(terminé) Bien s'habiller, c'est le début du bonheur. // Thomas

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- (terminé) Bien s'habiller, c'est le début du bonheur. // Thomas -

Ciao Vecchio :: Naples, Italie :: Le Coeur de Naples :: Rues du centre
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Hippolyte LissandroL'abricot, fruit du bonheur
Hippolyte Lissandro
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Flashback : Oui.
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Longueur : J'écris sans pression, comme ça me vient et je sais m'adapter au besoin.

Sujets sensibles : Validisme, Zoophilie ainsi que la violence animale en générale et la psychophobie.
Thème·s abordé·s : Abandon, strip tease, dépression, victime de maltraitance étant enfant, cancer.
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Métier : Enseignant-chercheur à l'université de Naples en Psychologie, sa spécialité est l'étude des criminelles ainsi que le rapport entre l'Homme et la violence
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# Sujet: (terminé) Bien s'habiller, c'est le début du bonheur. // Thomas ( le Dim 16 Mai 2021 - 22:42 )
Hippolyte s'était plongé à coeur perdu dans ses recherches pour oublier Clelia et la soirée où il l'avait revu pour la première fois depuis leur séparation. En ce moment, il avait réellement besoin de se connecter à eux. Cela était essentiel. Il avait à nouveau des cauchemars. Il se réveille souvent en sursaut en sueurs. Cette peur tenaille de se faire abandonner, de perdre ceux qu'il aime était de plus en plus tenace. Hippolyte devrait probablement retourner chez le psychologue pour travailer ces soucis d'abandons, mais il n'en avait pas envie... Ni le temps. L'érudit voulait croire qu'il pouvait s'en sortir tout seul ou bien avec les orphelins. Il n'avait pas besoin de plus. Juste d'eux.

Attendant que son mentor est lu son nouvel article pour la revue de l'Université, Hippolyte avait décidé de s'octroyer un peu de temps de repos. Pour cela, rien ne valait une visite chez le couturier. Son envie de bien s'habiller lui était venu de Thomas. Quand ce dernier avait commencé à porter des costumes, l'enseignant n'avait pas eu de peine à se convaincre de faire de même. Ils avaient fiers allure tous les deux. Et puis, aller chez le couturier était un moment qu'il pouvait passer tous les deux. Ils pourraient trouver de nouveau costume, discuter, s’évader un peu de ce mal-être qui n’était jamais partit.

Ils allaient toujours dans la même boutique, ils étaient connus, ils faisaient partit des meilleurs clients mêmes. Les couturiers les connaissaient, savaient leurs goûts. Il arrivait qu’ils achètent le même costume, mais ils avaient également leur propre style. Devant le magasin à attendre son frère de cœur, Hippolyte regardait les passants, imaginant leur vie : laissant son esprit divaguer aux grés de ses envies. En entendant la voix de son ami, il releva son regard pour lui offrir son plus beau sourire :

“Hey Tom.” IL ouvrit ses bras pour le serrer doucement contre lui. “Merci d’avoir accepté. Je sais que tu as l’œil pour les costumes et apparemment, ils en ont fait des nouveaux pour nous.” Une fausse excuse. Il était encore question de sauver les apparences, ils étaient en public après tout.




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Thomas De LucaLa pomme, fruit libéré
Thomas De Luca
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# Sujet: Re: (terminé) Bien s'habiller, c'est le début du bonheur. // Thomas ( le Lun 17 Mai 2021 - 23:02 )
Thomas avait besoin de prendre l'air, sa dernière rencontre avec Matteo l'avait bien plus remué qu'il n'y paraissait. Plusieurs questions restaient en suspens malgré les quelques réponses qu'il avait obtenu de son demi-frère, notamment celles concernant son géniteur. Il ne savait toujours pas qui il était, ni même s'il était toujours en vie. Mais est-ce que cela allait changer grand chose à sa vie de découvrir après presque quarante ans ? Probablement pas, mais dans le doute, il aurait voulu savoir. Qui était-il, où était-il ? Cela restait un mystère. Un mystère qui mériterait presque un livre à lui tout seul. Non, ça, c'était hors de question, cela avait été vraiment une mauvaise idée d'écrire sur un sujet aussi personnel que ses origines, il fallait voir où il en était maintenant. Incapable de faire quelque chose de bien, incapable de rendre un manuscrit ne serait-ce que potable à son éditeur qui le menaçait maintenant de lui couper les vivres. C'est dans ces moments-là que Thomas avait le plus besoin de ses frères et sœurs de cœur, celleux qui étaient là à n'importe quelle heure du jour ou de la nuit et ce n'était pas qu'une expression pour eux.

Aujourd'hui, il allait passer un peu de temps avec Hippolyte qu'il devait retrouver dans cette boutique qui était presque la leur, ils pourraient presque y avoir des parts puisqu'ils étaient sûrement les clients les plus fidèles. L'écrivain avait toujours aimé bien s'habiller et presque sans le vouloir, il avait transmis cette passion à l'enseignant. Désormais, ils se partageaient les bons plans et portaient parfois les mêmes costumes, dans des coloris différents ce qui alimentait de fausses querelles lorsqu'ils se retrouvaient, c'était leur truc à eux. Thomas arrive près de la boutique et repère très vite son frère de coeur qui l'attendait alors il presse un peu le pas, n'aimant pas faire attendre les autres. « Hey ! » Arrivant à sa hauteur, il lui rend son étreinte, lâchant un léger soupir de satisfaction, bien content de passer ce moment qui lui changerait les idées. « Je t'en prie et évidemment que j'ai l'œil, c'est moi qui t'ai tout appris. » Un petit clin d'œil complice avant de tapoter gentiment son épaule avant qu'ils n'entrent dans la boutique. « Des costumes rien que pour nous.. il va falloir sérieusement songer à demander des parts dans cette affaire. » Thomas referme la porte derrière lui et salue les employés encore occupés. « Comment ça va ? » La question lui était directement adressée, profitant d'un instant de répit pour prendre des nouvelles.


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Hippolyte LissandroL'abricot, fruit du bonheur
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# Sujet: Re: (terminé) Bien s'habiller, c'est le début du bonheur. // Thomas ( le Jeu 20 Mai 2021 - 18:44 )
Pouvoir parler de tout et de rien avec quelqu’un, quel luxe cela était ! Hippolyte le savait. Les Orphelins, ce groupe d’amis essentiel, étaient des perles. De précieux trésors à chérir, à aimer, à farouchement garder. Chaque moment avec eux était unique et il aimait faire des choses différentes avec tout le monde. Varier les plaisirs pour ne pas s’ennuyer, pour ne pas s’embourber dans une routine qui peut devenir pesante. Pour une personne fragile psychologiquement, cela était essentiel. Il n’avait pas le choix. Son rendez-vous avec Thomas ne pouvait pas commencer autrement que par un passage chez le couturier : ils étaient connus maintenant dans cette boutique. L’envie de bien s’habiller venait de lui. Pour avoir cette classe qu’il semblait toujours dégager : Hippolyte copiait sans honte son frère de cœur et plus vieil ami. Il n’avait jamais demandé si cela le dérangeait ou non. Le professeur voulait croire que Thomas lui dirait si jamais cela devenait pesant pour lui. Ils avaient leur style bien à eux il faut dire. Même si quelques pièces étaient exactement les mêmes, mais dans un coloris différent.

Une étreinte chaleureuse, brève, mais qui ne laissait aucune place au doute concernant l’affection qu’il portait à Tom. “Un jour l’élève dépassera le maître, tu verras, tu n’auras plus que tes yeux pour pleurer !” Une boutade évidemment, il n’avait pas envie d’être meilleur que son frère de cœur. Ils étaient tout un piédestal : impossible à détrôner ou à surpasser. “Ouais je pense aussi ! On peut en toucher deux mots au gérant.” La boutique était presque vide quand ils rentrèrent. En attendant d’avoir l’attention des vendeurs, Thomas lui demanda comment il allait. “Tu devineras jamais qui j’ai revu au cours d’une soirée…” Il glissa ses mains dans ses poches. Laissa quelques secondes s’écouler : “Clelia. Nos amis en communs ne semblent rien savoir de notre histoire et nous ont présentés comme si on était de parfaits inconnus.” Et cela avait été douloureux. Confus. Son cœur meurtri saignait à nouveau. Il n’avait jamais guéri, mais Hippolyte avait appris avec cette douleur sourde, ce manque silencieux et pourtant toujours en arrière-plan. Aujourd’hui, tout revenait au grand galop. “Elle est encore plus belle que dans mes souvenirs… De toute façon, même défigurée, mon cœur lui sera toujours loyal.” Il souffla longuement : “Donc… Je ne sais pas si je vais bien. Je me retiens juste de refaire la connerie de tomber sous son emprise. Je suis toujours un “vaurien et un bon à rien”.” Il sortit ses mains de ses poches pour faire des guillemets. Il savait déjà que Thomas protesterait, mais c’était un fait. Sa situation n’avait pas changé en cinq ans.




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Thomas De LucaLa pomme, fruit libéré
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# Sujet: Re: (terminé) Bien s'habiller, c'est le début du bonheur. // Thomas ( le Jeu 3 Juin 2021 - 10:32 )
Chacun.e des orphelin.es formait un rempart solide, le leur. Il leur avait fallu du temps pour s'apprivoiser, certaines affinités s'étaient faites, mais iels constituent toustes un groupe soudé qui serait sûrement lié jusqu'au bout. Le soutien psychologique qu'iels s'apportent mutuellement était vraiment le bienvenu, chacun traversait des périodes plus ou moins douloureuses et il était parfois plus facile de se confier à l'un.e ou l'autre même si, de son côté, Thomas l'évitait toujours, préférant écouter ses frères et soeurs de coeur plutôt que de se confier à elleux. Toujours est-il qu'aujourd'hui, il voyait Hippolyte pour cette petite séance de shopping qui allait alléger son compte en banque de plusieurs centaines d'euros, mais tant pis. Thomas se rassurait en se disant qu'il préférait dépenser cet argent en vêtements plutôt que dans les jeux d'argent notamment le poker. L'idée lui effleure l'esprit plusieurs fois dans la journée l'obligeant de se focaliser sur une autre chose pour que l'envie passe. Mais le poker est loin dans son esprit aujourd'hui, il allait passer un moment, tout ce à quoi il pensait était de trouver la perle rare en matière de costume. Il ne saurait pas dire d'où cela était parti, mais il avait toujours aimé en porter, possiblement pour se démarquer, montrer qu'il existe, toujours est-il que Thomas aimait se mettre en valeur, aimait les beaux vêtements et Hippolyte ne s'est jamais gêné pour le copier, à sa manière. L'écrivain n'en avait jamais été offusqué, il en était presque fier.


Les deux hommes se retrouvent dans une brève mais chaleureuse étreinte avant que Thomas ne prenne un faux air outré, mais rieur. « Jamais de la vie. » Il pose une main au niveau de son cœur, comme si la boutade l'avait choqué, mais il n'en était rien bien sûr et puis l'écrivain aimait dramatiser. Il finit par en rire avant qu'ils n'entrent tous deux dans la boutique. Encore livrés à eux-mêmes pour le moment, ils en profitent pour papoter un peu avant qu'on ne vienne s'occuper d'eux. Tom tourne la tête vers son frère de coeur émettant un léger « Hm ? » pour l'inciter à lui dire qui il avait finalement vu avant que sa bouche ne s'ouvre sous le choc. S'il ne s'était pas passé ce qui s'était passé, le hasard aurait sûrement fait bien les choses, mais pas ici, pas avec ce qu'il y a eu entre Hippolyte et Clélia qu'il ne portait pas forcément dans son cœur. « Mais nooon... » La surprise était réelle, l'amertume également en témoigne ses lèvres qui forment une moue déçue ou une grimace, au choix. Thomas finit par râler, secouant la tête en signe de désapprobation en l'entendant parler ainsi de lui-même. « Hippolyte.. » Il soupire, désolé d'entendre ces mots dans sa bouche, mais pas surpris pour autant. « Je suis désolé pour ça, j'imagine que la revoir a dû remuer des choses en toi. » Il pose sa main sur son bras qu'il serre légèrement, lui montrant son soutien.  « Par contre, tu diras ce que tu voudras, mais c'est toi qui as été blessé dans l'histoire, ne te rabaisse pas comme ça. C'est elle qui a merdé. » On pouvait lui dire ou lui prouver le contraire, l'écrivain serait toujours du côté de son frère, coûte que coûte.


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# Sujet: Re: (terminé) Bien s'habiller, c'est le début du bonheur. // Thomas ( le Dim 6 Juin 2021 - 14:20 )
Hippolyte savait qu’il pouvait tout dire sans omettre des détails avec les orphelin.es. Ses secrets étaient toujours bien gardés avec elleux. Et pour cela, il ne pouvait être que reconnaissant de cette confiance. Iels étaient essentiels pour lui, pierre angulaire de sa vie. Thomas était toujours plus discret sur le sujet, mais le professeur espérait toujours lui tirer les vers du nez. Il était important de savoir qu’il allait bien, que ce sourire n’était pas une façade, mais qu’il faisait bien écho à des sentiments positifs. Et pour cela, il n’y avait qu’un moyen : aller chez le couturier. En temps que professeur, bien s’habiller était important pour lui. Surtout que cela voulait également suivre les traces de son plus vieil ami. Thomas lui avait donné le goût de la mode et il lui en était reconnaissant.

Serrant son frère dans ses bras, il savoura l’étreinte : souriant un peu plus. Son cœur s’allégea : savourant ce sentiment de réconfort et sécurisant de cette présence. L’humour teint rapidement ces retrouvailles avec une boutade d’Hippolyte qui savait pertinemment que jamais il ne pourrait surpasser les connaissances dans la couture de son frère de cœur. Il n’en avait pas non plus l’ambition, il faut dire. Chacun avait ses points forts, hors de question de marcher sur des plats de bandes déjà prises.

Reprenant un semblant de sérieux et une fois dans la boutique, le chercheur profita d’être encore seul avec Thomas pour parler de sa dernière “aventure”. Il avait revu Clelia. Bien malgré lui. Comme toujours, des vagues de sentiments contradictoires suivaient souvent ce genre de moments.

“Eh si…” Souffla-t-il. Incapable de feindre et de cacher la douleur de la revoir, Hippolyte laissa son frère avaler la nouvelle avant d’utiliser des termes souvent utilisés dans sa jeunesse pour parler de lui. Des mots durs et pourtant, pouvait-il réellement clamer que cela était faux ? Clelia était la crème des crèmes dans la société italienne, tout du moins sa famille. Il n’avait rien à faire avec elle… Aujourd’hui il l’acceptait. Plus ou moins bien.

“Je me suis rendu compte que je l’aimais toujours, Thomas. Même si… Même si je garde cette colère contre elle d’avoir écouté ses parents et de m’avoir jeté.” Il avala sa salive : “Et ça me fait chier ! Je pensais être passé à autre chose tu sais ? Mais il n’en est rien.” Son regard se releva vers son compagnon. “Ouais… Elle a merdé. C’est pourtant moi qui suis trop con pour continuer de l’aimer. De vouloir la revoir. Je ne peux en prendre qu’à moi-même d’être incapable de tirer un trait sur elle.” Il croisa ses bras : “Je ne sais pas quoi faire, Thomas… Mon cœur me crie de l’appeler. Ma raison de rester loin d’elle.”




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# Sujet: Re: (terminé) Bien s'habiller, c'est le début du bonheur. // Thomas ( le Lun 30 Aoû 2021 - 12:51 )
Thomas aimait toujours plaisanter avec ses sœurs et frères de cœur. Il était le plus âgé de toustes, mais ce n'était pas forcément le plus mature - à savoir que Leia était la pire, de très loin - et personne n'avait l'air de s'en plaindre. Les boutades et taquineries étaient de rigueur chez les orphelin.es et lorsqu'elles étaient absentes, ce n'était pas forcément bon signe. Pour le moment, les deux hommes se contentent de leur étreinte fraternelle avant que le sérieux ne les reprenne.

L'écrivain ne cache pas sa surprise, non feinte, cette fois, lorsqu'il apprend que Célia était réapparu dans la vie d'Hippolyte. C'était sûrement le scoop du mois, mais inutile d'en rajouter, Thomas voyait bien la peine dans son regard ce qui provoque chez lui une petite grimace. Il savait à quel point il avait souffert et encore, il avait été totalement extérieur à tout cela. Mais il avait vu à quel point Hippolyte avait été malheureux, et même s'il ne connaissait pas énormément Clélia, il lui en voulait. De manière totalement arbitraire bien sûr, mais si l'on commençait à s'en prendre à l'un.e des orphelin.es, alors il n'y avait plus aucune objectivité pour Thomas.

Il l'écoute religieusement, comprenant peu à peu ce qui se passait dans son crâne ou plutôt dans son cœur. « Si elle t’aimait vraiment, elle ne t'aurait pas jeté. » Alors peut-être que Thomas était un idéaliste, c’était sûrement le cas, mais il n’avait jamais compris pourquoi elle avait préféré écouter ses parents plutôt que ses soi-disant sentiments pour son frère de cœur. Il ne l’avait jamais compris tout simplement parce qu’il n’était pas concerné par le problème, reste à savoir ce qu’il ferait le jour où les orphelin.es lui diraient que la personne qu’il fréquente n’est pas pour lui, que dirait-il ?

Thomas regarde les derniers costumes sortis récemment, l’oreille tendue, toujours à l’écoute. « Je ne vais pas être très objectif, car tu sais ce que je pense de Clelia, je ne la porte pas forcément dans mon cœur. » Il ne lui apprenait rien, Thomas ne s’en était jamais caché. « Après, qu’est-ce qui te fait croire que les choses seront différentes maintenant ? Tu as senti quelque chose ? » Peut-être que Clelia s’était remise en question, peut-être que les choses avaient évolué. « Je serai toi, je serai méfiant, mais je ne suis pas à ta place et je ne suis pas forcément un exemple en matière de relation. » Il fallait voir comment toutes les siennes s’étaient terminées : mal.


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Dernière édition par Thomas De Luca le Mer 13 Oct 2021 - 18:32, édité 1 fois
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# Sujet: Re: (terminé) Bien s'habiller, c'est le début du bonheur. // Thomas ( le Lun 30 Aoû 2021 - 20:33 )
C’est dans les moments difficiles qu’Hippolyte savourait encore plus les instants avec ses frères et sœurs. Leur soutien, toujours infaillible était ce qui lui permettait de tenir. Assurément. Ils l’avaient aidé à surmonter Clelia et il espérait qu’ils soient encore capables d’une telle chose. La revoir avait mit du sel sur des plaies qui n’ont jamais réellement soigné. Passer un moment par choisir un costume avec Thomas faisait une bonne thérapie. Avoir le cœur brisé est une chose, le faire avec style en est une autre et ça son aîné lui a donné les clés pour cela. Rares étaient les fois où l’un des deux était mal habillé. Hippolyte n’utilisait même pas l’excuse d’être professeur, il appréciait sincèrement de porter des costumes et d'être élégant.

Tous les Orphelins devaient maintenant porter en horreur celle qui a partagé sa vie pendant cinq ans. Eux qui allaient si bien ensemble selon leurs connaissances en commun… Ils s’étaient tous trompés. L’un des concernés y compris. Hippolyte s’était fourvoyé et comme Thomas l’indiquait : cela était un fait.

“Hm…” Répondit-il. Convaincu, il l’était. “C’est peut-être une chance qu’on a finalement, de ne pas avoir de parents.” Il ne pensait jamais dire ça, mais au moins il n’y avait personne pour lui dire quoi faire, ni à écouter. Il était maître de sa vie depuis son plus jeune âge. Une maturité qui avait manqué à Clelia ? Il ne savait pas, il ne voulait pas penser cela surtout. Bien trop attaché à elle pour la maudire plus longtemps que quelques secondes. Coeur artichaut : pauvre en tout, mais généreux tout de même. “Même pas.” Hippolyte croisa ses bras en regardant les costumes proposés. “Rien n'a changé. Si ses parents me considèrent toujours comme un vaurien : il n’y a rien que je puisse faire.” Un mal pour un bien ? Il tentait de se convaincre de la chose. “J’essaye…” Il tourna sa tête pour regarder son aîné : “Mais un regard et … Comme le dernier des idiots qui n’apprend pas ses leçons : je m’emballe. J’ai tenté d’être dur avec elle… De lui coller dans les dents des paroles cinglantes : t’aurais même été fier !” Cela lui arracha un sourire en coin : “Mais au final je me suis excusé.” Alors qu’il n’était pas en tort. Son seul défaut était d’être né sans cuillère dans la bouche, mais des olives périmées. “Est-ce que l’un d’entre nous l’est ?” De tête, Hippolyte ne pouvait pas dire que les Orphelins avaient de la chance. “Mais je ne m’en fais pas… Au pire : y’en a qui touche le pactole et on aménage tous ensemble dans une villa. On aura besoin de personnes dans nos vies. Pas sérieusement en tout cas.” En voilà une idée. “On mettra Leia au premier étage près de la salle de bains pour qu’elle y accède rapidement. Avec sa guibole : il ne faut pas prendre de risques.”




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# Sujet: Re: (terminé) Bien s'habiller, c'est le début du bonheur. // Thomas ( le Dim 17 Oct 2021 - 1:38 )
Thomas voulait rester le plus objectif possible dans cette histoire, mais il était assez compliqué pour lui de l’être. Son frère de cœur était resté, certes, cinq ans avec Clélia, iels avaient eu tout le temps de sympathiser pendant tout ce temps et oui, Thomas avait cru, à l’époque, qu’iels étaient fait.e.s pour être ensemble, mais la fin de leur relation l’avait autant surpris que refroidi. Comment ne pas prendre parti lorsque l’on voit celui que l’on considérait comme son frère, mis à mal comme il l’avait été. Être objectif lui paraissait donc impossible, même avec toute la bonne volonté du monde, mais là encore, ce n’était pas un secret, pour personne. L’écrivain ne savait pas ce que pensait le reste de la bande à ce sujet, il ne savait même pas s’iels étaient au courant de cette nouvelle pour le moment, tout ce qu’il dirait lors de cette séance d’essayage n’appartiendrait qu’à lui, en aucun cas, il ne voulait parler pour les autres. Alors Thomas ne mâche pas ses mots, livrant ce qu’il avait sur le cœur. « Je ne sais pas si on peut parler de chance, mais dans notre cas, j’imagine que oui. » L’écrivain avait passé trop de temps à chercher ses origines pour au final être déçu et regretter d’avoir fait des démarches qui n’avaient pas abouti à ce qu’il voulait. Il s’était très bien débrouillé sans parents, tout le long de sa vie, alors savoir que certains interagissaient dans la vie de leurs enfants était quelque chose qu’il n’arrivait même pas à comprendre.

Malgré le ressentiment qu’il pouvait ressentir pour l’ex de son frère de cœur, Thomas interroge ce dernier afin d’en savoir plus, ne voulant pas non plus fermer la discussion. Il voyait bien qu’Hippolyte en avait gros sur le cœur, parler lui ferait du bien, il en était certain. Il comprend rapidement que le professeur était encore amoureux de Clelia, cela se voyait, s’entendait et il en était presque triste pour lui. Triste, parce qu’il avait peur de le voir tomber, une nouvelle fois. Il lui conseille d’être méfiant, c’était tout ce qu’il pouvait lui dire à cet instant, s’il était à sa place, il laisserait tomber de peur de souffrir de nouveau. Mais Thomas n’était pas à sa place, il ne pouvait que lui donner le fond de sa pensée, le reste était entre ses mains. « J’aurais voulu voir ça. » Oui, l’écrivain aurait voulu voir le sourire de Clelia se faner aux paroles de son petit frère de cœur, cela aurait été une belle récompense pour le mal qu’elle lui avait fait. « Tu dois être encore sacrément mordu pour t’être excusé. Je ne peux pas t’en vouloir. » Et personne ne le pouvait. Personne ne pouvait condamner quelqu’un d’éprouver des sentiments pour une personne, même si celle-ci l’avait fait souffrir. Thomas n’était pas un exemple, ses conseils valaient ce qu’ils valaient, il ne s’attendait pas à ce qu’on l’écoute, parce que lui aussi avait merdé, plusieurs fois. « Non. Je crois que tout le mauvais karma de Naples se concentre sur nous depuis tout ce temps. Peut-être qu’un jour, la chance tournera ? » Il l’espérait, pour le reste de la bande en tout cas, chacun d’elleux méritait d’être heureux.se. « Tous ensemble dans une villa ? Je ne donne pas une semaine à notre survie, ni à celle de la maison. » Il en rit rien qu’en pensant aux conneries que chacun.e pourrait y faire. « Leia au premier étage, c’est une bonne idée, on pourra lui faire installer un monte-escalier Stannah les jours où Loris aura planqué sa prothèse. » L’écrivain jubilait à la simple évocation de cette idée. Oui, vivre toustes ensemble, sur le papier, c’était alléchant, mais dans la réalité, ce n’était même pas envisageable. Thomas finit par prendre l’un des costumes d’un beau vert sombre qu’il met entre les bras du professeur. « Allez va essayer celui-ci, je suis sûr qu’il t’ira très bien. Je vais essayer le même en bleu. » L’écrivain appuie ses dires en prenant ledit costume avant de s’enfermer dans l’une des deux cabines de la boutique.


Life is too short to cry for anything
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Hippolyte LissandroL'abricot, fruit du bonheur
Hippolyte Lissandro
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ID : Sharky // Ingrid
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Faceclaim : Sam Claflin @Doriana the Wonderwoman & ©Exodrum & @Cinderella
Style RP : Pronoms RP : Il
Flashback : Oui.
RPs violent : Oui.
RPs hot : Avant, pendant, après, pas de soucis. Les rps de ce genre ne me dérange pas.
Longueur : J'écris sans pression, comme ça me vient et je sais m'adapter au besoin.

Sujets sensibles : Validisme, Zoophilie ainsi que la violence animale en générale et la psychophobie.
Thème·s abordé·s : Abandon, strip tease, dépression, victime de maltraitance étant enfant, cancer.
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Âge : 35 ans
Métier : Enseignant-chercheur à l'université de Naples en Psychologie, sa spécialité est l'étude des criminelles ainsi que le rapport entre l'Homme et la violence
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# Sujet: Re: (terminé) Bien s'habiller, c'est le début du bonheur. // Thomas ( le Sam 23 Oct 2021 - 14:34 )
L’honnêteté des orphelins était le plus beau des cadeaux pour Hippolyte qui savait au moins le fond de leurs pensées et cela était important pour lui, d’avoir leur opinion. Thomas ne mâchait pas ses mots, il avait besoin d’entendre la criante vérité qu’il se refusait d’accepter : Clelia ne pourrait jamais retourner avec lui à cause de l’opinion de ses parents. Hippolyte devait le comprendre et si cinq ans n’avaient pas suffi : peut-être que cette centième rencontre le suffirait… Il en doutait férocement. La seule chose positive dans tout ce merdier était pour le professeur de comprendre qu’avoir des parents n’était pas forcément une bénédiction. Lui, n’avait pas ce problème. Comme les autres membres de la bande. Ils avaient les uns et les autres. Cette richesse le rendait heureux. Thomas était plus ou moins d’accord avec l’idée que les géniteurs pouvaient être une malédiction. Hippolyte avait fait la paix avec l’idée de les retrouver. Il n’en avait pas envie, il n’en avait pas le besoin. Est-ce que cela voulait dire que l’espoir était encore là pour lui ? Pouvait-il faire une croix sur Clelia comme il l’avait avec ses parents ?

Probablement pas comme il l’expliqua à Thomas qui lui posait des questions. Pour avoir toutes les cartes entre ses mains ou pour qu’Hippolyte puisse vider son sac, le concerner ne savait pas. Toujours était-il qu’il commençait à délier sa langue pour raconter. Évidemment que son aîné aurait aimé le voir lui coller dans les dents le fond de ses pensées les plus noires la concernant. Il se refusait de s’attarder sur elles, de peur de les accepter et prendre pour argent content. Même si cela signifiait souffrir chaque jour : Hippolyte ne voulait pas venir entacher tous les souvenirs heureux qu’ils ont vécus ensemble. Haussant les épaules, il ne pouvait que acquiescer les paroles de Thomas :

“Ouais…” Et c’était son malheur. D’avoir et d’aimer trop Clelia. “Il serait plus simple de la détester, de mettre sous le tapis les cinq années qu’on a vécues et les piétinées.” Hippolyte aimerait être heureux, tout comme il souhaitait de tout son cœur que les autres de la bande le soit également. Le seraient-ils un jour en même temps ? Pourquoi pas après tout. Ils avaient assez souffert. Qu’on leur donne un peu de paix. “Qui sait… On les prends tous dans la gueule maintenant et après, on aura la paix !” La discussion reprit une teinte légère quand le professeur évoqua une possible colocation. “Aie un peu foi en nous voyons ! Je suis certain qu’on peut tenir plus longtemps ! Surtout si ça veut dire qu’on vit tous ensemble.” Hippolyte était prêt à bien se tenir pour être constamment avec les orphelins. Ils avaient tous des caractères différents, mais ils s'accommodaient bien des défauts des autres. C’est ce qu’ils faisaient qu’ils étaient aussi soudés. “On pourrait faire des courses avec elle dans les escaliers !” Ils seraient probablement comme des gamins. Cette utopie resterait au rang de chimères, mais quand ils seraient vieux, seuls et rabougris : Hippolyte suggérerait à nouveau cette idée farfelue digne d’eux.

Perdu dans la discussion, il en oublia de choisir un costume. Thomas prit la peine de le faire pour lui. Peu convaincu, il faisait cependant confiance aux goûts de son aîné dans la matière. Il savait mieux que le professeur ce qui allait ou non. Hochant la tête, il alla dans la cabine libre pour soigneusement plier le costume qu’il portait et enfilait le nouveau. Hippolyte sortit dix minutes plus tard et se regarda dans le grand miroir à leur disposition. Il se regarda sous toutes les coutures et demanda ce qu’ils avaient en nouveauté concernant les boutons de manchettes. En voyant Thomas sortir, il regarda son reflet :

“Tu portes définitivement mieux les costumes que moi ! Tu pourrais carrément être le nouveau James Bond !” Il était des plus élégants. “Il te va comme un gant !” Hippolyte reporta son attention sur le sien : “T’es sûr que cette couleur me va ?” Il portait plus souvent des couleurs sombres que le vert qu’il portait : “Ça ne me donne pas une mauvaise mine ?”




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