Daya Raichand

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- Daya Raichand -

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Daya RaichandBon pour te remonter le moral
Daya Raichand
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ID : Wanderlust
Pronom : Elle/she
Faceclaim : Freida Pinto : hidden falls + signa : endless love + gifs : hidden falls
Style RP : Pronoms RP : Elle
Flashback : Oui
RPs hot : avant/après. Pas le pendant.
Longueur : sans pression.

Sujets sensibles : //
Thème·s abordé·s : Violences conjugales, deuil
Je suis absent-e : Test
Messages : 1575 - Points : 2060
Daya Raichand  Gp22wJb
Âge : 35 ans
Métier : Professeur de piano au conservatoire de musique de Naples
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# Sujet: Daya Raichand ( le Ven 26 Mar 2021 - 17:46 )
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Daya Raichand
rôle inventé
Identité :Daya. Un prénom simple de quatre lettres qui ne nécessite pas de surnom. Elle est la dernière d'une famille de trois enfants et comme ses deux autres soeurs, son prénom commence par un D. Raichand. Le nom de famille de son père, originaire d'Inde.

Naissance : 1er février 1985 à Saint-Denis, île de la Réunion.

Origines : De nationalité Française, Daya a fièrement hérité des origines Indiennes du côté de son père, et Créoles Réunionnaise du côté de sa mère.

Statut : Les gens la pensent célibataire alors qu'en réalité elle est en instance de divorce depuis bientôt deux ans. Elle n'a jamais eu le courage de signer les papiers pour mettre officiellement fin à cette relation.

Métier : Professeur de piano au conservatoire de musique.

Argent :Elle n'est pas à plaindre même si elle ne roule pas sur l'or.

A Naples depuis :Elle est arrivée à Naples à ses 15 ans en mars 2001

Amicale - Brisée - Consciencieuse - Douce - Inventive - Méfiante (parfois) - Patiente - Persevérante - Protectrice - Réfléchie - Sérieuse - Sensible - Souriante  

chronotype :
matin
permis :
oui
saison :
Printemps


la chanson la plus écoutée en boucle :
Forrest Gump theme Alan Silvestri


Conclusion de ta vie Ecorchée par la vie, Daya ne sait plus vraiment où elle en est. Elle ne sait même pas si elle regrette tous les malheurs qui lui sont arrivés, parce qu'elle n'oublie pas que ce mariage désastreux lui a quand même apporté sa plus grande source de bonheur. La seule chose qu'elle continuera à jamais de se reprocher, est qu'elle n'ait pas eu le cran de protéger son fils dès le début et de fuir. Elle vit avec cette culpabilité et n'essaie même pas de la diminuer. Elle s'en accommode, apprend à vivre avec, parce que la douleur qu'elle ressent lui permet de ne pas oublier. De ne pas oublier son parcours pour en arriver là et surtout, ne pas l'oublier lui ; petit ange parti trop tôt.

(un) Fille de l'Océan et îlienne dans l'âme, Daya ne perdait jamais l'occasion de se rendre sur la côte ouest de sa petite île pour se retrouver au plus près des vagues et de l'océan. Même si elle n'allait pas s'y baigner, rien que poser les yeux sur un coucher de soleil en face de l'Océan Indien lui procurait une paix qu'elle ne saurait décrire par les mots.(deux) Touche à tout depuis son plus jeune âge, ses parents l'ont inscrite à toutes sortes d'activités avant qu'elle ne puisse trouver sa voie. Si au début elle voulait suivre les pas de son aînée en se mettant à la danse classique, elle se lassa vite pour s'essayer à quelque chose de plus physique à savoir le judo. Mais dès le premier cours elle est rentrée chez elle en pleurant parce que quelqu'un l'avait plaqué au sol. Non, en s'engageant dans cette activité elle n'avait pas compris le concept de judo, elle voulait juste se balader en peignoir toute la journée et le kimono se rapprochait le plus de ça pour la métisse. (trois) Après deux essais et les menaces ultimes de sa mère qui avertit la petite fille que ce serait la dernière activité à laquelle elle l'inscrirait, Daya opta finalement pour le piano. Ca ne nécessitait pas de se battre, encore moins de se faire mal aux pieds avec les pointes, et ça faisait un jolie son, c'était parfait pour elle. (quatre) Inscrite à l'école de musique de sa ville, les parents de la métisse assistèrent à la naissance d'une vraie passion pour leur fille. Véritable passionnée par cet instrument, ça s'en ressentait dans sa musique lorsqu'elle en jouait, rendant ses parents fiers d'elle lorsqu'ils constataient la progression assez rapide de Daya, alors qu'elle multipliait les différents spectacles et concertos. (cinq) A l'école, malgré quelques difficultés surtout dans les matières scientifiques, Daya faisait toujours son possible pour assurer une bonne moyenne. Elle n'avait pas envie de décevoir ses parents qui lui disaient toujours que le piano se méritait et qu'il était hors de question qu'elle laisse ses études à l'abandon. Elle était certaine qu'ils bluffaient lorsqu'ils lui disaient qu'ils allaient lui interdire d'en faire si elle ne relevait pas sa moyenne d'un semestre à l'autre, mais elle n'a jamais pris le risque de voir s'ils mentaient ou pas. Au contraire, elle passait souvent des heures à bûcher ses contrôles pour être irréprochables à l'impression des bulletins de notes.(six) Curieuse de nature, Daya a souvent pioché dans les vieilles cassettes voire vyniles de ses parents pour se faire une éducation musicale de son côté à la recherche d'inspiration. Chez elles ils écoutaient de tout. Sa mère qui a toujours accordé de l'importance aux coutumes et traditions de son île, a très vite initié la créole à la musique locale. Elle ne faisait pas seulement écouter de la musique créole à Daya comme le séga ou le maloya, non. Elle faisait construire à la métisse ses propres instruments pour pouvoir en jouer lors des Kabars auxquels assistaient la famille. Et lorsqu'elle lâchait son instrument, les cheveux lâchés et les pieds nus sur la terre battue, elle se laissait envahir par les frissons à chaque fois qu'elle répondait pendant un maloya. Du côté de son père, c'était surtout les musiques de son Inde natale qui rythmaient les dimanches après-midi lorsqu'il faisait s'asseoir sa fille sur ses cheveux. Du classique en passant à plus moderne, elle se souvient encore des démonstrations de carnatique auquel elle avait droit. Et à ses tentatives foireuses de reproduire ce que faisait son père. Elle n'oublie pas d'où elle vient et dans la musique qu'elle écoute, elle reste encore très influencée par ses origines. (sept) De son côté, Daya décida de se cantonner uniquement au piano qui était son instrument de prédilection. Dans un cahier de brouillon, elle commence à composer des morceaux qu'elle garde pour elle parce qu'elle estime qu'ils ne sont pas assez biens pour être entendus. A chaque fois ça n'aboutit pas de toute façon. Dès qu'elle se lance dans une composition, quand elle pense avoir terminé quelque chose la dérange et elle laisse tomber. En plusieurs années de composition, il n'y a qu'une composition qu'elle a terminé et qu'une personne en plus d'elle a eu l'occasion de l'entendre. Son fils. Une composition qu'elle a commencé à travailler pendant sa grossesse et qu'elle a achevé peu après la naissance de son enfant.  (huit) A 15 ans, déménagement et dépaysement pour Daya. Ses parents décident de s'installer en Italie suite à une opportunité de travail pour son père. Il connaissait déjà le pays et il lui arrivait souvent de quitter la famille quelques semaines pour son travail. Pour la jeune adolescente, elle savait que ce n'était qu'une question de temps avant que sa mère, lasse de ses absences à répétition ne se décide à aller rejoindre son mari. Même si elle aurait préféré attendre la fin du lycée et non pas débarqué en plein milieu d'année, dire au revoir à son île lui fit un pincement au coeur. Encore plus à ses amis de l'école de musique qu'elle fréquentait depuis à peu près dix ans. Avec le niveau qu'elle avait et l'organisation de son père, elle n'eut aucun mal à intégrer le conservatoire de musique de Naples mais ce n'était pas la même chose. Blasée par ce changement imposé, elle arrêta le piano pendant plusieurs mois parce que le coeur n'y était pas. Ses parents avaient beau lui répéter qu'elle gâchait son talent et que tout était prêt pour intégrer le conservatoire si elle le voulait mais pour Daya c'était trop tôt.(neuf) Son intégration en cours d'année aurait pu être compliqué si elle n'avait pas fait la rencontre de certaines personnes qui lui ont facilité la tâche. Timide avec une connaissance approximative de la langue - pendant qu'elle préparait le déménagement son père lui a fait prendre des cours d'italien pour qu'elle ait moins de mal à communiquer - elle n'osait pas forcément aller vers les autres. Souvent silencieuse, préférant observer plutôt que d'intervenir dans les conversations, elle ne remerciera jamais assez ses amis d'avoir fait le premier pas pour lui éviter de passer une année toute seule dans son coin.  (dix) De toutes les amitiés qui ont pu se faire et se défaire au cours de sa vie, il n'y en a qu'une seule qui a vraiment compté pour Daya. Luca. Une rencontre qui aura bouleversé sa vie malgré les premières minutes particulières. Sans le savoir, elle s'était assise à sa place. Sans même un bonjour il lui a dit « T’es à ma place. ». Et sans demander son reste, se confondant en excuses, la créole s'est levée pour le laisser s'asseoir là où elle était installée depuis plusieurs minutes. Confuse et honteuse, le rouge lui montant aux joues, elle ne pris même pas la peine de ranger ses affaires. Son cahier qu'elle cala entre son ventre et son bras menaçait de tomber à chaque mouvement qu'elle faisait. Sa trousse qui se retrouva aussitôt par terre et qu'elle n'essaya même pas de récupérer, eut droit à des coups de pieds de sa part vers le fond de la classe où elle comptait attendre qu'on lui donne une place. (onze) Après cette expérience Daya aurait voulu tout faire pour ne plus avoir à faire à lui. La première rencontre l'avait refroidit. A la classe suivante, de peur de se faire réprimander à nouveau, elle laissa tout le monde s'installer avant de le faire à son tour et surtout, elle mémorisa où lui s'asseyait pour se tenir le plus éloignée de lui possible. L'univers se liguant contre elle, pour un projet de groupe Daya se retrouve en binôme avec lui. Pendant un court instant elle avait pensé à demander à ce qu'on lui change de partenaire mais elle ne pouvais pas justifier cette demande. Parce qu'il l'avait dégagé de sa place ? Aucun professeur n'accepterait cette excuse. Imaginant déjà le pire au cours de cette collaboration, Daya pris sur elle et accepta son sort. (douze) Elle ne saurait dire exactement à quel moment ça s'est passé... mais une fois leurs chemins croisés, il fut impossible pour Daya de se détourner de lui. A mesure qu'elle passait du temps en compagnie de Luca, son destin s'entremêlait un peu plus au sien au même titre que son coeur, sans qu'elle ne s'en rende compte. Peu à peu, des sentiments ont commencé à naître sans qu'elle ne puisse poser de mots sur ce qu'elle pouvait ressentir. Et à défaut de se poser des questions, elle se contentait de vivre cette histoire à ses côtés. Chaque regard qu'elle posait sur lui le couvait de sa tendresse. Chaque doigts qui entrelaçaient les siens étaient prêts à ne jamais lâcher cette main. Si pour certains il ne s'agissait que d'une amourette de jeunesse, pour Daya c'était plus que ça. Quelque chose qui ne s'explique pas mais qui se vit. Il était sa personne et espérait qu'il le reste toute sa vie. (treize)Problème, la vie en décide autrement pour Daya qui à 17 ans se retrouve obligé de dire au revoir à celui qui aura été son premier amour. Ces trois mots, elle ne les aura jamais entendu de sa bouche parce qu'elle ne savait pas que son temps avec lui était compté. Elle ignorait que le dernier au revoir qu'elle avait soufflé dans le creux de son oreille avait de déposer un baiser sur sa joue, était en fait des adieux. La promesse qu'elle lui aura fait faire de revenir la voir après qu'il se soit occupé de son frère, peu importe l'heure, il ne l'aura jamais tenu. Et si au début elle avait voulu lui en vouloir d'avoir brisé cette promesse, ce fut la tristesse qui pris le dessus lorsque peu à peu, son cerveau lui faisait comprendre que Luca n'était plus là. Qu'à partir de maintenant elle allait devoir vivre dans un monde où elle ne reverrait plus jamais son sourire.  (quatorze) Daya sortit de l'hôpital aussi vite qu'elle y était entrée. Elle n'avait d'ailleurs parlé à personne. Au même moment où elle arrivait, les Galeone pleuraient déjà la perte de Luca. Sentant ses jambes se dérober sous son corps, accompagnée de sa mère qui la soutenait pour ne pas qu'elle tombe, l'air commençait à lui manquer. Aucune larme ne coula, ni lorsqu'elle reprit son souffle à l'extérieur de l'hôpital, ni sur le chemin du retour jusque chez elle. Une fois dans sa chambre, elle alla directement se coucher parce qu'elle ne voulait pas croire ce qu'elle était en train de vivre. Ce n'était juste pas possible pour la créole. Au bout de longues minutes à chercher le sommeil, elle s'endormit enfin avant de se réveiller deux heures plus tard le coeur battant à tout rompre dans sa poitrine. Au milieu de la nuit, elle prit même pas la peine de consulter l'heure et se mit en tête qu'elle devait absolument voir l'Italien. A moitié réveillé et paniquée, ses gestes maladroits réveillèrent ses parents qui durent la faire s'asseoir avant de lui annoncer la nouvelle. A chaque fois qu'elle se levait en disant qu'elle devait aller le retrouver parce qu'elle avait un mauvais pressentiment, son père l'obligeait à s'asseoir pour essayer de lui faire entendre ce qu'elle refusait d'écouter. Luca était mort. (quinze) Ce que Daya ignorait, c'était que ce qu'elle ressentait ce soir-là et qu'elle avait interprété comme un mauvais pressentiment, n'était que la sensation d'un coeur en train de se briser dans sa poitrine. Les jours qui suivirent n'arrangèrent rien. Enfermée dans sa chambre, la créole alternait son temps entre pleurer et composer le numéro de téléphone de Luca dans l'espoir qu'il réponde et qu'elle puisse lui parler une dernière fois. Elle n'assista pas à l'enterrement malgré les encouragements de ses parents qui ont eux, fait un acte de présence. La Réunionnaise s'était pourtant déplacé jusque chez les Galeone, mais elle n'était jamais parvenue à s'éloigner de la voiture de ses parents. En voyant le monde présent et les rideaux mortuaires d'installés, elle prenait de plus en plus conscience qu'il n'était plus là. Paniquée et en larmes, elle pris ses jambes à son cou, plantant là ses parents. (seize) Daya disparu plusieurs heures ce jour-là sans jamais révéler à personne où elle était. Pendant que les autres accompagnaient Luca dans sa dernière demeure, la créole était allée se réfugier dans cet endroit qui n'appartenait qu'à eux. Assise sous le phare du môle San Vincenzo, elle attendait. Encore à ce jour, elle ne sait toujours pas ce qu'elle attendait. Est-ce qu'elle attendait juste que le temps passe pour qu'elle puisse retourner chez elle en fuyant cette douloureuse épreuve ? Ou qu'elle le rejoigne pour qu'ils puissent regarder le coucher de soleil une dernière fois ensemble ? Une fois la nuit tombée, la lune installée dans le ciel sans signe de sa part, Daya comprit que rien ne se passerait et rentra chez elle. Elle ne répondit à aucunes questions. Ni sur ce qu'elle faisait, ni où elle était. (dix-sept) Avec difficulté, Daya se remet de cette épreuve. Du moins c'est ce qu'elle entend ses parents dire lorsqu'on leur demande comment se porte leur fille. De son côté, la créole n'arrive pas à faire son deuil et sait bien qu'elle n'y parviendra jamais. Elle vit avec son absence parce qu'elle n'a pas d'autre choix, mais le vide qu'il a laissé dans sa vie ne pourra jamais être comblé. En attendant, elle termine le lycée en devant composer avec le regard de pitié de ses camarades et du corps enseignant qui la savait proche de Luca. (dix-huit)  A la fin du lycée, elle renoue avec son premier amour qu'est la musique qu'elle avait laissé de côté à son arrivée en Italie et se tourne vers des études de musicologie. Pendant un court instant elle songe à quitter Naples pour laisser derrière elle ces mauvais souvenirs, mais elle se rendit vite compte que sa place était là. Aux côtés de Luca qu'elle aurait eu l'impression d'abandonner si elle s'en allait elle aussi. Elle ne s'est jamais rendue sur sa tombe, n'a jamais pris contact avec sa famille et se débrouillait toujours pour changer de trottoir lorsqu'elle apercevait les parents ou Lucio au loin, mais c'était comme ça. Une partie de son coeur a été enterré avec Luca et il lui était impensable de s'éloigner de lui. (dix-neuf) Au cours de ses études elle fait la rencontre d'un Italien qui arrivera peu à peu à lui faire oublier sa douleur. Auprès de lui, elle arrive à retrouver le sourire et à se projeter dans un avenir qu'elle pensait inaccessible. La relation s'officialise en 2009 Petit à petit, elle tombe amoureuse. Du moins elle pense l'être. Elle se sent bien à ses côtés et ses parents ont l'air de l'aimer. Ils l'aiment autant que s'il avait été leur propre fils et sont contents de l'accueillir dans leur famille. Elle a l'impression de faire leur fierté. Peu importe ce qu'elle avait pu accomplir par le passé, sa passion pour le piano qui l'avait fait jouer sur plusieurs scènes, ses bonnes notes à l'école, les diplômes qu'elle avait obtenu... L'arrivée de cet homme dans sa vie avait ravi ses parents comme jamais elle ne le pu elle. (vingt) Carriériste et ambitieux, Daya découvrit bien vite la pression qu'il se mettait sur les épaules lorsqu'il la passa sur les siennes. Il la poussait pour qu'elle se dépasse un peu plus à chaque fois. Là où ses proches voyaient un moteur qui la tirait vers le haut, la créole y voyait un malaise qui s'installait et la peur de mal faire. De le décevoir et que son échec se répercute sur lui. Lui voyait grand pour eux deux, surtout pour elle. Il s'imaginait déjà l'applaudir dans les salles de concerts où elle y donnerait des représentations alors que Daya ne voulait que jouer sans pression. (vingt-et-un) Parce que pour elle c'était une suite logique, ils emménagèrent ensemble à ses 25 ans et parlaient déjà mariage et enfant. Lui du moins, il a un plan de vie à suivre et qu'il répète souvent à Daya pour qu'elle soit prête quand le jour viendra. Il n'attend pas d'elle à ce qu'elle émette un avis, juste qu'elle hoche la tête et obéisse. Le bébé avant 30 ans. Des mots qui la hantaient à chaque anniversaire. A chaque fois qu'il la tenait dans ses bras et que ses doigts passaient sous son t-shirt pour lui caresser le ventre, elle avait droit à ces mots-là soufflés au creux de son oreille. A plusieurs reprises, elle avait essayé d'émettre son avis et à chaque fois la conversation se terminait avant même d'avoir commencé. "On en a déjà parlé." "Tu es têtue." "C'est pour notre bien..." Notre ? Elle en doutait de plus en plus. (vingt-deux) A cause de cette pression du bébé avant ses 30 ans, Daya commença à ruser en cachant ses pilules contraceptives alors qu'elle lui disait ne pas en prendre. Elle le mentait et en était consciente, mais elle ne se voyait pas faire autrement dans la situation où elle se trouvait. Des changements ont commencé à s'opérer depuis qu'ils habitaient ensemble. Elle avait la sensation qu'il avait moins de patience envers elle. Lorsqu'il lui disait de faire quelque chose - il ne demandait pas, il disait - elle devait le faire immédiatement sous peine de voir une dispute éclater. Ne se laissant pas faire, elle lui tenait tête et répondait lorsqu'il commençait à élever le voix avec elle. Il finissait toujours par s'excuser, mais les disputes partaient souvent d'un rien. Elle en avait parlé une fois à sa mère qui avait trouvé des excuses à son compagnon. Il travaille dur, qu'elle soit un peu plus gentille avec lui. (vingt-trois) Prenant au pied de la lettre les conseils de sa mère, Daya essaya d'être un peu plus gentille avec lui. Pendant un temps les tensions se sont apaisés chez eux mais uniquement parce que la créole faisait tout ce qu'il lui disait de faire sans jamais broncher. Lorsqu'il lui fit remarquer que tout était mieux quand elle se contentait de faire ce qu'il disait, elle eut l'impression de se prendre une claque. Sans s'en rendre compte elle était en train de devenir une personne qu'elle n'était pas, juste pour être tranquille. Et son compagnon aimait cette personne-là. Avec ces questionnements incessants, elle décida d'être honnête avec ce dernier et surtout envers elle-même. Elle engagea la conversation en espérant qu'il comprenne où il voulait en venir, mais à peine avait-elle commencé à parler qu'il la coupa. Elle était en train de le déranger pour des conneries, avait-il dit. Malgré son envie de s'écraser en sentant qu'elle manquait de force pour une dispute ce soir-là, elle pris sur elle et repartit au front. Il éleva la voix, brisa un vase qui passa près de sa tête. Si elle ne s'était pas décalée, il l'aurait touché et elle le savait. Après qu'elle se soit retirée de la pièce pour s'enfermer dans la chambre, il était venu la rejoindre pour lui demander pardon. Il était en colère et ne s'était pas contrôlé mais jamais il ne l'aurait touché. Il l'aimait bien trop pour lui faire du mal. Et elle le cru. Il l'aimait, c'était indéniable, on ne faisait pas de mal aux gens qu'on aimait. (vingt-quatre) Après cet incident ils n'en reparlèrent pas. Les jours qui ont suivi, ce fut lui qui était aux petits soins pour elle. Il lui conseilla même de voir du monde pour sortir un peu de la maison, prendre du temps pour elle. Ce qu'elle fit. Avant que ses fréquentations ne deviennent un problème. Ils n'avaient pas une bonne influence sur elle. Ils ne reflétaient pas assez le genre de personnes avec qui elle devait être amie. Peu importe qu'elle les connaisse depuis le le lycée ou qu'elle les avait rencontré il y a deux mois, elle devait s'éloigner de ces personnes. Mais c'était pour son bien. Et la seule personne qui savait réellement ce qui était bien pour elle, c'était lui. Alors sans poser  plus de questions elle mis de la distance avec certains de ses proches jusqu'à ne plus donner de nouvelles. Les seules personnes qui restaient dans son entourage étant sa famille, elle sortait de chez elle que pour faire aller travailler, faire les courses et se rendre chez ses parents. (vingt-cinq) Il aura suffit d'un dîner qui s'est mal passé chez ses parents pour qu'il lui demande de ne plus les voir. Comme il était hors de question pour la jeune femme de couper les ponts avec sa famille, une autre dispute éclata. Entre temps, ils s'étaient pris la tête mais ce soir-là, elle avait vu le même éclat de colère qui avait brisé le vase la première fois. Cette fois-ci, ils montèrent d'un nouveau cran dans la violence. Cris, vaisselle cassée, et il s'en alla toute la nuit la laissant dans l'inquiétude totale. Daya ne ferma pas l'oeil de nuit et lorsqu'il revint, il ne lui adressa pas la parole. Comme pour la punir de ne pas l'écouter, pendant 2 jours il ne lui parla pas alors qu'elle essayait d'engager la conversation. Lorsqu'il lui adressa enfin la parole, ce fut pour s'excuser de son comportement, il avait reconnu être allé trop loin. Et comme à chaque fois, elle le pardonna. Par la suite, elle continua de voir sa famille bien qu'elle espaçait les visites pour éviter des tensions. Ils ne se disputaient plus à chaque fois qu'elle se rendait chez sa mère, mais dès qu'elle le faisait elle avait droit au silence pendant plusieurs heures. Au final, il réussit à l'isoler encore un peu plus. (vingt-six)Elle ne saurait dire exactement à quel moment les violences ont commencé à devenir physique. Elle se souvient d'événements ici et là sans pouvoir y coller de date. Comme la fois où il l'avait balancé contre le mur après qu'elle ait récupéré le courrier parce qu'il l'avait vu flirter avec le facteur, selon ses dires. Même la première fois où il a commencé à mettre ses mains autour de son cou pendant une dispute. Tout ce qu'elle savait c'était que ce n'était là que des exemples parmi tant d'autres et qu'il ne se cherchait même plus d'excuses. Il ne s'excusait plus et faisait comprendre à Daya qu'elle avait cherché. Qu'il ne faisait ça que pour la corriger et qu'il lui faisait même un honneur de le faire. (vingt-sept) En 2015 elle le suit en France, comme dans quasi tous ses déplacements depuis quelques mois. Sa présence n'était voulue que parce qu'il n'avait pas assez confiance en elle pour la laisser seule en Italie. Il avait été clair sur ça. Ses journées elle les passait à l'hôtel où elle devait l'attendre, sans possibilité de faire quoi que ce soit. Elle lui coûtait déjà de l'argent en l'accompagnant, elle ne devait surtout pas en rajouter. Parfois le soir, il acceptait de dîner avec elle avant d'aller rejoindre des gens, la laissant seule dans la chambre. Pendant le séjour, il lui avait demandé sa main et automatiquement elle accepta avec l'espoir que les choses s'arrangent une fois mariés. Le mariage était bien la preuve qu'il l'aimait et qu'il était prêt à s'engager avec elle, non ? Non. Il avait juste un plan à suivre et avait investi trop de son précieux temps en Daya pour chercher une autre femme.(vingt-huit) Lyon, 2015. Installée au bar de l'hôtel tandis qu'elle digérait sa déception d'avoir été abandonnée une fois de plus, elle ne s'attendait pas à ce que cette nuit change à jamais sa vie. Une voix qu'il n'avait pas entendu depuis longtemps l'arracha de ses pensées avant que son coeur ne se mette à battre à tout rompre dans sa poitrine. Lorsque le regard de la créole croisa ces yeux d'un bleu profond dans lesquels elle se noya aussitôt, son coeur se brisa. La même douleur qu'elle était parvenue à engourdir 13 ans plus tôt se manifesta avec une telle intensité que tout son corps refusa de réagir pendant de longues secondes. Luca ? Non. Ce n'était pas possible et elle le savait. La surprise passée, elle se rappela de l'existence de son jumeau. Cette pensée entraîna une certaine tristesse qu'elle fit disparaître avec une rasade de vodka. Et sans demander son reste elle se leva pour regagner sa chambre. Ses jambes tremblaient mais elle essayait de garder un minimum de contenance face à lui. En marche vers l'ascenseur, elle garda la tête baissée sur la bague qu'elle avait au doigt et qui lui servait de rappel. Problème... une fois seule avec Lucio dans l'ascenseur, le souvenir de cet amour de lycée inachevé l'envahit avant de se transposer à la tristesse qu'elle ressentait actuellement. Les yeux bloqués sur les chiffres qui défilaient trop lentement au goût de la jeune femme,   elle arrivait à sentir le regard de l'Italien qui s'ajoutait à cette tension palpable qu'elle n'avait plus ressenti depuis des années. (vingt-neuf) Ce soir-là, elle céda non seulement à la tentation mais à ce passé qu'elle rafistolait à sa façon. Daya avait beau avoir conscience qu'il s'agissait de Lucio et non de Luca, mais dès que ses lèvres rencontrèrent les siennes elle sentit un sentiment d'accompli. Comme si le baiser que la vie lui avait refusé 13 ans plus tôt lui été rendu. Le temps d'une nuit, elle avait retrouvé cette vie qui lui avait filé entre les doigts ainsi qu'une partie de l'homme qu'elle avait une fois aimé. Dans le creux de ses bras, elle s'était laissée submergé par ses émotions, jusqu'à verser une larme quand son corps nu se retrouva collé à celui de l'Italien. En six ans de relation avec celui qui était devenu son fiancé, il ne lui avait jamais donné ce que Lucio lui offrit en une nuit. Un pansement pour son coeur recouvert de cicatrices; la paix dans le chaos. (trente) Cette nuit restera à jamais inoubliable pour Daya. Pas parce que c'était la première fois qu'elle trompait son fiancé. Ni même parce qu'elle avait accédé à un passé qui lui semblait lointain le temps d'une nuit. Non. Quelques semaines après leur séjour à Lyon, Daya se rendit compte qu'elle était enceinte. Il n'était pas nécessaire pour elle de se creuser la tête pour savoir qui était le père. Un sentiment étrange l'envahit à l'annonce de cette grossesse qui aurait pu lui coûter beaucoup de choses mais dont elle avait du mal à voir comme autre chose qu'un cadeau. Le temps d'une nuit la vie l'avait laissé renouer avec son passé, sans prévenir la créole que cela impacterait son présent. (trente-et-un) Pendant des jours, la seule question qu'elle avait en tête était : que faire ? L'avortement ne lui a jamais effleuré l'esprit. Elle voulait garder cet enfant. Elle qui n'avait jamais eu d'aspiration à être mère, ne pouvait s'imaginer mettre un terme à cette grossesse. Avant même que l'enfant ne soit né, elle s'accrochait déjà à ce petit bout qu'elle voyait comme une porte de sortie dans son malheur. Pendant un court instant, Daya voulu avouer à son fiancé que l'enfant n'était pas de lui, pour qu'il se sente trahit et décide de la quitter. Mais les conséquences d'une telle révélation étaient trop coûteuses pour qu'elle prenne le risque. Une autre option, celle d'aller trouver Lucio pour lui apprendre la nouvelle. Mais elle ne se voyait vraiment pas débarquer devant la porte de cet homme pour changer sa vie de cette façon. Et quelque part, égoïstement elle avait envie de garder cet enfant rien que pour elle. C'était le sien. Issu d'une nuit où pendant un court instant le souvenir de Luca lui avait fait se sentir digne d'être aimée. (trente-deux) Elle attendit qu'ils soient de retour à Naples pour lui annoncer la nouvelle sans savoir à quoi elle s'exposait. Dans son regard qu'elle croisa à peine tant il bougeait dans tous les sens. Il n'arrivait pas à en croire la nouvelle. Elle préféra ne rien dire pour le laisser encaisser la nouvelle . Des questions fusaient ici et là. Depuis combien de temps elle était au courant ? De combien elle était enceinte ? Elle répondit à toutes ses questions. Lorsqu'il demanda si l'enfant était de lui au moins, avec un rictus dans la voix qui mettait en avant le manque de confiance qu'il avait en elle depuis le départ, elle fronça des sourcils sans émettre un son. Son manque de réponse passa pour de l'épuisement de sa part, ce qui lui allait très bien comme ça. Après ça, elle alla se coucher et lui resta au salon toute la soirée. Le lendemain, il lui tendit le numéro d'une clinique qu'il avait trouvé sur internet. Il ne lui demandait rien, il attendait d'elle qu'elle prenne rendez-vous pour programmer un avortement. Pour la créole il en était hors de question. Elle dû batailler pendant de longues heures pour lui faire comprendre qu'elle ne le ferait pas. Depuis la première fois depuis longtemps, elle s'affirma. Alors que la dispute commençait à prendre une tournure plus violente et qu'il la plaqua contre le mur, la main sur le cou comme pour la retenir de force dans cette position, il se figea. Leurs regards se croisèrent pendant un instant et s'en alla. Jusqu'à ce jour, Daya ne sait pas s'il avait vu la détermination dans son regard et compris que pour se débarrasser de cet enfant, il allait devoir se débarrasser d'elle avant. Ou si pendant un court instant, une lueur de lucidité le frappa, se rendant compte qu'il était sur le point de battre une femme enceinte. (trente-trois) Pendant une semaine elle ne le vit pas. Daya avait l'habitude de ses absences et contrairement à ce qu'on pouvait penser, c'était dans ces moments-là qu'elle était le plus angoissée. Chaque minute de chaque jour, elle vivait avec la peur qu'il se passe quelque chose d'imprévu. Qu'il débarque à son boulot pour faire un scandale. Qu'il l'attende chez eux prêt à en découdre une dernière fois. Au moins lorsqu'il ne prenait pas la fuite, elle pouvait à peu près anticiper les événements en ayant une connaissance approximative de son emploi du temps. Ici, rien. Le jour où elle le revit, il était dans le salon et l'attendait alors qu'elle sortait du travail. Sans dire un mot, elle alla à la cuisine pour se chercher à boire et il vint la rejoindre dans la pièce. Elle resta silencieuse tandis qu'il prit la parole comme à chaque fois. Il ne s'occuperait pas de cet enfant. Il ne paierait pas pour lui. Ne l'élèverait pas. S'il pleurait la nuit, elle avait intérêt à se lever pour le calmer car il refusait de passer une nuit blanche à cause de cet enfant. Il accepterait de le reconnaître parce qu'il n'a pas envie que les gens se posent des questions. Mais ça s'arrêterait là. D'un côté, la jeune femme fut soulagée de savoir qu'il ne s'approcherait pas de son enfant. Mais ce moment disparu aussi vite qu'il était arrivé avec sa dernière phrase. Ils se marieraient dans les jours qui viennent parce qu'il refusait d'avoir un enfant hors mariage. (trente-quatre) Le mariage se fit en petit comité. Pas de réception, juste un rendez-vous à la mairie la semaine d'après avec les témoins qu'il lui imposa. Elle n'avait personne à qui demander d'être ses témoins de toute façon. Ses parents étaient conviés au mariage et à peine sortis de la mairie qu'ils reprirent chacun le court de leur vie. Avant et après le mariage, Daya avait évité les appels de ses proches qui lui posaient des questions qu'elle n'était pas en mesure de répondre. Même pendant la cérémonie elle leur adressa à peine la parole. Sa robe était une robe de ville qu'elle avait au fond de son armoire et qu'elle ne portait presque jamais. Son bouquet, quelque chose d'acheté vite fait sur le chemin de la mairie. Pour l'alliance, la jeuen femme avait récupéré celle de sa grand-mère que sa mère lui offrit dans la précipitation de ces préparatifs. Dans un sens, ça allait à Daya. Elle ne voulait pas de cette union mais pensait à cet enfant à venir qu'elle devait protéger. Et sans personne autour d'elle pour l'aider, elle voyait mal recommencer à zéro. (trente-cinq) Pendant la grossesse, Daya se rapprocha de sa mère. Du moins, elle lui rendait visite au moins une fois toutes les deux semaines et l'aidait dans sa grossesse. Son ventre s'arrondissait et à chaque fois qu'elle sentait l'enfant bouger, son coeur se remplissait d'un amour immense comme elle n'en avait jamais connu. Entre son mari et elle, la guerre froide. Elle, se contentait de vivre sa vie de son côté et lui pareil. Ils faisaient chambre à part, ce qui allait parfaitement à la Réunionnaise. Les disputes s'étaient calmées bien que les reproches pleuvaient dès qu'il en avait l'occasion. Il l'accusait de l'oublier, de n'en avoir que pour morveux qui n'était même pas encore là. A plusieurs reprises il l'a entendu dire qu'il aurait dû l'obliger à avorter, le faire lui-même, au moins leur vie aurait été plus facile. Tout ce qu'il pouvait dire n'atteignait pas Day qui pensait à son garçon sur le point de naître. En terme de violences physiques, il n'y a qu'une fois où il a levé la main sur elle. Elle était à six mois de grossesse et eut le malheur de laisser une copie de résultats d'examens médicaux en évidence. Il la frappa. Et au moment de le faire à nouveau, son geste resta suspendu dans les airs. (trente-six) Son fils s'appelle Vincenzo et aux yeux de Daya, c'est le plus beau bébé du monde. Personne ne s'en approchait sans la surveillance de la jeune maman. Dès qu'il pleurait, elle accourait pour le prendre dans ses bras et le sentir contre elle. Bien qu'épuisant, jamais elle ne s'était sentie aussi bien qu'en présence de son fils. Toute son attention était pour Vincenzo et personne d'autre, même la mauvaise humeur de son mari lui glissait sur la peau tellement elle n'en avait rien à faire. Grâce à lui, elle souriait à nouveau et malgré les tensions qui régnaient dans la maison, elle avait toujours le coeur léger lorsqu'elle se dirigeait dans la chambre de son enfant pour le prendre dans ses bras. L'accalmie ne fut que de courte durée. Cinq mois après la la naissance du bébé, les violences reprirent. Pendant un court instant elle avait nourrit l'espoir que l'arrivée de l'enfant change les choses. Effectivement, une chose avait changé. Ils faisaient plus de sortis ensemble parce qu'il voulait montrer à tout le monde sa famille parfaite. Sa femme, son fils n'étaient que des trophées qu'il exposait fièrement. Mais une fois de retour chez eux, c'était à peine s'il adressait un regard à Vincenzo. (trente-sept) Bien qu'elle fasse de son mieux pour éviter que le présence de Vincenzo n'incombe son mari, elle ne pouvait pas tout contrôler. Pour calmer ses pleurs, Daya avait trouvé un stratagème. Son garçon sur ses genoux ou dans son landau à côté d'elle, elle jouait une mélodie au piano qu'elle avait composé pour lui. Elle ne jouait que quand ils étaient seuls. Les rares fois où elle avait été surprise en train de jouer, ça avait fini en dispute parce qu'elle faisait trop de bruit alors que son mari voulait se reposer. Ils n'avaient d'ailleurs pas de piano chez eux. Juste un vieux synthétiseur que Daya avait acheté dans une brocante pour 20 euros et qu'elle avait branché dans la chambre d'enfants. (trente-huit) A mesure que le temps passait, les choses ne s'arrangeait pas pour Daya. A cause des tensions, elle voyait à nouveau de moins en moins ses parents. Sa mère a eu le malheur de venir une seule fois chez elle pour voir le bébé, elle a été mal accueillie par son mari, ce qui lui a passé l'envie de revenir. La créole a bien appelé pour s'excuser, mais le mal était déjà fait. Pour donner le change de la famille parfaite, Daya sortait de chez elle à chaque fois avec un sourire aux lèvres et de longues manches qui cachaient ses bras. Elle dépensait des fortunes en fond de teint pour couvrir les traces qu'il laissait et qui pouvaient être visibles. Il savait ce qu'il faisait et ne frappait jamais au visage pour ne pas éveiller les soupçons. Et les rares fois où ça arrivait et que le visage de Daya marquait, elle n'allait pas travailler et ne sortait pas de chez elle avait que ça ne cicatrise pour éviter de poser des questions. Il y avait cependant des blessures que tout le maquillage du monde ne saurait camoufler... (trente-neuf)Les mains de Daya sont son métier. Elle ne peut pas jouer du piano sans ça. Et il le savait. Il connaissait la passion de la jeune femme pour la musique, bien qu'elle n'en écoute presque pas chez elle et se contente de jouer au travail. En l'espace de six mois, il a réussi à lui briser les deux mains sous les coups de la colère. La première fois parce que pour calmer son fils tard dans la nuit, elle s'était mise à jouer du piano pour le bercer. La main gauche. Elle a fini aux urgences et lorsque les médecins lui posèrent des questions, elle répondit qu'elle avait fait une mauvaise chute. Elle savait que ce mensonge ne passait pas mais tant qu'elle ne changeait pas de version on ne pouvait rien lui dire. La main droite il la brisa suite à une dispute où il claqua la portière de la voiture dessus avec violence en la retenant de force contre le véhicule. Pour être sûre qu'elle n'oublie pas cette "leçon" il démarra la voiture, la traînant sur le bitume avant de finalement la lâcher. Second passage aux urgences, même mensonge. (quarante)A cause de ses mains, elle a du mal à jouer mais elle n'a pas arrêté pour autant. En plus de son fils, la musique est la seule chose qu'il lui reste et elle refuse de la laisser gagner sur ça. Après des semaines de convalescence, elle est retournée enseigner comme si de rien n'était. (quarante-et-un) 2018.  Une dispute éclate dans la cuisine où Daya essaie de calmer les pleurs de son fils qui réagit face aux cris. Elle essaie de ne pas élever la voix mais répond tout de même à son mari qui perd de plus en plus patience. Lorsqu'elle arrive enfin à coucher Vincenzo, elle pense que les cris s'arrêteront mais au contraire. Ca repart de plus belle ainsi que les coups qu'elle essaie de parer avec ses bras qu'elle place devant son visage pour se couvrir. Avec un rapport de force inégal, son mari fini par l'envoyer au sol pour la frapper. Au moment de s'en prendre à nouveau à la créole, les cris de l'enfant âgé de 2 ans l'interpelle. Pris de colère, il change de cible et se dirige vers la chambre de l'enfant. Poussée par une force invisible, Daya trouve la force de se lever pour essayer de se mettre entre lui et son fils. Elle n'est pas assez rapide et il l'envoie au sol encore une fois. Un coup de pied dans les côtes, un autre au visage pour la défigurer avant de la frapper encore et encore, oubliant presque les cris de l'enfant qui résonnent toujours dans son dos. Quand il termine avec la jeune maman, la rage qui déforme son visage guide ses pas et encourage ses gestes violents envers l'enfant qui crie à en alerter les passants. Impuissante, elle décide d'appeler à l'aide et sort de la maison pour qu'un voisin, un passant, n'importe qui vienne l'aider... Le visage tuméfiée, épuisée, le corps endolori, elle s'effondre au milieu du jardin et perd connaissance. (quarante-deux) Elle se réveille à l'hôpital. La première chose que demande Daya est de voir son fils. Dans sa tête elle arrive encore à l'entendre pleurer et ne désire qu'une chose, le prendre dans ses bras pour le rassurer. Sa mère présente dans la chambre lui tient la main, elle la retire aussitôt. Elle voit de la tristesse et une certaine pitié dans son regard mais elle n'a pas de temps pour ça, elle veut voir Vincenzo. Après de longues minutes à essayer de sortir du lit en débranchant ses perfusions, et malgré la douleur qui lui traverse le corps, on annonce la nouvelle à Daya. Son fils a été victime de la colère de son mari. Il a succombé aux coups et est mort avant que l'ambulance n'arrive. (quarante-trois) En 2018, elle enterre son fils de deux ans. Son mari est arrêté et s'engage une longue bataille pour la jeune femme qui essaie d'avoir justice pour son fils. Elle n'a même pas le temps de faire son deuil qu'elle enchaîne les rendez-vous au commissariat, qu'elle rencontre des avocats, des journalistes essaient de l'approcher, les médias s'emparent de son histoire et étalent sa vie privé en public. Tout y passe. De son enfance à la Réunion jusqu'à son arrivée à Naples. Des gens à qui elle n'a jamais adressé la parole donne leur avis dans les journaux sur ce qu'il s'est passé. Disent qu'ils ont entendu les cris mais ne sont pas intervenus pour autant. La seule chose qu'elle demande, elle, c'est qu'on lui foute la paix. Elle ne supporte plus la bienveillance des gens qui la traitent comme une enfant, ni la pitié dans le regard des gens à chaque fois qu'ils la regardent. Sa mère lui propose de venir vivre chez elle, mais elle refuse. Daya veut rester là où résident les souvenirs de son fils. (quarante-quatre) 2019. Le procès a lieu et cette fois, c'est à la barre qu'elle doit déballer sa vie après l'avoir fait encore et encore au cours de ces derniers mois. La sentence tombe, il en prend pour 20 ans. A nouveau, les médias présents s'emparent de l'histoire et dépeignent une femme forte. D'un exemple pour les femmes battues et elle en passe. Daya pourtant ne ressent rien de tout ça. Une fois chez elle, seule, lorsqu'elle repense ce par quoi elle est passée pour en arriver là, elle constate que tout ça n'a pas ramené son enfant. Elle n'espérait pas que ce soit le cas, mais la douleur est toujours présente. A vrai dire, elle a juste l'impression qu'elle s'intensifie un peu plus chaque jour à cause du rappel quotidien que son fils n'est plus là. On ne lui laisse pas le temps de faire le deuil. On ne lui donne même pas l'opportunité d'oublier toutes les douleurs subies pour essayer de ne garder que les bons moments passés avec son fils. Pourtant libre, elle se sent plus emprisonnée que jamais. (quarante-cinq) Avec son mari au trou, les proches de la jeune femme n'attendent que le divorce. Elle a bien commencé les démarches mais n'arrive pas à signer les papiers. Elle ne porte plus son alliance, se fait appeler par son nom de jeune fille mais est toujours mariée. Elle rend toujours visite à celui qui est encore son mari parce qu'elle s'y sent obligé. L'emprise qu'il a sur elle est toujours présente et elle le prouve à chaque fois qu'elle se rend à la prison de Naples pour le visiter. Lorsqu'elle y est, elle garde souvent le silence. Elle le regarde et l'écoute parler pendant une heure, puis retourne à sa vie de tous les jours. Et c'est comme ça depuis deux ans.

En vrac :

Daya parle français, créole réunionnais, italien et a quelques notions de tamils par son père. - Elle ne boit pas. Elle boit mais avec modération, elle aime d'ailleurs tout ce qui est à base de rhum. - Elle a pensé à déménager à plusieurs reprises et même à quitter Naples, mais quelque chose la retient dans cette ville. Peut-être les mêmes souvenirs qui l'ont retenu la première fois où elle a voulu partir après le lycée. Peut-être la tombe de son fils... Tout ce qu'elle sait, c'est que quitter la ville n'est pas prévu. - Elle vit toujours dans la maison dans laquelle son fils est mort parce qu'elle n'arrive pas à dire au revoir à ces murs qui gardent tout de même les souvenirs précieux de Vincenzo. - Son élément c'est l'eau. - Elle a pris l'habitude de se couper les cheveux pour éviter que son mari ne les agrippe facilement lorsqu'il l'agressait.
ton groupe : TIRAMISU ton avatar (crédit) :Freida Pinto (Ea.)


pseudo, prénom :dorianacombien de bougies ?25 ansd'où viens-tu ?Bordeauxcomment t'as atterri ici ?J'ai vu de la lumière je suis rentrée




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Dernière édition par Daya Raichand le Mer 31 Mar 2021 - 21:39, édité 12 fois
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Daya RaichandBon pour te remonter le moral
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# Sujet: Re: Daya Raichand ( le Ven 26 Mar 2021 - 17:46 )
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Dante GaleoneTu te bonifies avec l'âge… ou pas
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# Sujet: Re: Daya Raichand ( le Ven 26 Mar 2021 - 21:13 )
@Daya Raichand T'es belle Daya Raichand  377533827


Je sens quelque chose qui ne se dit pas, dont j’ignore la cause. C’est dans tes sourires, un je-ne-sais-quoi qui s’arrête au bord du désir. Quelle est cette voix, qui nous entraîne à renoncer sans regarder l’un vers l’autre ? Si c’est un choix, il faut qu’on s’aime, sans se lasser pour se garder l’un et l’autre. L’un près de l’autre.
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# Sujet: Re: Daya Raichand ( le Ven 26 Mar 2021 - 21:17 )
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# Sujet: Re: Daya Raichand ( le Ven 26 Mar 2021 - 21:31 )
Bonne refonte. Daya Raichand  1685732633 Daya Raichand  446850428 Daya Raichand  3858275945
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# Sujet: Re: Daya Raichand ( le Ven 26 Mar 2021 - 21:57 )
Bon courage pour la refonte Daya Raichand  3878876281 je t'envoie plein de bonnes ondes Daya Raichand  337465618 Daya Raichand  3203843487
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Ishbel TejeiroBon pour te remonter le moral
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# Sujet: Re: Daya Raichand ( le Sam 27 Mar 2021 - 9:43 )
Bonne refonte Morue de mon Coeur Daya Raichand  357267121


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Comme quoi, une femme sans amour c’est comme une fleur sans soleil, ça dépérit.by Wiise
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# Sujet: Re: Daya Raichand ( le Sam 27 Mar 2021 - 22:10 )
rebienvenue à toi Daya Raichand  Herz
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# Sujet: Re: Daya Raichand ( le Mar 30 Mar 2021 - 12:30 )
Benvenuti a Napoliet te voilà officiellement parmi nous !
Je connaissais l'histoire de Daya mais de la relire soulève le cœur.  Daya Raichand  2444952975  Daya Raichand  3697232556 La pauvre quand même tout ce qu'elle a traversé.  Daya Raichand  1754192869  Daya Raichand  657364136
Quelques coquilles, erreurs de frappe. Trop pressée peut être.  Daya Raichand  3858275945  Daya Raichand  3203843487
Tu as oublié la petite citation dans le cadre blanc et tu m'as fais rire dans l'anecdote 6 ou tu as noté "assise sur ses cheveux" ou lieu de assise sur ses genoux".  Daya Raichand  1125647845
Continue à bien t'amuser avec cette demoiselle.


Félicitations, te voilà maintenant validé·e ! A présent, tu vas pouvoir te balader sur Ciao Vecchio et poster dans la rubrique RP.

Pour que ton aventure se passe au mieux, nous t'invitons à te recenser dans le LISTING DES MÉTIERS pour payer ton loyer, ainsi que celui des LOGEMENTS dans le but de ne pas dormir sous les ponts. Afin de te faire des liens plus facilement, nous te conseillons de créer ta FICHE DE PERSONNAGE et de faire aussi un pas vers les autres en allant fouiner dans la leur. L'intégration ne se fait pas à sens unique. Tu peux également prendre connaissance du GUIDE DE CV, notre FAQ qui t'orientera au mieux.

Nous avons un DISPOSITIF DE KARMA, qui consiste à te donner un imprévu à exploiter dans la vie du personnage. Le tien est ajouté dans ton profil (champ Karma). C'est : Tu tombes sur une photo en lingerie de la meilleure amie de ton compagnon.

Afin d'écrire rapidement, tu peux jeter un œil au système de RP LIBRES et de HASARD si tu souhaites jouer rapidement et sans idée. Aussi, n'hésite pas à t'amuser en FLOODANT et au moindre problème, contacte-nous !

Suite à ta demande, la personne qui t'épaulera lors de ton intégration est @Dante Galeone.

Enfin, terminons sur cette touche d'humour. Nous t'invitons à prendre connaissance de la fiche de BRIGITTA GHIONA pour mieux comprendre ses aventures sur son BLOG.


Passe un bon moment sur Ciao Vecchio. Daya Raichand  209729686    
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Dante GaleoneTu te bonifies avec l'âge… ou pas
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# Sujet: Re: Daya Raichand ( le Mer 31 Mar 2021 - 14:31 )
@Daya Raichand Ta fiche Daya Raichand  1799266070 Daya Raichand  1799266070 Daya Raichand  1799266070
Son mari est un connard pouah, un déchet. A vomir Daya Raichand  697602669
Toujours en rouge d'ailleurs ? Daya Raichand  3867496782


Je sens quelque chose qui ne se dit pas, dont j’ignore la cause. C’est dans tes sourires, un je-ne-sais-quoi qui s’arrête au bord du désir. Quelle est cette voix, qui nous entraîne à renoncer sans regarder l’un vers l’autre ? Si c’est un choix, il faut qu’on s’aime, sans se lasser pour se garder l’un et l’autre. L’un près de l’autre.
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# Sujet: Re: Daya Raichand ( le )
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