(terminé) Laissez-la moi, encore un peu. // Clelia

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Ciao Vecchio :: Naples, Italie :: Le Coeur de Naples :: Hôpital de Maria di Loreto Nuovo
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Hippolyte LissandroL'abricot, fruit du bonheur
Hippolyte Lissandro
https://www.ciao-vecchio.com/t8796-hippolyte-lissandro https://www.ciao-vecchio.com/t8829-hippolyte-lissandro-35-ans-enseignant-chercheur
ID : Sharky // Ingrid
Pronom : Elle
Faceclaim : Sam Claflin © greenhouselab & @Cinderella
Sujets sensibles : Validisme, Zoophilie ainsi que la violence animale en générale et la psychophobie.
Thème·s abordé·s : Abandon, strip tease, dépression, victime de maltraitance étant enfant, cancer.
Messages : 1058 (terminé) Laissez-la moi, encore un peu. // Clelia 0954b6cc99befd5ac495307e871076a904f3c4eb
Âge : 35 ans
Métier : Enseignant-chercheur à l'université de Naples en Psychologie, sa spécialité est l'étude des criminelles ainsi que le rapport entre l'Homme et la violence
Style RP :
Pronoms RP : Il
Flashback : Oui.
RPs violent : Oui.
RPs hot : Avant, pendant, après, pas de soucis. Les rps de ce genre ne me dérange pas.
Longueur : J'écris sans pression, comme ça me vient et je sais m'adapter au besoin.

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# Sujet: (terminé) Laissez-la moi, encore un peu. // Clelia ( le Ven 27 Aoû 2021 - 23:38 )
“Monsieur Lissandro ? Clelia Grimaldi est à l’hôpital et vous êtes son contact en cas d’urgence.” Le cœur d’Hippolyte s’arrêta. Généralement, il ne décrochait jamais aux numéros inconnus, mais quelque chose l’avait poussé à attraper son téléphone et à répondre. “Vous pouvez venir ? - J’arrive.” Il n’avait fallu que quelques secondes à son cerveau pour faire la connexion et accepter sans hésitation, d’une voix assurée tandis que intérieurement il tremblait.

Qu’est-ce qui était arrivée ? Était-elle morte ? Était-elle gravement blessée ? Le professeur avait tenté d’en savoir plus sur l’état de son ex petite amie, mais l'infirmière au téléphone n’avait rien voulu dire. C’est donc en ne sachant pas ce qu’il l’attendait qu’il enfilât son jean, un t-shirt prit à la va-vite et son sweat-shirt. Il n’avait pas le temps de remettre son costume trois pièces. Sa paire de baskets enfilées qu’il était déjà à courir dans les marches pour aller à sa voiture et se diriger vers l’hôpital.

Arpentant les couloirs, regardant chaque numéro de chambre avec anxiété, en voyant les deux policiers devant : il comprit que c’était celle de Clelia. À bout de souffle, il tenta de s’approcher, on lui refusa l’accès. Le docteur à l’intérieur le vit et sortit pour dire que ça allait. En rentrant dans la chambre, le cœur d’Hippolyte se serra et il dut mettre sa main devant sa bouche pour cacher ses émotions. Peine perdue. Ses yeux se remplissaient de larmes. Ses pupilles suppliantes regardaient le personnel médical qui s’afférait au chevet de la patiente. Les lèvres du docteur bougeaient, mais il était incapable d’entendre ce qu’il disait. Apparemment, il était question du psychopathe qui terrifiait les rues de Naples ; il fut également mentionné diverses blessures plus ou moins importantes. Le principal élément que son esprit comprit était qu’elle était en vie. Clelia était vivante. Elle avait survécu là où tant d’autres n’avaient pas pu. Sagement, comme un enfant à qui on aurait annoncé une mauvaise nouvelle, il resta dans un coin pour les laisser travailler. Une fois les soins terminés, ils sortirent tous : le laissant seul avec la patiente et le bruit des machines. La porte refermée, Hippolyte resta de longues minutes à contempler ce corps abîmé. Alors que de nouvelles larmes menaçaient de suivre le sillon de leurs consœurs.

D’un pas timide, feutré, il s’approcha du lit et comme si le moindre bruit pouvait réveiller Clelia il approcha délicatement la chaise pour ne faire aucun son. Installé dessus, son regard continua de faire des allers et retours entre les machines et le corps inanimé de son ancienne petite amie. Tremblant. Hésitant. S’y reprenant à plusieurs reprises, il extirpa ses mains qu’il avait soigneusement rangées dans les poches de son sweat-shirt pour enlacer la dextre de Clelia. Dans un geste qui se voulait doux, il serra doucement cette dernière :

“Je ne sais pas si tu m’entends…” Sa voix enrouée cachait des émotions encore trop grandes. “Je ne sais pas, c’est réellement moi que tu voudrais à tes côtés…” Hippolyte se racla la gorge : “Mais je suis là. Je ne bouge pas ok ? Je resterai ici. Aussi, longtemps, que tu as besoin.” Pourquoi ? Il ne lui devait rien. Au contraire. Elle l’avait mal mené. Et pourtant : “S’il te plaît…” Il renifla bruyamment en levant ses yeux au ciel. Il ne croyait pas en Dieu et pourtant, il se tournait vers lui : “Laissez-la-moi … Encore un peu. S’il vous plaît.” Il posa ses coudes sur le lit, joignant ses mains en gardant celle de Clelia dans les siennes. Il posa son front sur ses pouces, les yeux fermés, il continuait d’espérer de tout son cœur qu’elle se réveille. Elle ne pouvait pas le quitter maintenant. Ni jamais. Qu’importe qu’ils continuent de vivre des vies séparées : elle ne pouvait pas partir ci-tôt.




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Dernière édition par Hippolyte Lissandro le Lun 30 Aoû 2021 - 20:56, édité 1 fois
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Clelia GrimaldiLa cerise, fruit de la réussite
Clelia Grimaldi
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# Sujet: Re: (terminé) Laissez-la moi, encore un peu. // Clelia ( le Dim 29 Aoû 2021 - 10:09 )

Rester encore un peu...

Hippolyte & Clelia
La journée de Clelia avait été longue, et surtout bien remplie, notamment avec une interview d'un magazine. C'était méfiante qu'elle l'avait accepté, car le journaliste semblait vouloir tout savoir de sa réussite. C'est ainsi qu'il avait présenté les choses au téléphone. Etonnant mais elle avait accepté. Sauf qu'en réalité, une fois avec la Grimaldi, l'interview avait pris une tournure à laquelle Clelia ne s'attendait pas: l'homme faisait quasi tout tourner autour de son père à elle, le politicien: était-ce grâce à son père qu'elle avait obtenu cet hôtel ? Mais aussi son succès ? Que devait-elle à son père ? Ses influences avaient-elles un rôle ? Autant le dire: Cle' avait été profondément agacée et avait mis fin à cette pseudo interview rapidement pour reprendre son travail. Mais tout cela ne l'avait pas quitté de la journée.
Le soir encore elle y pensait encore, alors qu'elle jouait du violon dans son duplex de Chiaia pour se changer les idées. Rien n'était plus agaçant pour elle, comme pour le reste de sa fratrie, quand on les reliait à leur père. A croire que sans lui, jamais ils n'auraient réussi... Une image qui pesait de plus en plus sur les épaules de l'indienne. Alors elle joua du violon pour oublier cette mauvaise expérience, comme à chaque fois qu'elle avait besoin de laisser ses pensées s'envoler pour oublier. La musique pour apaiser et calmer. Suivit d'une séance de sport en salle. Enfin c'était l'objectif de la Grimaldi, un objectif qui ne fut cependant jamais atteint, car alors qu'elle rejoignait sa voiture dans la rue, en début de soirée, la jeune femme fut kidnappée par un homme la menaçant avec une arme, engouffrait avec force dans une camionnette blanche.

Quand celle-ci s'arrêta de longues minutes plus tard, ou peut-êtredes heures plus tard, Clelia ayant perdu la notion du temps, terrifiée, la porte coulissante s'ouvrit avant qu'elle ne soit sortie de force. Autour d'elle se trouvait la forêt, plongée dans la nuit noire. Seule au loin la lune brillait dans le ciel, alors qu'au dessus de la Grimaldi se tenait un homme cagoulé, tenant une sorte de bout de bois entre les mains.

- Cours ou meurs !

Se furent les seuls mots qu'il prononça, avant de se montrer menaçant. En une seconde elle comprit ce qu'il se passait: elle avait à faire au tueur en série, et si elle voulait survivre, elle devait fuir dans la forêt. En deux secondes elle fut sur ses jambes et partit en courant dans ces bois qu'elle ne connaissait, donnant le top départ d'une course effrénée. A de longues heures de survie pour Clelia, qui faillit abandonner à plusieurs reprises, notamment les deux fois où il la rattrappa et la battit avec son bois parsemé de clou. La douleur était atroce à chaque fois que l'objet s'abbattait sur elle, mais à chaque fois qu'elle se retrouva au sol, l'indienne trouva la force de se relever et de repartir en courant, malgré les coups.
Cette course effrénée, qui semblait sans fin, dura jusqu'à l'aube, jusqu'à ce qu'apparaissent les premiers rayons du soleil. Faisant fit des branches qui lacérait sa chaire, des chutes au sol, de son poignet gauche qui lui faisait mal après une chute, ou encore des rares coups de feu qu'elle entendit, tirés en sa direction. Et puis tout s'arrêta avec la naissance du jour. Pourtant, terrifiée, Clelia resta cachée sous un épais buisson encore un long moment, avant de finalement rejoindre une route. La délivrance... surtout quand une voiture s'arrêta pour lui venir en aide. Et la suite ? La Grimaldi perdit connaissance une fois en sécurité, affaiblie et épuisée par cette course à la survie.

Quand Clelia commença à émerger, elle avait l'impression d'être engourdie, de sortir d'une torpeur qui avait duré longtemps. Les bips des machines médicales furent les premières choses qu'elle entendit. Puis se fut l'odeur aseptisée de l'hôpital qui lui monta au nez, alors que de l'oxygène lui était fourni par une lunette à oxygène. Enfin, se sont les sensations qui revinrent. Mais pas la sensation de douleur, merci la morphine. Non, elle sentit une chaleur au niveau de sa main droite, avant de comprendre que c'était parce que quelqu'un la lui tenait. Alors seulement ses doigts bougèrent doucement, et ses yeux commencèrent à s'ouvrir pour tomber sur Hippolyte. Assis à son chevet. Hippolyte. Il lui fallut quelques instants pour assimiller l'information, car il était bien le dernier qu'elle pensait voir là.

- Hippo ?

Murmura-t-elle surprise, avant de laisser ses yeux divaguer autour d'elle, perdue.





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# Sujet: Re: (terminé) Laissez-la moi, encore un peu. // Clelia ( le Lun 30 Aoû 2021 - 14:48 )
Combien de temps avait-il attendu à son chevet ? Inquiet ? La peur au ventre que la femme qui était allongée devant lui ne rouvre pas ses yeux ? Les médecins n’avaient rien dit à Hippolyte, il ne faisait pas partit de la famille et n’avait aucun lien avec elle… Tout du moins pas officiellement, car son attachement pour elle était intact. Comme au premier jour, comme la première fois où il a croisé son regard. Eux qui ne vivaient pas dans le même monde et qui s’étaient aimés à la barbe de tous : avant de se déchirer. Clelia avait brisé son cœur, détruit un grand pan de sa vie, et pourtant, il était à ses côtés et rien ne saurait le déloger de ce siège inconfortable. Ce n’était pas tant parce qu’il avait encore des sentiments pour elle qu’il faisait abstraction de l’engourdissement dans son derrière, c’était surtout, car personne ne devait se réveiller seul dans une chambre d’hôpital. Clelia ne méritait pas ça. Elle avait, certes, laisser ses parents détruire leur vie de couple, mais elle n’avait pas un fond méchant. Hippolyte aurait préféré, cela aurait plus facile de la détester, mais ce n’était pas le cas. Alors, sagement, il attendit en priant de temps en temps pour qu’elle rouvre les yeux.

Ce furent d’abord ses doigts qui ont bougé : faisant brutalement relever la tête du professeur qui chercha avidement d’autres signes de son réveil. Ce qu’il trouva. Les paupières de Clelia s’ouvraient tandis qu’il se levait pour qu’elle puisse le voir mieux. Il était là. Contre toute attente, contre toutes les prédictions : Hippolyte était là.

“Hey…” Souffla-t-il. En gardant sa main dans la sienne, leva son autre main et voulu caresser sa joue. Il s'arrêta cependant.  Ce geste spontané n'avait rien à faire ici. Ils n'étaient plus des familiers. “Tes frères arrivent…” Il continuait de parler à voix basse pour ne pas l’agresser : “L’hôpital m’a appelé quand ils t’ont trouvé.” Et il avait répondu à l’appel. “Reposes-toi d’accord ? Tu es en sécurité.” La police voudrait probablement interroger, mais Hippolyte espérait qu’ils ne débarquent pas pendant qu’il était là. “Je veille sur toi.” Bien malgré. Jamais il n’apprendra. Cela était évident. Il s’était fait une raison. Depuis qu’ils avaient mangé une pizza ensemble, il se savait à nouveau condamné. “Tu veux quelque chose ? Tu as mal ?” Il pouvait rappeler les docteurs si elle avait besoin.




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# Sujet: Re: (terminé) Laissez-la moi, encore un peu. // Clelia ( le Lun 30 Aoû 2021 - 18:22 )

Rester encore un peu...

Hippolyte & Clelia
C'était comme se réveiller dans un horrible cauchemar. Sauf que se réveiller dans un hôpital, avec ce bruit assourdissant de machines, de bip et cette odeur aseptysée rappelait que ce n'était pas un cauchemar. Oh non... Tout comme le manque total de sensation, signe de la morphine qui faisait effet, et qu'à sa disparition, Clelia aurait mal. Mais il n'était pas l'heure de penser à cela. Pas avant d'avoir totalement émergée. Et puis, l'apparition d'Hippolyte dans son champs de vision accapara ses pensées. Hippolyte Lissandro. A son chevet. Son ex, ici. L'homme pour qui elle avait encore des sentiments, à qui elle avait brisé le coeur. Il était là, à son réveil, dans cette chambre d'hôpital. La dernière personne qu'elle aurait pensé voir ici à vrai dire... et en même temps, elle se sentait comme soulagée de le voir ici, une onde de chaleur bienvenue l'envahissant doucement de la tête au pied. Elle l'appelle même "Hippo" dans un murmure, un surnom qu'elle ne lui avait plus donné depuis leur rupture. Mais il était sorti tout seul.
Si ses yeux dérivèrent quelques instants sur la chambre autour d'elle, ses pupilles se reposèrent rapidement sur le Lissandro, debout à ses côtés, tenant fermement sa main droite. Une pression que la jeune femme accentua un peu plus avec grande douceur, alors qu'elle l'écoutait parler, assimilant chacune des paroles. Ses frères arrivaient. Francesco revenait de Suisse pour elle, et le petit dernier des Etats-Unis. Ou bien était-il encore en France pour ses vacances ? Elle ne savait plus... Et elle n'avait pas envie de chercher dasn sa mémoire.

Quant à Hippolyte, il était là car l'hôpital l'avait appelé. Ses numéros d'urgences. Clelia venait de soudainement réaliser qu'elle ne les avait jamais fait modifier, et après ses frères et sa soeur, figurait le Lissandro sur la liste. Avant ses propres parents. Et heureusement d'ailleurs, car leur présence dans cette chambre allait être insupportable, si bien que l'indienne préférait les affronter quand elle irait un peu mieux.
“Reposes-toi d’accord ? Tu es en sécurité.” Instinctivement, les yeux de la Grimaldi roulèrent sur eux-même pour refaire un tour de la pièce, comme si elle cherchait son agresseur. Son bourreau, tandis que des souvenirs lui revenaient par flash. “Je veille sur toi.” Son regard se reposa sur Hippolyte, la crainte s'effaçant. Il veillait sur elle, comme autrefois. Comme avant. Un très léger sourire s'esquissa alors sur ses lèvres, alors qu'elle serrait à nouveau la main du jeune homme.

- Merci.

Murmura-t-elle simplement, incapable de dire plus, mais son regard trahissait la reconnaissance qu'elle ressentait. Elle ne méritait pas ce qu'il faisait pour elle, mais elle était heureuse qu'il le fasse. Qu'il soit là. Elle était définitivement éprise de lui.

- Non, non, je n'ai pas mal, je ressens rien.

Souffla-t-elle doucement, osant enfin bouger un peu, lever un instant la tête de l'oreiller dans laquelle elle était enfoncée. Elle voulait voir dans quel état elle était... Des égratignures sur ses bras, et une attelle à son poignet gauche. Tout ce qui était visible par dessus le drap blanc qui la couvrait.

- J'ai soif.

Ajouta-t-elle après avoir vu sur une table non loin du lit une carafe d'eau et un verre. Mais elle était trop loin pour elle, ce qu'elle constata en tentant de tendre sa main gauche. Ce fut donc Hippolyte qui fit le tour, la lâchant pour aller la servir.

- Ils t'ont dit ce que j'avais ?

La question lui brûlait les lèvres, et si elle avait hésité à la poser durant quelques instants, elle avait fini par le faire, levant les yeux vers le Lissandro qui revenait vers elle avec le verre. Instinctivement, elle poussa légèrement ses jambes pour qu'il puisse s'asseoir sur le lit, s'il le désirait, tandis qu'elle prenait le verre pour le boire doucement.

- Merci.





@Hippolyte Lissandro




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# Sujet: Re: (terminé) Laissez-la moi, encore un peu. // Clelia ( le Lun 30 Aoû 2021 - 20:47 )


Il était important aux yeux d’Hippolyte de préciser que ses frères étaient en route. Qu’il n’était qu’une présence temporaire : il partirait à l’instant où ses proches arrivent. De préférence, il voulait éviter de croiser la fratrie. Probablement parce qu’il n’avait aucune idée de ce que leurs parents avaient dit sur lui ces dernières années. Et évidemment, il ne voulait pas le savoir. Remuer le couteau dans la plaie était le genre de choses qu’il ne faisait pas. Enfin si. C’est pour cela qu’il était une âme constamment torturé à se souvenir des moindres petits détails que beaucoup trouverait sans importance. De toute façon, là n’était pas la question. Il était là pour Clelia et seulement pour elle. La rassurer était primordial. Lui dire qu’elle était en sécurité : la seconde chose censée à dire à quelqu’un qui venait de vivre un épisode traumatisant ? Il ne le savait pas. Hippolyte faisait au mieux, mais il se savait maladroit. Il était cependant sincère quand il affirmait vouloir prendre soin d’elle. Évidemment qu’il ne bougerait pas d’un iota. En troisième lieu, il demanda si elle avait mal. Le professeur ne voulait pas voir Clelia souffrir, pas quand cela pouvait être évité. Il pourrait dérober quelques trucs au besoin si les docteurs refusaient de l’aider. Histoire d’être véritablement un bon à rien pour le coup.

En la voyant bouger, il l’aida à se redresser en s’assurant que les oreillers étaient correctement installés derrière elle. “Vas-y doucement…” Il ne savait pas l’étendu de ses plaies. Les docteurs ne lui avaient rien dit. Clelia bien installée, il versa de l’eau dans un verre et lui tendit avec une paille pour qu’elle n’est pas à trop bouger. “J’aimerais pouvoir te dire oui…” Il approcha le verre près de sa bouche et maintenu en place la paille : “Mais ils n’ont rien voulu me dire. Je ne suis pas de la famille et…” Il devait utiliser ces mots fatidiques : “On n’est pas ensemble.” Il aurait pu mentir, mais il ne pouvait pas faire une telle chose. Pas sur un sujet aussi sensible. Hippolyte s'installa sur le lit une fois y avoir été silencieusement invité. “Mais ils vont revenir, ils sont passés il y a quinze minutes pour savoir comment tu allais.” Il s'éclipserait pour lui laisser de l’intimité.

Clelia finit, il reprit le verre et le posa sur la tablette qu’il fit rouler pour qu’elle soit plus proche du lit.

“Est-ce qu’il y a quelqu’un que tu voudrais que j’appelle ?” Il avala sa salive : “Un petit-ami ? Une connaissance ?” Après tout, elle était en droit d’avoir refait sa vie. “Je ne peux pas appeler tes parents… Mais je peux donner au secrétariat leur numéro de téléphone si tu le souhaites.” Et pour le coup, il prendrait réellement ses jambes à son cou.




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# Sujet: Re: (terminé) Laissez-la moi, encore un peu. // Clelia ( le Lun 30 Aoû 2021 - 21:39 )

Rester encore un peu...

Hippolyte & Clelia
Elle était en sécurité. Et en vie. Ainsi qu'entière, enfin aux dernières nouvelles, même si elle s'attendait à avoir de belles blessures même si elle ne sentait rien pour le moment... Le prix de sa survie à cet enfer... Elle devrait sûrement être heureuse de cela ? Une question qui passa dans son esprit un court instant avant qu'elle ne se reconcentre sur la conversation en cours, se redressant doucement dans son lit, aidée par le Lissandro qui cala les oreillers derrière elle. Elle espérait ne pas aller trop vite, mais aucun problème ne vint se signaler, alors qu'elle annonçait qu'elle avait soif. Sa gorge était sèche et c'était désagréable. L'eau la soulagerait. Et alors qu'elle regardait Hippolyte lui remplir un verre, elle posa la question qui lui brûlait les lèvres: savait-il ce qu'elle avait. Elle avait besoin de savoir. La Grimaldi était même prête à tout entendre... Mais non, le brun n'avait eu aucune information... car ils n'étaient pas ensemble. Une déclaration qui creva le coeur de l'indienne. Un couteau remué dans la plaie encore à vif, sans qu'elle ne puisse riposter. C'était elle qui n'avait pas changé ses contacts d'urgence... Et elle se doutait qu'il devait s'inquiéter de ne rien savoir.

- Désolée...

Ne put-elle s'empêcher de murmurer après un court silence, avant d'amener la paille posée dans le verre à sa bouche. De quoi l'occuper, détourner ses pensées de ce qu'elle venait d'entendre. L'eau qui coulait dans sa gorge était agréable et fraîche, tandis qu'elle décalait silencieusement ses jambes sur son lit pour faire une place au jeune homme sur celui-ci. Rester planté debout à ses côtés serait plus inconfortable que posé sur le lit.

- Alors nous saurons dans un quart d'heure.

Nous. Oui, nous. Elle n'allait pas le laisser dans l'ignorance de son état, alors qu'il avait accouru à son chevet quand l'hôpital l'avait appelé. S'il n'était pas venu, Clelia se serait certainement réveillée seule. Ou avec ses parents, ce qui aurait été pire à vrai dire. Voir Hippolyte à son chevet lui avait réchauffé le coeur, et si elle se laissait aller, si elle s'écoutait, elle retomberait dans ses bras. Peut-être que cela ne serait pas une mauvaise idée au final. Depuis cette soirée à la pizzeria, elle savait qu'elle était tombée un peu plus profondément dans ce cercle vicieux dont elle n'arrivait pas à se sortir depuis qu'elle avait fait le choix le plus difficile de sa vie: quitter le Lissandro.

Finissant doucement son verre d'eau, elle posa ses yeux sur Hippolyte, le dévisageant quelques instants, l'observant récupérer le récipient entre ses doigts pour le poser sur la tablette à ses côtés. Il était vraiment aux petits soins pour elle... Alors qu'elle ne le méritait pas après ce qu'elle lui avait subir. Et maintenant, il parlait d'appeler quelqu'un. Si le mot "petit-ami" la fit tressaillir, la mention de ses parents par contre, ce fut autre chose. Ils étaient bien les dernières personnes qu'elle voulait voir. Ils seraient horribles, et elle préférait vivre cela le plus tard possible.

- Non !

Lâcha-t-elle un peu brusquement avant de se reprendre, se redressant légèrement.

- Non pas la peine de les appeler, surtout si mes frères arrivent d'ici quelques heures. Et je n'ai pas de petit-ami.

S'il voulait savoir, comme ça, il savait. Mais non, elle n'avait personne et avait été incapable de le remplacer. Personne n'arrivait à la cheville d'Hippolyte à ses yeux.

- Mais je veux bien que tu préviennes Dahlia.

Sa meilleure amie depuis des années. Elle, elle saurait avoir les mots qu'il faut, et elle serait ravie de l'avoir à ses côtés. Et puis elle devait être mise au courant, et Clelia souhaitait que ça soit par quelqu'un en qui elle avait confiance, comme le Lissandro.

- Mais ne t'embête pas avec mes parents, vraiment.

De toute façon, elle n'allait pas lui demander à lui de les prévenir. Elle était parfois maso, mais pas à ce point. Jamais elle ne laisserait le brun revivre ce qu'il avait pu vivre. Elle plongea d'ailleurs son regard dans le sien en lui disant cela, un sourire navrée et sincère sur les lèvres, alors que la porte de la chambre s'ouvre pour laisser entrer une infirmière.





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# Sujet: Re: (terminé) Laissez-la moi, encore un peu. // Clelia ( le Lun 30 Aoû 2021 - 23:23 )
Comme il était douloureux d’être à ses côtés et de ne rien pouvoir faire. Comme il aimerait pouvoir la serrer contre lui, embrasser ses cheveux et lui dire que plus jamais il ne la quitterait. Hippolyte ne pouvait pas. Ils ne pouvaient pas. Clelia l’avait brisé une fois, il avait eu du mal à se relever, il ne pourrait pas le refaire à nouveau même avec l’aide de tous les Orphelins. Étant donné qu’il n’était pas ensemble, une vérité encore plus difficile à formuler qu’à accepter, il ne savait rien de l’état de santé de la jeune femme. Hippolyte ne pourrait même pas lire les chartes si elles étaient devant lui. Il préférait être honnête… Même si cela voulait dire se faire du mal. Est-ce qu’elle avait sentit son cœur se serrer en entendant ça ? Souffrait-elle également de cette situation ? Ou avait-elle pu tourner la page ? Là n’était pas la question. Ce n’était pas le moment de se les poser. Il y avait bien plus urgents.

Dans un quart d’heure, il saurait donc. Hippolyte sortirait pour la laisser seule avec les docteurs. En attendant, il allait prendre soin d’elle. Du mieux qu’il pouvait en vue des circonstances. Le verre d’eau posé, il s’installa près d’elle. Prenant les devants, Hippolyte demanda s’il devait appeler quelqu’un. Et cette personne pouvait être aussi bien un ami … Qu’un petit-ami. Après tout, il n’était rien pour Clelia : il ne pouvait donc rien dire. La mention des parents était quelque chose de pire, la dernière chose que le professeur voulait était de croiser ces derniers. Pourtant… Et pourtant même ça il serait prêt à le faire. Le refus immédiat de Clelia le surprit. Il ne dit rien cependant et se contenta de hocher la tête pour confirmer qu’il ne le ferait pas. Hippolyte fut surpris d’entendre qu’elle n’avait pas de petit-ami, il ne releva cependant pas plus la chose. Ce n’était ni le moment, ni l’endroit pour ça. Était-elle dans la même position : incapable de trouver une autre personne ? Il chassa cette question de sa tête au nom de Dahlia. Oui. Il la connaissait et se souvenait d’elle. Ils n’avaient pas parlé depuis toutes ces années, mais il avait encore son numéro dans son portable. Il le sortit donc

“Promis, je ne les contacterai pas. Je n’ai pas envie de les voir non plus si cela peut être un quelconque réconfort.” Une boutade que Clelia pourrait mal prendre, mais tant pis. Il prenait le risque. Il envoya un sms à Dahlia, puis regarda la jeune femme : “Je ne sais pas où son tes affaires, mais si tu veux l’appeler tu peux utiliser mon portable.” Ils n’ont pas le temps de parler plus qu’une infirmière rentra. Hippolyte se leva et se remit dans son coin pour la laisser faire ce qu’elle avait à faire. Quand elle se tourna vers lui, il compris. “Je suis juste derrière la porte ok ?” Dit-il pour rassurer Clelia. Si elle lui demandait de rester, il le ferait. Mais jamais il ne s’imposerait dans sa vie. Après tout, ils ne partageaient plus leur quotidien.




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# Sujet: Re: (terminé) Laissez-la moi, encore un peu. // Clelia ( le Mar 31 Aoû 2021 - 18:08 )

Rester encore un peu...

Hippolyte & Clelia

Hippolyte à ses côtés, c'était à la fois réconfortant et douloureux pour Clelia, car ça lui rappelait qu'ils n'étaient plus ce qu'ils avaient été par le passé. Une chose qui lui manquait, encore plus depuis cette soirée pizza improvisée, après des retrouvailles toutes aussi imprévues. Et la remarque du Lissandro remua le couteau dans la plaie de l'indo-pakistanaise. Elle semblait condamnée à souffrir encore longtemps dans cette histoire. Mais au final, elle en était la seule responsable, elle ne pouvait que se blâmer.
Laissant cette pensée s'attarder dans sa tête, Clelia regarde le jeune homme s'éloignait d'elle, lâchant sa main qu'il tenait encore, pour aller lui servir un verre d'eau, abordant au passage la question des personnes à prévenir. Après tout ce qu'elle avait vécu au cours de la dernière nuit, ses parents étaient les dernières personnes que la Grimaldi avait envie de voir... Elle savait qu'une fois arrivés dans sa chambre, l'ambiance deviendrait lourde et étouffante. Sans oublier aussi, qu'Hippolyte partirait. Et pour l'instant, elle voulait profiter de cette présence éphémère à son chevet, qui lui donnait du réconfort et l'empêchait de repenser à l'enfer qu'elle avait vécu. Elle espérait juste que sa réaction au sujet de ses parents n'ait pas été trop vive.

Non, en personne à prévenir, Clelia ne demandait que Dahlia. A part ses frères et sa soeur, et Hippolyte puisqu'elle n'avait jamais changé, c'était la personne à prévenir en urgences aussi. Personne d'autre. Pas de petit ami. Comme ça c'était dit. Le Lissandro n'aurait pas à se charger de ça non plus. Et puis même si elle avait eu quelqu'un dans sa vie, la jeune femme ne lui aurait pas demandé de le contacter. Elle n'était pas assez monstrueuse pour cela.

- Merci...

Oh, elle se doutait qu'Hippolyte n'avait pas envie de voir ses parents. Pourquoi l'aurait-il voulu après tout ce qu'ils avaient pu lui faire vivre il y a toutes ses années ? Il faudrait être masochiste pour cela. En tout cas, instinctivement, sa main droite vint se poser sur la main la plus proche du jeune homme durant quelques secondes, comme une excuse, un soutien, un réconfort. Un contact rapide car déjà le Lissandro prenait son portable pour prévenir Dahlia. Une attention qui fit doucement sourire l'indienne.

- Non ça ira, c'est gentil. Le SMS suffira pour le moment. Et je ne suis pas certaine de réussir à me contrôler au téléphone.

Si c'était pour fondre en larmes en entendant l'inquiétude ou la peur dans la voix de sa meilleure amie, ce n'était pas la peine. Quant à ses affaires, elle était quasi sûre de ne jamais les retrouver, puisqu'elle ne les avait pas avec elle quand elle avait rejoint ce bord de route au petit matin, le tueur lui ayant tout pris avant de lui intimer de courir. Mais avant qu'elle ne puisse lui dire, une infirmière entra, et en voyant la jeune femme réveillée, elle se hâta de venir à son chevet.
Du coin de l'oeil, Clelia vit Hippolyte reculait dans un coin tandis que l'infirmière lui enlever l'oxygène. Puis celle-ci se tourna vers le brun qui se redressa pour lui dire qu'il sortait. Une annonce qui eut un effet inattendu sur la Grimaldi: elle n'avait pas envie de le voir partir. Elle s'en fichait qu'il reste, surtout qu'à son retour, elle lui dirait ce qu'elle avait. Et alors que son regard passait sur les deux personnes présentes dans sa chambre, elle cherchait que dire, avant que le Lissandro ne quitte la pièce.

- Tu peux rester si tu le désires.

Souffla-t-elle finalement, assez fort pour qu'il soit bien entendu, avant de reporter son regard sur l'infirmière, incapable de soutenir celui de son ex. Surtout si c'était pour finalement le voir sortir. A la place, elle posa ses yeux sur les doigts de l'infirmière qui venaient de soulever le haut de sa blouse pour regarder un pansement au niveau de ses côtes droites. Là où elle avait pris des coups de bâton du tueur. Avec ces clous. Elle se rappelait d'ailleurs soudainement avoir senti du sang à cet endroit là, ce qui réveilla en elle, un long frisson. Un frisson de peur et d'angoisse, que son regard traduisait parfaitement. Vivement que le médecin arrive pour mettre des mots sur toutes les blessures de la brune. Elle n'attendait que ça désormais.






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# Sujet: Re: (terminé) Laissez-la moi, encore un peu. // Clelia ( le Mar 31 Aoû 2021 - 22:33 )
Pouvoir être là pour elle, rester à ses côtés malgré leur passé affectif ou plutôt, à cause de la relation qu’ils ont eue. Hippolyte aimerait être sans cœur, la haïr, pourquoi pas se repaître de sa situation en affirmant que le karma avait fait son travail. Pourtant, son cœur se serrait à la vision de ce corps endommagé par un homme qui l’aurait probablement arraché de ce monde s’il avait pu. Évidemment qu’il souffrait. Clelia aurait toujours une place spéciale, une position dans sa vie si haute qu’elle dirigera toujours silencieusement sa vie amoureuse en s’assurant qu’aucune autre femme ne pose un campement. Comment passer à autre chose ? Comment tourner son dos alors qu’elle allait avoir besoin de soutien pour la suite ? Hippolyte répondrait présent. Au détriment de sa propre santé mentale, à n’en pas douter, mais cela serait un problème pour les jours à venir. En attendant, il était là. Même s’ils n’étaient plus rien, sur le papier. Une douloureuse vérité. Une qu’il répéta à la concernée. Non pas pour la blessée, loin de là, mais parce que c’était un fait qu’ils ne pouvaient pas nier.

À défaut d’être son petit-ami ou même un ami, le professeur lui proposa d’appeler l’un ou l’autre à son chevet. Elle affirma ne pas avoir de compagnon, mais prononça un nom qu’il connaissait. Hippolyte chercha rapidement dans sa mémoire pour savoir s’il avait le numéro de Dahlia, mais se connaissant : il n’eut pas besoin de réfléchir longtemps. Il avait la fâcheuse tendance à ne jamais effacer les portables de sa carte SIM. Au moins, il n’avait pas à faire face aux parents de Clelia. Il n’avait plus à retenir ses mots, contrairement à la dernière fois, et se ferait un plaisir de remettre en place ces personnes qui chiaient du marbre sur la gueule des pauvres. Enfin… Il pensait ça maintenant, mais il serait bien incapable de faire une telle chose. Hippolyte se contenterait de baisser la tête et de partir. De toute façon, c’est ce qu’il comptait faire à l’instant où Dahlia voir les frères de Clelia seraient dans la chambre. Avant de prendre son cellulaire pour contacter la meilleure amie de la blessée, il laissa son regard glisser de la main de Clelia vers ses yeux pour voir sa risette. Pourquoi ? Il ne le savait pas. À quoi bon ce soutien silencieux. Il aurait préféré qu’elle le fasse il y a cinq ans. Il se retenait de dire quoi que ce soit et tapa le SMS alors que l’infirmière rentra.

Hippolyte se leva pour laisser de la place, puis se dirigea vers la sortie pour partir. Immobile, il ne s’attendait pas à ce qu’elle lui demande de rester. Hésitant. Il pouvait entendre la voix de Thomas et de Loris qui lui disait de prendre la porte. Pourtant… Et pourtant, il se tourna vers elle et hocha la tête avant de se remettre dans un coin. Son regard se posa sur le pansement qui était parsemé de taches de sang. Le sien avait quitté son visage alors que des sueurs froides coulaient le long de son échine. Il n’avait jamais été à l’aise avec le sang. Avec tout ça d'ailleurs. Cela lui rappelait inexorablement ce terrible jour où on l’a appelé pour venir au chevet de Loris. Il avait fait son possible pour ne pas faire le lien, mais il était difficile en voyant les plaies. Comme avec son frère de cœur, il se sentait impuissant. Ce fut trop pour son cœur qui se serra tellement dans sa poitrine que ses yeux s’humidifièrent. Quand ils croisèrent ceux de Clelia effrayés, il prit une longue inspiration et s’approcha.

“Tu es en sécurité maintenant.” Souffla-t-il pour elle. Dans un geste qui se voulait réconfortant et ne résistant plus à cette envie de la prendre dans ses bras, de se rapprocher d’elle : il embrassa son front et glissa à nouveau sa main dans la sienne pour la soutenir : “Tu ne seras plus seule. Tu n’es plus seule.” Corrigea-t-il rapidement. “On va prendre soin de toi.” Et si les autres ne le feraient pas, il s’occuperait d’elle. Encore une fois, ses propres états d’âmes n’étaient pas importants. Il aurait le temps de souffrir de cette proximité. Il y avait plus urgent. Il devait être entier pour Loris et pour Clelia qui avaient survécu.




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# Sujet: Re: (terminé) Laissez-la moi, encore un peu. // Clelia ( le Mer 1 Sep 2021 - 18:13 )

Rester encore un peu...

Hippolyte & Clelia

Clelia était foutue, elle le savait désormais. Non, elle le comprenait désormais, alors que son regard se posait sur Hippolyte, en train d'envoyer un SMS à Dahlia. Accro et complètement mordue de cet homme à qui elle avait brisé il y a de nombreuses années maintenant. Et pourtant, c'était lui qui était là, à son chevet après l'enfer qu'elle venait de vivre. Alors que rien, rien ne l'appelait à accepter d'y être, pas même l'appel de l'hôpital. Dire non était son droit. Mais il ne l'avait pas fait. Peut-être parce que ... ? Non, la Grimaldi ne devait pas se faire de films. Encore moins maintenant, alors qu'elle était sur un lit d'hôpital.
L'entrée de l'infirmière dans la chambre changea l'ambiance, et déjà Hippolyte reculait pour laisser la femme faire son travail, s'occuper de Clelia encore branchée à tout un tas machines. Mais avant qu'il ne sorte, la jeune femme lui laissa l'opportunité de rester, s'il le voulait. Elle n'avait pas envie de le voir s'éloigner, sans compter cette petite voix qui lui disait que s'il sortait de cette pièce, peut-être qu'il ne reviendrait pas. Surtout si un de ses proches arrivait entre temps... Et s'il revenait, elle lui répèterait tout ce qu'on lui dirait, alors bon, autant qu'il soit là pour tout entendre. S'il le désirait, bien entendu.

Laissant ses yeux prendre le chemin des doigts de l'infirmière, Clelia entendit le brun rester dans la chambre, réchauffant un instant son coeur, alors qu'elle voyait apparaître pour la première fois le pansement posé au niveau de ses côtes droites, là où elle avait été violemment frappée alors qu'elle était au sol... Et cette grande, immense bande blanche à ses yeux, parsemée de tâches de sang la ramena à un épisode de l'enfer qu'elle avait vécu, réveillant de la terreur chez elle. Un long frisson lui parcourut l'échine, de la tête au pied, alors que l'effroi s'emparait d'elle. Incapable de regarder plus longtemps le carnage, elle détourna la tête, fermant au passage ses paupières. Mais de nouveaux flashbacks lui revinrent en mémoire, humidifiant ses yeux, alors elle les rouvrit pour voir Hippolyte s'approcher d'elle, la rassurant avant de l'embrasser sur le front. Un geste d'une telle tendresse qu'elle dut faire un grand effort pour ne pas laisser les larmes couler. Elle n'était pas sûre de méritait cela, mais elle ne dit rien, prenant tout ce qu'il voulait bien lui donner pendant ce cours moment.
La main d'Hippo serra la sienne doucement, une pression qu'accentua l'indienne tandis qu'elle laissait l'infirmière continuer son travail. Elle semblait vérifier les pansements, mais l'hôtelière détourna la tête pour ne rien voir, écoutant les paroles du philosophe en silence avant de finalement prononcer la question qui la hantait.

- Mais qu'est-ce qu'il m'a fait ?

Avec le "pourquoi moi ?" c'était l'autre grande question qu'elle se posait. Car visiblement, il n'y était pas allé de main morte... Et l'idée qu'il puisse revenir pour terminer le travail, fit naître un nouveau frisson chez la jeune femme.

- J'ai l'impression d'être blessée de partout...

Elle fit ce triste constat en voyant l'infirmière tiré le drap pour regarder les petites plaies sur ses jambes, résultats des branchages et autres obstacles qu'il y avait eu sur son chemin, alors qu'elle courait comme une folle. Elle n'osait pas imaginer l'état de ses pieds après toutes ces heures de courses non plus... A cette pensée, elle serra un peu plus la main du Lissandro qui tenait toujours la sienne, avant de soupirer longuement. Et c'est le moment que choisit le médecin pour arriver, prenant rapidement des nouvelles de sa patiente, avant de lui faire le bilan de son état. Si elle était en bonne santé, quoi que légèrement déshydrater par cette nuit d'horreur, elle avait néanmoins plusieurs blessures, qui mettraient un peu de temps à guérir pour certaines: des côtes fêlées, là où le bout de bois cloûté s'était abbattu à plusieurs reprises, mais aussi diverses plaies un peu partout, résultat des clous, des chutes ou des obstacles de la forêt sur son passage. Enfin, elle avait le poignet gauche foulé, d'où l'attelle.

- Je crois que j'ai vraiment de la chance d'être en vie...

Murmura-t-elle à Hippolyte quelques minutes plus tard, après que l'équipe médicale soit sortie, laissant les deux jeunes gens à nouveau seul.





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- (terminé) Laissez-la moi, encore un peu. // Clelia -
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