Torture. // Clelia - Page 2

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- Torture. // Clelia -

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Hippolyte LissandroBon pour te remonter le moral
Hippolyte Lissandro
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Pronom : Elle
Faceclaim : Sam Claflin @Doriana the Wonderwoman & ©hearthkiwi & @Cinderella
Style RP :
Pronoms RP : Il
Flashback : Oui.
RPs violent : Oui.
RPs hot : Avant, pendant, après, pas de soucis. Les rps de ce genre ne me dérange pas.
Longueur : J'écris sans pression, comme ça me vient et je sais m'adapter au besoin.

Sujets sensibles : Validisme, Zoophilie ainsi que la violence animale en générale et la psychophobie.
Thème·s abordé·s : Abandon, strip tease, dépression, victime de maltraitance étant enfant, cancer.
Messages : 968 - Points : 2585
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Âge : 35 ans
Métier : Enseignant-chercheur à l'université de Naples en Psychologie, sa spécialité est l'étude des criminelles ainsi que le rapprt entre l'Homme et la violence
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# Sujet: Re: Torture. // Clelia ( le Dim 18 Juil 2021 - 13:18 )
Les verres posés sur la table, Hippolyte se réinstalla pour faire face à Clelia. L’habitude était de trinquer, mais à quoi ? Il y avait encore probablement trop de rancœurs, de non-dits pour être joyeux à propos de quoi que ce soit. Pourtant, ils se faisaient face. Il ne le regrettait pas, rien que la voir procurait un sentiment d'apaisement, notamment pour son cœur autant que ce dernier souffrait. Elle avait cet effet-là sur lui la Belle. Il était pieds et poings liés à elle. Pour le meilleur, pour le pire surtout. Hippolyte se demandait souvent si l'attachement qu’il continuait de ressentir pour la jeune femme qui lui faisait face était sain ou bien s’il se voilait juste la face. Cela était probable. Combien de fois avait-il divagué à une vie meilleure enfant ? Ce trait de caractère ne s’effaçait pas avec les années, au contraire. Là n’était pas la question, devant le fait accomplis : Hippolyte savourait cet instant loin de la fête qui les avait remis sur le chemin de l’autre. Que cela soit une bonne chose ou une mauvaise : est-ce que cela était important ? Il n’y avait plus de marche arrière. Quand elle ajouta que pour Clelia échapper aux mondanités était quelque chose de bien, Hippolyte se retenait de dire que pourtant elle devrait y être habituée. Il n’était pas question pour lui d’être mesquin. Elle ne méritait pas ça et lui était une meilleure personne que ça.

La demoiselle trouva le juste mot pour décrire la conduite du professeur. L’impulsivité avait pris le dessus sur la raison. Il n’avait pas réfléchi, avait profité de l’instant pour faire une proposition certainement indécente en vue de leur passif. Ils étaient devant le fait accompli de toute façon.

“Je ne pense pas que ça soit une qualité qui me rend charmant…” Parce qu’agir sans réfléchir n’était pas souvent la meilleure des solutions même si c’était celle-là plus souvent utilisée. “Ne t’excuse pas, je n’ai pas non plus fait le premier pas.” Hippolyte y avait souvent pensé avant de se raviser au dernier moment à chaque fois. “C’est comme ça… On ne peut pas changer ça.”

Les mots, il était souvent doué avec eux, pas quand il était question de Clelia maintenant qu’ils n’étaient plus ensemble. Il ne savait pas quoi utilisé. Il ne savait pas quelle formulation choisir entre toutes celles qui venaient dans son esprit. La meilleure comparaison qui lui venait en tête était Ross et Rachel. Avec l’espoir d’être moins toxique que Ross, il conclut sur l’idée qu’une pizza pourrait probablement remettre les pendules à zéro et aider les deux à retrouver une stabilité. Ou à défaut trouver un terrain d’entente et pourquoi pas être ami… Cela serait beaucoup de demander, mais Hippolyte s’attendait à tout dans sa vie. Rien n’était jamais clair, ni n'écrit dans le marbre. Quand elle demanda ce qu’il y avait de neuf dans sa vie, il sourit.

“Je vois que tu sais déjà où je travaille Agent 007.” Il prit une gorgée de coca : “Ça se passe plutôt bien, les classes que j’ai depuis plusieurs semestres sont toujours plus dociles que les nouvelles, mais bon, on va trouver un terrain d’entente. C’est toujours bizarre quand tu as devant toi quelqu’un de plus vieux, puis que tu dois lui faire la leçon, tu sais ? Mais je m’y fais. Ce que j’aime le plus c’est faire des recherches, plus qu’être professeur.”

En reposant son verre, il lui demanda : “Et toi alors ?” Hors de question de dire qu’il savait à peu près où elle en était d’un point de vue professionnelle. Cela serait avoué qu’il avait demandé à droite et à gauche ce qu’elle devenait. Garder un œil sur elle, même si cela était de loin : voilà ce qu’il avait fait depuis leur séparation. Clelia ne serait jamais une inconnue dans sa vie. Jamais.


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Clelia GrimaldiBon pour te remonter le moral
Clelia Grimaldi
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Âge : 30 ans depuis le 22 août.
Métier : Propriétaire d'un hôtel de luxe dans le centre de Naples
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# Sujet: Re: Torture. // Clelia ( le Lun 19 Juil 2021 - 16:10 )

Torture
Hippolyte & Clelia


Assise sur sa chaise, les yeux de Clelia divaguèrent jusqu'à Hippolyte qui était parti chercher leur boisson respective, désormais prête. Elle le détailla du regard de la tête au pied, profitant de cet instant pour le faire, sans se cacher. Néanmoins, elle se détourna quand elle le vit prêt à se tourner pour la rejoindre. Et quand il fut arrivé à leur table, elle se saisit de son verre de vin, qu'elle cala dans une de ses mains, jouant discrètement avec, passant le pied d'un doigt à un autre, un jeu qui l'apaisait, alors que la conversation reprenait. Ici, Clelia avoua s'y sentir mieux qu'à la soirée précédente. Un comble peut-être quand on savait qu'elle venait de ce monde. Mais jamais elle n'avait aimé ces soirées mondaines avec toutes les futilités qu'il y avait. Une remarque qui passa comme une lettre à la poste, ou presque, tandis que la conversation dérivée sur un autre sujet, sur l'impulsivité d'Hippolyte, un trait que l'indienne avait toujours aimé. A ses yeux, ça faisait parti de son charme, même si pour le jeune homme ce n'était pas le cas. Une remarque qui fit rapidement lever les yeux au ciel à la demoiselle qui en profita pour boire un peu de son vin, sans y répondre. Elle n'était pas d'accord pour le coup.
Les excuses s'échappèrent des lèvres de la jeune femme, plus rapidement que son cerveau réfléchissait. Sa langue avait été plus rapide. Mais elle était sincère: elle était vraiment désolée pour le Lissandro, qui n'avait pas mérité tout ce qu'elle lui avait subir. Le remord la rongeait encore, elle qui n'avait jamais cessé de l'aimer. C'était ça sa punition: aimer un homme qu'elle avait blessé, à qui elle avait fait du mal. Un homme qui ne pourrait plus l'aimer. Et elle devrait vivre avec ça, pas évident pour tenter d'avancer.

- Si, je te le dois.

Murmura-t-elle au sujet de ses excuses, n'ajoutant rien d'autre. Ils ne pouvaient pas changer ce qu'il s'était passé, et pourtant, si elle le pouvait, Clelia donnerait tout pour le faire. Mais ce n'était possible que dans les films, les séries ou les livres, pas dans la vraie vie. Dans la vraie vie, il fallait vivre avec ses remords, sa tristesse, ses regrets. Laissant ses pensées divaguer, elle se réfugia dans son délicieux verre de vin pour faire passer la pilule amère.
La comparaison avec Ross et Rachel la fait sourire un instant, alors qu'elle hoche une fois la tête, bien d'accord avec le brun. Oh oui, comme les deux personnages de la célèbre série, les deux anciens amants n'en auraient jamais fini l'un avec l'autre. Ce goût d'inachevé entre eux en était plus que certainement la raison. Tout cela ne faisait que peiné l'indo-pakistanaise. Son coeur en saignait, alors elle changea de sujet, relançant sur leur vie d'aujourd'hui: elle avait envie de savoir ce qu'il devenait, bien qu'elle ait fait faire quelques recherches deux ans auparavant. Depuis ? Depuis elle se retenait d'en refaire tant les premières l'avaient peinées.

La remarque d'Hippolyte ainsi que le surnom Agent 007 firent monter un léger rose aux joues de la jeune femme qui baissa un instant la tête. Elle s'était bêtement vendu, et il l'avait remarqué. Pour la discrétion, on repassera, néanmoins elle n'avait pas dit son dernier mot:

- Oui, on m'en a parlé un jour.

Lâcha-t-elle pour se justifier, avant de sourire et de reprendre.

- C'est top en tout cas si ça se passe bien et si ça te plaît. Je suis sincèrement contente pour toi, surtout que ce ne doit pas être toujours facile d'être enseignant. 

Elle n'était pas destinée pour ça elle. Elle n'aurait jamais eu la patience pour enseigner, peu importe l'âge de la personne face à elle. C'était une question qu'elle s'était sérieusement posée quand elle était adolescente. Non, elle elle était plutôt faite pour travailler dans l'hôtellerie. Un métier qui la rendait heureuse et qu'elle aimait faire, même si ce n'est pas tous les jours facile.

- Moi je dirige un hôtel depuis deux ans maintenant. Dans le coeur de Naples, à quelques rues d'ici. Ce n'est pas tous les jours faciles, mais ça me plaît. Et ainsi, chaque jour est un défi comme ça.

Elle sourit en disant cela. Oui, chaque jour était un nouveau défi qu'elle aimait réussir, ou tenter de réussir. Après, elle avait aussi beaucoup de travail, mais au moins ça l'occupait, de penser à autre chose, ça lui permettait également d'échapper à ses parents avec autant de boulot.

- C'est l'hôtel "Palazzo Vesuvio".

Ajouta-t-elle tout en portant son verre à ses lèvres. Bientôt il serait vide, un second serait donc le bienvenue. Quant aux pizzas, déjà elles arrivaient, Clelia pouvait les voir entre les mains d'un serveur à la sortie de la cuisine.

(c) DΛNDELION


@Hippolyte Lissandro




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