’est ce qui m’aurait séduit chez lui : sa franchise. Notre bière dans la main, nous avons discuté du bon vieux temps, jusqu’à ce que je pose mon index sur ses lèvres en entendant les notes d’une musique. Je lui ai dit insolemment : « Shut up and dance with me ! » et nous nous sommes levés pour aller danser sur le titre effréné de Walk the moon.  

(huit) Mon frère a dû m’informer que notre mère était décédée trois ans plus tôt d’un cancer fulgurant. Je dois gérer une deuxième fois ce deuil, en prenant en compte que je ne me souviens que de mes dix premières années avec elle. Des années difficiles où son rôle de mère solitaire n’a pas été loin de se solder par un échec. J’aimais ma mère, mais elle n’a pas été aussi présente qu’on l’aurait souhaité, nous invitant à séjourner régulièrement chez nos grands-parents qui n’avaient plus la patience de leurs jeunes années. D’après Livio, cela s’est arrangé lorsqu’elle a rencontré Paolo, au point où nous formions une famille plutôt unie. Malheureusement, je n’ai guère de souvenir de ce beau-père qui semblait avoir instauré un équilibre qui nous faisait défaut. Il m’aurait même inspiré ma vocation, travaillant lui-même dans le milieu de la sécurité. Aujourd’hui, il n’est qu’un point d’interrogation de plus dans ma vie et cela me chagrine.

(neuf) Ma meilleure amie tente, elle aussi, de me rafraichir la mémoire. Me rassurer n’est pas chose aisé. Aujourd’hui tout me semble étranger, même ce que je semblais adorer, je dois le redécouvrir. J’ai donc appris que j’adorais le pamplemousse lorsqu’il était nappé d’une épaisse couche de sucre. Elle m’a convaincu que la cuisine n’était pas mon dada – même si je ne comprenais pas ce qu’un cheval venait faire dans ma cuisine. D’après elle, mon fiancé était bien plus qualifié et me disait en être parfois jalouse. Je lui ai proposé de lui prêter, elle a ri et m’a dit que ça ne se faisait pas. Apparemment, je me trémousse facilement lorsque l’on diffuse du p!nk, dont j’apprécie la personnalité en plus de la voix. Mais elle admet que la pop est un genre que j’affectionne. Je suis plutôt douée avec une guitare et ferai des covers sur les hits du moment, parait-il – mais ma guitare ne semble plus vouloir s’accorder. Elle a tenté de me faire croire que j’adorais faire du shopping en sa compagnie, ce qui a bien fait rire mon fiancé lorsque je lui ai dit qu’on s’était prévu une journée au centre commercial le jour suivant. Je crois que j’ai été dupé. Elle m’a dit que je n’ai jamais douté de mon emploi. Nous ne parlons pas de mes missions, mais elle sait ce que cela implique. Elle me dit que j’arrivais à laisser le professionnel de côté lorsqu’il le fallait, mais que ça ne me m’empêchait pas d’être très impliqué dans mon emploi. J’ai pas tout compris de ce passage. Je vais devoir m’informer ailleurs pour comprendre qui je suis au boulot.

(dix) L’une de mes grandes passions serait la voile. Je n’en ai aucun souvenir. Cela doit être vrai puisque je possède un petit voilier et qu’il est la raison de mon amnésie. Je me serais pris la bôme en plein dans la figure. Heureusement, je n’étais pas seule, sinon je me serais probablement noyé. Je me suis réveillé à l’hôpital après un coma et j’ai eu beaucoup de mal à assimiler ce qui m’était arrivé. Je n’y suis pas encore parvenu. La bôme de mon bateau a balayé vingt-et-un ans de ma vie. Si j’ai parfois des réactions d’enfant, je grandis très vite, mais les souvenirs sont restés en mer pour le moment.
ton groupe :BARBARESCOton avatar (crédit) :Brie Larson (eilyam)


pseudo, prénom :djoan . yohan.combien de bougies ?35 ans.d'où viens-tu ?hdf.comment t'as atterri ici ?c'est moi, le coadmin.




Réveildans une autre vie
Depuis mon réveil, on me répète que je suis une femme forte, qui n’abandonne jamais et que pour cette raison, je saurai surmonter cette épreuve, ainsi que retrouver la mémoire. Je n’ai pas osé dire que je ne savais pas ce qu’était une femme et encore moins ce que signifiait le mot forte. En sortant de mon état comatique – encore un mot compliqué pour dire endormi d’après le monsieur à la blouse blanche – j’étais dans le brouillard. Je ne me rappelais plus de mon nom, ni de mon prénom, encore moins de mon âge. La vérité, c’est que je ne le sais toujours pas. On m’a donné des chiffres, mais j’ai la sensation qu’ils m’en ont donnée en trop. J’ai ce corps qui ne semble pas m’appartenir. Je suis ce que je ne sais pas. C’est difficile à décrire. Il me manque une tonne d’information. A l’évidence, je sais lire. Pourquoi ? Comment ? Je ne sais pas. Je sais compter et connais l’importance des chiffres, mais je ne me souviens pas comment cette logique s’est installée dans mon cerveau. C’est comme si ma mémoire était une calotte glacière et qu’un morceau avait été avalé par la mer sous les effets du réchauffement climatique. Je conscience de cette situation parce que deux infirmières n’ont pas arrêté de papoter sur la chaleur de ce mois de février et de l’importance de prendre des initiatives pour stopper la hausse des températures. J’ai mis un moment à tout assimiler, mais j’ai compris maintenant. Je me suis réveillée dans un monde foutu, quelle veine.

Quelques minutes après l’examen suivant mon réveil, un examen assez compliqué et déboussolant qui a descellé chez moi une amnésie psychique antérograde, certainement transitoire –Autant vous dire que je n’ai rien compris – un homme est entré dans ma chambre avec un air plutôt effrayant. Ce n’est pas ce qu’il souhaitait, mais c’est ainsi que je l’ai perçu. Lui était dans tous ses états, avait sans doute fait un footing – bien qu’en jean – avant d’arriver et m’observait avec un regard à la fois tendre et inquiet. Il s’est penché sur moi et la proximité m’a complétement déstabilisée. J’ai tourné mon visage, l’incitant à interrompre son geste. On a dû m’expliquer ce qu’il avait tenté de faire et j’ai trouvé cela extrêmement déplacé. Comment un inconnu osait-il faire ce genre de chose ? Prendre conscience qu’il avait un vécu avec moi que je n’avais pas a été très difficile à assimiler. Lui me connaissait depuis plus de cinq ans, alors que je n’avais aucun souvenir de cette romance. Pour moi, le dernier président de l’Italie était Oscar Luigi Scalfaro. Le monde s’est arrêté là et n’a repris que maintenant. Face à mon rejet, l’homme à la blouse blanche a averti le jeune inconnu : « Elle souffre d’une amnésie, probablement temporaire. Mais il ne vaut mieux pas la brusquer. » Ne pas me brusquer ? N’est-ce pas ce qu’ils font depuis que j’ai ouvert les paupières ? Le monde grouille autour de moi. Je ne sais pas quoi regarder, qui observer. J’aurai préféré regarder le programme qui se proposait à moi sur cet écran tout plat, une rediffusion de la série « La Linea » que je ne semblais pas avoir déjà vu, mais qui semblait assez redondant. Plusieurs heures après, toujours pas de chute à l’histoire. Juste des courbes qui ondulent à distance régulière, avec pour fond musical un bip à intervalle régulier.

L’homme s’est présenté à moi. D’après lui, nous sommes fiancés. Il m’a donné son prénom, à raconter notre rencontre et d’autres petits détails qu’il pensait utile, et qui me semblait sans importance. J’ai froncé les sourcils à chacune de ses phrases, soupçonnant qu’il me prêtait une vie qui n’était pas la mienne. Chercher dans ma mémoire m’était inutile, il n’y avait pas le moindre recoin où chercher. Ou plutôt, je n’avais aucune idée de la manière dont je devais m’y prendre. Où trouve-t-on une clé dans un bocal en verre vide ? Il ne cessait de me dire : « Tu te rappelles ? » Et moi, je jonglais entre son visage et celui du médecin qui avait l’air tout aussi dépité que moi. Peu à peu, je me sentis comme une otage. Je n’avais pas les cartes de ma vie en main, on me les avait volé. On m’obligeait à accepter de suivre le récit d’un inconnu. De m’installer dans une vie qui ne semblait pas m’appartenir. La pression est forte, je vois « La Linea » s’exciter, la chute de l’épisode ? Sous mon silence, le docteur invite le jeune homme à revenir un peu plus tard, afin que je puisse me reposer. Il a raison. Je suis fatiguée. Si je ne me sentais pas déjà vide de l’intérieur, c’est probablement le sentiment que j’aurai éprouvé après ce court entretien, vidée.


Dernière édition par Rosie Giordano le Mar 2 Mar 2021 - 21:32, édité 7 fois
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# Sujet: Re: Rosie Giordano. ( le Sam 13 Fév 2021 - 21:33 )
Rebienvenue chez toi. Rosie Giordano. 3858275945 Rosie Giordano. 3858275945
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Henrik SolbergTu te bonifies avec l'âge… ou pas
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ID : Proserpine, Aurélie
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Style RP :
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RPs hot : avant/après, l'important c'est de s'accorder ensemble
Longueur : c'est sans pression, selon l'inspiration

Thème·s abordé·s : deuil, maladie, homophobie intériorisée
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Âge : 41 ans (22/12/1979)
Métier : Tailleur de pierre, il restaure principalement de vieux monuments
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# Sujet: Re: Rosie Giordano. ( le Sam 13 Fév 2021 - 21:48 )
Re bienvenue, j'ai bien hâte d'en lire plus Rosie Giordano. 3858275945


Walk on, with hope and
you'll never walk alone

by EXORDIUM.
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# Sujet: Re: Rosie Giordano. ( le Sam 13 Fév 2021 - 23:26 )
Rebienvenue chez toi Rosie Giordano. 3407175773 Rosie Giordano. 3858275945 Rosie Giordano. 3858275945 courage pour la fichette qui est trop vide à mon goût Rosie Giordano. 2805480963 amuse-toi bien avec ce new perso Rosie Giordano. 3132305143 Rosie Giordano. 3203843487
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# Sujet: Re: Rosie Giordano. ( le Sam 13 Fév 2021 - 23:46 )
Re bienvenue parmi nous et bon courage pour cette nouvelle fiche. Rosie Giordano. 3878876281 Rosie Giordano. 3965207877 Rosie Giordano. 3132305143 Rosie Giordano. 2540509128 Rosie Giordano. 1081335850 Rosie Giordano. 2376702121
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Rosie GiordanoTu te bonifies avec l'âge… ou pas
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ID : djoan, yohan
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Thème·s abordé·s : Amnésie.
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# Sujet: Re: Rosie Giordano. ( le Sam 13 Fév 2021 - 23:49 )
Merci à vous quatre. Rosie Giordano. 3858275945
Pas d'inquiétude, elle va se remplir très bientôt. L'inspiration est là. Il est juste un peu tard pour moi pour qu'elle galope sur mes touches. Rosie Giordano. 3537243446


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Eleonora LeongTu te bonifies avec l'âge… ou pas
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Thème·s abordé·s : divorce
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Rosie Giordano. 0dc9e9a2e23a9dd0529aac619f2b19cb1fff5b12
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# Sujet: Re: Rosie Giordano. ( le Dim 14 Fév 2021 - 7:11 )
La belle Brie Rosie Giordano. 3697028852 Rosie Giordano. 3858275945 super choix Rosie Giordano. 2805480963
Rebienvenue chez toi Rosie Giordano. 3858275945 hâte d'en savoir plus sur ta miss Rosie Giordano. 3858275945




I am and always will be the optimist. The hoper of far-flung hopes and the dreamer
- of improbable dreams
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Amalia LombardiBon pour te remonter le moral
Amalia Lombardi
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Style RP : Pronoms: j'écris au elle, mais je n'ai pas de préférence.
Lignes : je préfère les rps courts, jusqu'à 400/500 mots.

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Thème·s abordé·s : aucun je pense.
Messages : 577 - Points : 729
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Métier : danseuse professionnelle arrêtée suite à une blessure au genou, travaille comme serveuse dans un salon à thé.
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# Sujet: Re: Rosie Giordano. ( le Dim 14 Fév 2021 - 9:49 )
rebienvenue à toi Rosie Giordano. Herz


- - all i remember is the smile on your face, and it will kill me everyday ‘cause I don't even know your name.
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Luciano MorelliTu te bonifies avec l'âge… ou pas
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Style RP : Pronoms RP : J'écris avec la première et troisième personne du singulier, la deuxième est toujours aussi difficile a apprehender :(
Flashback : Si ca a un réel intérêt.
RPs hot : Sans contrainte particulière pour peu que nous soyons d’accord..
Longueur : Variable, mais jamais de pavés

Thème·s abordé·s : Fausse couche
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Rosie Giordano. Nwe9
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# Sujet: Re: Rosie Giordano. ( le Dim 14 Fév 2021 - 10:44 )
Brie est tellement jolie Rosie Giordano. 3407175773
Re-bienvenue ici :)


pain
Le devoir d’une éternelle fidélité ne sert qu’à faire des adultères.
(c)crackintime
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Rosie GiordanoTu te bonifies avec l'âge… ou pas
Rosie Giordano
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ID : djoan, yohan
Pronom : Il
Faceclaim : || Brie Larson || avatar: ©djoan | sign : ©astra.
Style RP :
Pronom personnel : Je
Rp hot : Avant/Après.
Flashback : oui.
Longueur : Moyenne de 400 mots.
Confort : Je suis mal à l'aise avec les rp en tu.
Disponibilité : 1/3.

Thème·s abordé·s : Amnésie.
Messages : 257 - Points : 188
Rosie Giordano. E0dc9d6a9ed044a250d18bbab2245c50c7bf1e97
Âge : 31 ans.
Métier : Brigadière dans la protection des mineurs.
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# Sujet: Re: Rosie Giordano. ( le Dim 14 Fév 2021 - 15:03 )
Merci à vous trois. Rosie Giordano. 3858275945 Content que l'avatar vous plaise. J'ai eu une hésitation, mais au final, c'est elle qui correspond le mieux au rôle que je veux faire. Rosie Giordano. 3537243446


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# Sujet: Re: Rosie Giordano. ( le )
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