Laissez-la moi, encore un peu. // Clelia - Page 2

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- Laissez-la moi, encore un peu. // Clelia -

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Dahlia MoriLa cerise, fruit de la réussite
Dahlia Mori
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RPs hot : avant/après. Pas le pendant.
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Thème·s abordé·s : Féminisme, déconstruction
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Âge : 30 ans
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# Sujet: Re: Laissez-la moi, encore un peu. // Clelia ( le Jeu 30 Sep 2021 - 21:26 )
Il n’avait pas fallut grand-chose à Dahlia pour qu’elle lâche tout ce qu’elle était en train de faire pour répondre à Hyppolite. La jeune femme avait beau essayer de canaliser ses idées pour pouvoir taper un message compréhensible mais à chaque fois qu’elle tapait quelque chose, elle se retrouvait à l’effacer en répondant elle-même à sa propre question. Une boule s’était logée dans son ventre et les secondes qui défilaient entre son message et la réponse du jeune homme ne faisait que grandir. Lorsque le couperet tomba, Dahlia sentit ses jambes se transformer en coton sous son poids et se rassit. Il lui fallait un moment pour digérer ce message qui lui faisait froid dans le dos. Pas Clelia. Pas elle. Elle avait déjà dû rester au chevet d’Athenais et pensait que le pire était derrière elle, mais elle devait se rendre à l’évidence que ça ne faisait que commencer. Elle qui avait essayé de ne pas ne pas mettre trop d’énergie dans cette affaire sordide se retrouvait à suivre toutes les nouvelles pistes qu’on pouvait trouver. Elle lisait tous les articles de journaux, regardait toutes les vidéos sur lesquelles elle pouvait tomber jusqu’à même suivre sur Twitter des théories les plus loufoques les unes les autres. Elle le savait qu’elle devait laisser la police faire son boulot et que toutes ces théories ne faisait que les ralentir, mais pour Dahlia ça n’avançait pas assez rapidement. Et même lorsque la justice tranchait, elle n’en était pas satisfaite pour autant. Et l’avocate qui continuait à harceler les locaux de police depuis des années suite à l’annonce de la libération d’Adonis Contini, savait de quoi elle parlait.

Après plusieurs profondes inspirations, elle réussit enfin à se lever pour prendre le chemin de l’hôpital qu’elle ne connaissait que trop bien. Elle ne prit même pas le temps de répondre au message d’Hyppolite pour lui demander plus de détails ou même le numéro de chambre. Trop pressée par le temps, elle ne s’était même pas rendue compte qu’elle s’était trompée et avais des chaussures dépareillées aux pieds. Une fois sur place, ce fut comme une routine pour la jeune femme qui dû encore une fois menacer le personnel pour qu’on la laisse voir son amie. Non, elle n’était pas une journaliste curieuse. Non, elle n’était pas en train de se faire passer pour une proche de Clelia pour la voir et oui, le temps pressait. Tout était trop lent pour elle, les réponses qu’elle obtenait au compte goutte, sa vitesse pour aller jusqu’à l’ascenseur, l’ascenseur lui-même n’était pas assez rapide… En sortant de la cabine, elle bouscula des gens et ne s’excusa même pas, elle s’en fichait bien qu’on l’insulte ou qu’on lui lance des regards foudroyants, ce qui lui importait c’était Clelia. Arrivée devant la porte de sa chambre, elle donna quelques coups secs pour annoncer son arrivée et ouvrit la porte sans même attendre qu’on lui réponde et passa uniquement la tête. « Clelia ? » Son regard balaya la chambre avant de se poser sur une silhouette qui lui était familière. « Clelia ! » Elle poussa un soupir de soulagement en reconnaissant les traits de la jeune femme et entra dans la chambre pour se rendre à son chevet et la prendre dans ses bras avant de se raviser, elle avait sûrement mal partout et elle voulait pas en rajouter. « Salut Hippolyte. Merci beaucoup de m’avoir prévenu. » Son regard passa du jeune homme à son ami. Elle avait des questions mais ça pouvait attendre. « Comment tu vas ? Que disent les médecins ? Est-ce que tu as besoin de quoi que ce soit ? Que je prévienne quelqu’un ? Ta famille ? » Son regard était plein de panique et elle n’avait pas pris le temps de respirer entre chaque question, maintenant elle était essoufflée.


Pictures I'm living through for now, trying to remember all the good times. Our life was cutting through so loud, memories are playing in my dull mind. I hate this part, paper hearts and I'll hold a piece of yours.
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Hippolyte LissandroL'abricot, fruit du bonheur
Hippolyte Lissandro
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ID : Sharky // Ingrid
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Flashback : Oui.
RPs violent : Oui.
RPs hot : Avant, pendant, après, pas de soucis. Les rps de ce genre ne me dérange pas.
Longueur : J'écris sans pression, comme ça me vient et je sais m'adapter au besoin.

Sujets sensibles : Validisme, Zoophilie ainsi que la violence animale en générale et la psychophobie.
Thème·s abordé·s : Abandon, strip tease, dépression, victime de maltraitance étant enfant, cancer.
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Âge : 35 ans
Métier : Enseignant-chercheur à l'université de Naples en Psychologie, sa spécialité est l'étude des criminelles ainsi que le rapport entre l'Homme et la violence
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# Sujet: Re: Laissez-la moi, encore un peu. // Clelia ( le Lun 11 Oct 2021 - 12:27 )
Voir les plaies était tellement difficile. Cela lui rappelait irrémédiablement celles de Loris. Combien de fois devrait-il voir ses proches souffrir comme cela ? Est-ce qu’Hippolyte avait assez de courage pour continuer d’admirer devant lui le chaos que la vie pouvait apporter ? Il n’en était pas certain, mais de toute façon il devrait faire un pas à la fois pour savoir si oui ou non il en avait assez dans les tripes. En voyant la détresse de la rescapée, le professeur s’approcha d’elle pour apporter un soutien silencieux en déposant un baiser sur son front. Une bien maigre consolation, il le savait, mais que pouvait-il faire d’autres ? Serrant sa main, la question de Clelia méritait une réponse, mais Hippolyte n’avait pas de réponse. Alors, il garda le silence. Il n’était pas étonné de l’entendre dire qu’elle avait l’impression d’être blessée de partout. Qui se sentirait frais comme un chardon après de telles épreuves ? Le médecin rentra et fit son contre rendu, il écouta chaque mot qui sortait de sa bouche : sentant son cœur s’alléger au fur et à mesure. Clelia allait survivre. C’était le principal. Il remercia le corps médical et reporta son attention sur la patiente :

“Oui… Tu as eu de la chance.” Comme Loris en a eu. “Tu es en vie, tu vas t’en remettre et c’est le principal hm ?” Le reste n’était pas des détails, le chemin allait être encore long, mais la vie courrait encore dans les veines de Clelia. “Je…” Il fut interrompu par l’arrivée de Dahlia. Hippolyte s’éloigna tout de suite pour la laisser prendre des nouvelles de son amie. Il était de trop maintenant. Il l’avait toujours été, au fond, sa place n’était pas dans cette chambre avec son ancienne petite amie. Il hocha la tête quand Dahlia le remercia : “C’est normal.” En entendant toutes les questions, il passa sa main dans ses cheveux : “Je vais vous laisser. Tu es entre de bonnes-mains.” Il savait que l’amie de Clelia allait prendre soin d’elle. Mieux que lui. “Tu as mon numéro si tu as besoin de quoi que ce soit.” Et il sortit en refermant doucement la porte derrière lui.

Après quelques mètres dans les couloirs, il s’installa dans une des nombreuses salles d’attente et se mit à pleurer : incapable de se contrôler. Il avait fait pareil quand Loris avait été retrouvé. Il n’avait jamais été le plus fort. A peu près calmé, après ce qui lui avait semblé être une éternité, il retourna vers sa voiture pour rentrer.




Il y a une différence entre connaître le chemin et arpenter le chemin.
- Matrix, Morpheus.
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