(event) Célébrons la princesse | Alessio & Gail

Revenir en haut
Aller en bas

Le deal à ne pas rater :
Tome 34 édition collector de My Hero Academia : où le précommander ...
17.25 €
Voir le deal

 

- (event) Célébrons la princesse | Alessio & Gail -

Ciao Vecchio :: Naples, Italie :: Peonia Città :: Rues du village
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Alessio RenzacciLe citron, fruit du mensonge
Alessio Renzacci
ID : Hitirere
Pronom : elle
Faceclaim : Lee pace - @proserpine
Thème·s abordé·s : maltraitance infantile ; pédophilie ; violence ; névroses ; relation abusive et toxique ; mort subite du nourrisson
(event) Célébrons la princesse | Alessio & Gail 021ade82ba5dd4c625f2a82ece9c45f3443168eb
Âge : 48 ans
Métier : Inspecteur à la brigade criminelle abandonnant les rangs de la brigade de la protection des mineurs mais sa tête et son âme y sont toujours, hanté encore par ses affaires.
Messages : 93 Style RP : Rp hot : ok selon feelings et contexte -- FB : ok -- Longueur : whatever. Dévoreuse de feels que je suis, j'aime les dramas et les liens compliqués alors hésites pas. Je joue de tout.
(event) Célébrons la princesse | Alessio & Gail Empty
# Sujet: (event) Célébrons la princesse | Alessio & Gail ( le Sam 2 Oct 2021 - 10:34 )
Les perles de sueur roulent sur son front alors que ses mains s’affairent sur le verrou que l’homme connaît par coeur à force de l’avoir crocheter encore et encore. Même après que Gail l’aie changé à chaque fois : il aimait trop se fatiguer pour rien, le petit. Un bout de langue dépassant d’entre ses lèvres, signe de l’effort et du coeur à l’ouvrage qu’il met. Un tour de poignet et le verrou cède comme d’habitude. Alessio a bien entendu un double des clés mais n’a pas envie de les utiliser aujourd’hui, a cette lubie féroce et trop tentante de juste entrer par la fenêtre et la laisser ouverte. Parce que. C’est l’argument le plus valable qu’il a à cet instant. L’homme, comme s’il était chez lui, retire ses vêtements de jogging en les semant sur son trajet comme un petit poucet des temps modernes et s’enterre sous le jet froid de la douche. Son sang est de la lave, pas besoin de rajouter en plus de cela de l’eau chaude. Le jet de froid c’est bien, ça calmera les vapeurs de son jogging quotidien pour évacuer. Se vider la tête après une journée harassante au travail. Oublier son emmerdeur de partenaire mais aussi et surtout les dossiers qui s’accumulent faute de moyen humain et matériel. La plus grande frustration de sa vie : sa carrière. De sa plus grande affaire de pédocriminalité non résolue, s’amoncelle celles d’autres affaires sordides de la brigade criminelle qu'il vient de rejoindre. Alessio ne sait plus si l’humanité vaut la peine, mérite d’exister, lui compris et ne sait même pas où il trouve la force de rire de rien et de tout. Rire bouclier qui se fait masque de protection et parfois masque de survie.

La douche terminée, l’inspecteur s’enroule une serviette autour du torse et une seconde autour des cheveux telle une diva qu’il est. Déambulant dans toute la maison pour en récupérer le sac qu’il avait déposé avant son jogging sur la terrasse : leurs tenues et deux belles pivoines rouges pétantes histoire d’être vus de loin, même si son arrogance sait très bien qu’il n’a pas besoin de ça pour être remarqué. Alessio passe une main sur les tenues qu’il lisse de sa paume avant de l’accrocher pour ne pas qu’elles se froissent, ça serait dommage de gâcher sa dernière œuvre. Parce que la tenue qu’il leur a concocté est de son cru,  né de son imagination et son très super bon goût. (not) L’homme sourit, fier devant les deux tenues qui s’accordent. Un ensemble veste et pantalon d’un bordeaux classe mais le diable se trouve dans les détails : l’élégance est vite démystifiée par l’impression ancrée sur le t-shirt qui se devine dans l’ouverture de la veste. Ce n’est rien que la grosse face de Gail imprimé sur le textile, bien entendu une belle photo de lui. La dernière de son fil de photo : un Gail pris sur le vif entrain d’avoir une quinte de toux, à deux doigts de rendre ses poumons et qui tire une gueule qui fait encore rire Alessio. Mais l’italien étant le synonyme de l’abus, il faut retourner la veste pour découvrir son visage à lui souriant qui lève un pouce avec son éternel air fier et insolent. Ouais, l’inspecteur, il souriait, bien fier de sa connerie et bien décider à forcer Gail à enfiler cette divine tenue créée rien que pour eux.

Sa connerie ne trouve plus de limite et il s’y engouffre sans aucune prise, Alessio. Sûrement est-ce le bon plan pour oublier, s’oublier. Faire taire ses propres blessures d’une enfance bancale, d’une naissance putride. Fermer les yeux sur le berceau vide chez lui. S’anesthésier des angoisses et du coeur meurtri de savoir Vanille dehors, dans les rues plutôt que dans sa chambre d’hôpital. Ne plus penser à tous les lendemains qu’il ne sait pas encore comment gérer. Il s’enterre, ouais, dans les conneries, fort. Très fort pour mieux se supporter et surtout insupporter les autres. Alors que la clé se tourne dans la porte d’entrée, l’homme prend la pose, une main sur la hanche, so dramatic « GAIL ! » Un cri bien strident pour l’accueillir et sans lui laisser le temps de souffler, l’attraper par le cou et l’entraîner avec lui. « T’es bien en retard pour quelqu’un qui supporte pas la mioche que tu babysittes. BREF … viens par là » Il le plante devant leurs tenues assorties qui n’attendent plus qu’eux. « Mon chou, tu vas aller prendre une douche ... ou pas, je sais pas si tu me la joues remake Bodyguard avec ta protégée là mais tu m’enfiles ça » Tel un présentateur de télé-achat, il lui désigne sa tenue sur la droite de haut en bas, les deux mains tendues vers elle et un sourire jusqu’aux oreilles. « Et crois-moi que tu vas la mettre, Gail Bellamy sinon …. » Ses mains attrapent les pans de sa serviette comme prêtes à s’exécuter. « Tu seras hanté par la vision de moi faisant l’hélicoptère, je te lâcherai pas, Gail. Tu vas en rêver pendant longtemps » Coup de pression qu’il lui met, faisant semblant d’ouvrir en grand sa serviette mais sans le faire. « Fais pas cette mine de déçu, je l’ouvrirai pour toi ma serviette, t’en fais pas. BON, tu te magnes le trou du fion ? » Une invitation dans la belle langue de Molière alors qu’il saisit la pivoine rouge avec laquelle il caresse le visage de Gail. « C’est pour toi, t’as vu comment j’suis attentionné ? » Il hausse les épaules telle un dramaking aussi précieux qu’un tas de diamant avant de coincer la dite pivoine à l’oreille de Gail.

@Gail Bellamy
Revenir en haut Aller en bas
Gail BellamyLa figue, fruit de l'amour
Gail Bellamy
https://www.ciao-vecchio.com/t8999-gail-bellamy https://www.ciao-vecchio.com/t9011-gail-o-45-ans-o-garde-du-corps
ID : Proserpine, Aurélie
Pronom : elle/iel
Faceclaim : Christian Bale © bone_echo
Thème·s abordé·s : PTSD
(event) Célébrons la princesse | Alessio & Gail Bm7llLus_o
Âge : 46 ans (21/04/1976)
Métier : Garde du corps indépendant. Travaille pour Celio Bazzaro, il suit sa fille comme son ombre, sûrement la plus belle erreur de sa vie.
Messages : 616 Style RP : Pronoms RP: j'écris en il
RPs hot : Selon le feeling
Longueur : Selon l'inspiration, pas de pression

(event) Célébrons la princesse | Alessio & Gail Empty
# Sujet: Re: (event) Célébrons la princesse | Alessio & Gail ( le Jeu 7 Oct 2021 - 11:58 )
L'attention était minime ce soir sur la route et à plusieurs reprises, Gail se surprend à freiner, en urgence, à quelques millimètres de rentrer dans le pare-chocs arrière de la voiture qui roulait devant lui. Les embouteillages pour sortir de la cité napolitaine étaient fréquents et en ce début de soirée, cela ne faisait pas exception. Mais le garde du corps aimait bien se retrouver dans les bouchons, généralement la musique une peu forte dans l'habitacle de sa voiture, profitant de la lenteur du trafic, il prenait son temps. C'était surtout une manière de retarder le plus possible son arrivée chez lui, une habitude qu'il avait sûrement gardée depuis son mariage foireux. Peu importe, ce soir, Gail n'est pas concentré sur ce qui se passe devant lui, l'esprit encore accaparé par les dires du vieux jardinier des Bazzaro. L'entretien avait été très bref, le temps d'échanger quelques banalités alors que le garde du corps était déjà sur le départ, bien heureux d'avoir enfin quelques jours de repos de suite. Il l'avait sûrement écouté d'une oreille sur le moment, le coupant presque, lui souhaitant un bon week-end, mais Gail avait beau eu fuir cette conversation, les mots n'étaient pas tombés dans l'oreille d'un sourd. Nouveau coup de frein. Un soupir, cette fois, il n'était pas passé très loin. Il détestait l'effet que ça lui faisait, il détestait ne plus avoir le contrôle sur ses pensées, il détestait perdre le fil.. il détestait ce job. Rectification, il détestait ce contrat. Il avait encore dû passer la journée à lui courir après, encore oui, cela devenait une sale habitude et cette peste en profitait. Mais aujourd'hui, Gail s'était levé du mauvais pied, il n'avait pas du tout été d'humeur, restant le plus calme possible non sans exprimer son agacement, la laissant pour plusieurs jours entre les mains d'un autre qui aura tout le loisir de la supporter à sa place, que Dieu ait pitié de son âme. Ce n'était, de toute manière, pas son problème.

Gail finit par s'impatienter pas à cause du trafic, mais de ce qui tournait en boucle dans son esprit. Stop. Il fallait que cela cesse. Il était en week-end, il allait en profiter un peu pour faire plein de choses. Bon, là comme ça, il n'avait aucune idée de ce qu'il allait faire, mais il devait déjà retrouver Alessio pour la fête locale. Quitter la Reine des chieuses pour en retrouver une autre, ô joie. Peu importe, Gail avait décidé de profiter de la fête, quitte à abuser un peu et avoir l'esprit embrumé et alcoolisé, au moins il ne pensera à rien d'autre à part à la gueule de bois qu'il aurait le lendemain. Le trafic se fluidifie et le trajet vers Peonia se fait sans encombre. Garant sa voiture devant la maison, le garde du corps repère immédiatement celle de son meilleur ami et s'attend déjà à le trouver chez lui. C'était devenu une petite manie dont il ne s'offusquait même plus, c'était même étonnant de ne pas trouver Alessio dans son salon lorsqu'il rentrait chez lui. Il avait beau mettre des verrous, parfois des cadenas aux fenêtres, il trouvait toujours un moyen de rentrer. Virez Alessio par la porte, il trouvera un moyen d'entrer par la fenêtre. Même une chatière ferait l'affaire et cette idée le fait sourire. Déverrouillant la porte d'entrée, il a à peine le temps de poser un pied à l'intérieur qu'un cri strident retentit lui faisant fermer les yeux, déjà fatigué par la soirée qui s'annonçait. Des vêtements sont parsemés dans le couloir en direction de la salle de bains, situation presque normale pour Gail qui se fait bientôt embarquer par un Alessio fraichement douché. « Ouais.. BREF. » Bref, bref, BREF. Il aurait pu répliquer en disant qu'il était en retard à cause des bouchons ou alors qu'elle n'était pas une mioche. Il aurait pu. Il aurait pu, mais il ne l'a pas fait parce que c'était tomber dans le panneau et il n'avait aucune envie d'en parler ce soir. Ses yeux tombent sur les tenues préparées par Alessio et ses yeux s'écarquillent d'effroi lorsqu'il voit sa tête sur le devant du T-Shirt. Iels s'étaient passé.e.s le mot ou alors c'est un complot, quelque chose, au secours, mais que quelqu'un l'aide ! « Alors déjà, stop. Interdiction de parler d'elle ce soir. In-ter-dit. » Gail ponctue chacune de ses syllabes en martelant son doigt sur l'épaule de son meilleur ami qui avait encore sa serviette enroulée autour de lui. Il le regarde faire sa petite présentation en secouant la tête, l'air désespéré. « Sinon, quoi.. ? » Est-ce que c'était vraiment utile de demander ? Les mots sortent à peine de sa bouche qu'il voit déjà ses mains se saisir les pans de sa serviette et très vite, Gail tend un bras pour l'arrêter dans sa manoeuvre. « Ok, ok, ok ! » Mais quelle tête à claques, parfois il se demandait comment il avait fait, toutes ces années, pour ne pas l'étrangler lui et sa tête de con. Okay, il avait promis de se détendre, donc il allait se détendre, ce soir il allait s'amuser. Et boire, vu ce qui s'annonçait, il allait boire. Beaucoup. « Tu hantes déjà mes cauchemars depuis des années, alors ça ou autre chose, je ne sais pas ce qui sera le pire. » Désormais pressé par son meilleur ami, Gail se saisit de son costume, ne se retenant pas de l'observer avec une mine plus que circonspecte et méfiante aussi, très méfiante, jusqu'à ce qu'il voit ce qu'il y avait au dos de la veste. Il lève naturellement les yeux au ciel, on était proche de la luxation du nerf optique. « Regardez-moi cette tête de vainqueur... Mon dieu, mais qui a bien pu accepter de faire imprimer ta sale tête là-dessus ? Ça me dépasse. » Prêt à aller prendre une douche, il est retenu un moment par Alessio qui se met à jouer avec un pivoine qui vient caresser son visage et Gail fait son possible pour ne pas éternuer lorsque celle-ci effleure son nez de trop près. « Hmm ouais. Un peu moins d'attention c'est dans tes cordes ? » Oui parce que là, c'était seulement un échauffement, il le connaissait par coeur, il était capable du pire. Retirant la veste qu'il avait sur le dos, il la pose sur une chaise et prend la direction de la salle de bains non sans jeter un dernier regard méfiant en direction d'Alessio.

« Tu viendras ranger le bordel dans la salle de bains !!! » Gail crie à travers la porte de ladite pièce, bien conscient qu'il avait été entendu et sûrement que d'une oreille. Il y en avait partout. Des vêtements, de l'eau, tout était en désordre, mais Gail n'avait ni le temps, ni l'envie de ranger. « Je vais finir par le tuer. » Il marmonne alors qu'il se déshabille, entrant dans la douche sans prendre le soin de vérifier le thermostat qui était positionné sur le froid, lui arrachant alors un cri de surprise. Tout va bien, la soirée allait être super, vraiment. Zen, Gail. L'agacement s'évapore à mesure que la température de l'eau augmente et pour la première fois de la journée, Gail se délasse. Mais pas trop longtemps puisqu'il savait déjà qu'Alessio l'attendait sûrement en train de.. Merde. Son téléphone était resté dans sa veste et était sûrement entre ses mains à l'heure actuelle. Le garde du corps ne traîne pas, se sèche rapidement, enfile sa tenue de "soirée" à la hâte avant de sortir de la salle de bains, se dirigeant directement vers le salon, le cherchant du regard. « J'espère que t'es habillé sinon je te traîne dehors en serviette, ou alors sans, c'est toi qui vois. » Et il savait déjà qu'il allait lui dire que ce ne serait pas un problème, bref, il le connaissait par coeur et c'était justement ça le problème.
Revenir en haut Aller en bas
 
- (event) Célébrons la princesse | Alessio & Gail -
Ciao Vecchio :: Naples, Italie :: Peonia Città :: Rues du village
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut