Stuck in a memory. // Clelia

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- Stuck in a memory. // Clelia -

Ciao Vecchio :: Naples, Italie :: Bord de la Tyrrhénienne :: Chiaia :: Résidences
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Hippolyte LissandroL'abricot, fruit du bonheur
Hippolyte Lissandro
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ID : Sharky // Ingrid
Pronom : Elle
Faceclaim : Sam Claflin @Doriana the Wonderwoman & ©Exodrum & @Cinderella
Style RP : Pronoms RP : Il
Flashback : Oui.
RPs violent : Oui.
RPs hot : Avant, pendant, après, pas de soucis. Les rps de ce genre ne me dérange pas.
Longueur : J'écris sans pression, comme ça me vient et je sais m'adapter au besoin.

Sujets sensibles : Validisme, Zoophilie ainsi que la violence animale en générale et la psychophobie.
Thème·s abordé·s : Abandon, strip tease, dépression, victime de maltraitance étant enfant, cancer.
Messages : 1039 Stuck in a memory. // Clelia 0954b6cc99befd5ac495307e871076a904f3c4eb
Âge : 35 ans
Métier : Enseignant-chercheur à l'université de Naples en Psychologie, sa spécialité est l'étude des criminelles ainsi que le rapport entre l'Homme et la violence
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# Sujet: Stuck in a memory. // Clelia ( le Jeu 14 Oct 2021 - 15:34 )
Hippolyte regardait la liste, il reprit son crayon et barra chaque item qu’il avait déjà mis dans le caddie. Il ne voulait rien oublier, il ne voulait pas que Clelia manque de quelque chose. Parfois, il lui proposait de venir la chercher pour qu’il fasse le plein ensemble, mais d’autres fois, il n’osait pas. Le professeur ne voulait pas la brusquer de quoi que ce soit. Quand elle sera prête, elle sortira. C’est ce qu’il se répétait. Hippolyte serait là. Comme la bonne poire qu’il était. Pour sûr qu’il n’apprendrait jamais de ses leçons et ce n’était pas le but au fond. Il était condamné, incapable de lui tourner le dos. Les Orphelins savaient, mais que pouvait-il faire ? Il restait maître de sa destinée après tout. Il était assez grand pour choisir comment la douleur allait frapper au prochain round. Il pensa à acheter de la nourriture pour chat ainsi que du lait spécialement conçu pour les félins pour celui qui continuait de miauler sous sa fenêtre. Hors de questions que ce dernier rentre, pour le moment, mais Hippolyte cédait toujours aux suppliques de l’animal abandonné. Comme si l’entendre réveillait ses propres peurs.

À la caisse, il paya le tout et mit les courses dans des sacs recyclables. Une fois dans sa voiture, il envoya un message à Clelia pour lui dire qu’il serait là dans un quart d’heure avant de démarrer pour se diriger vers l’appartement de cette dernière. Comme convenu, une fois en bas, il sonna cinq fois. Patiemment, il attendit d’entendre qu’on décrochait de l’autre côté : “C’est Hippolyte.” Quelques secondes plus tard, il entendit le buzz et rentra à l’intérieur. Attendant devant l’ascenseur, il tapota le sol avec son pied : anxieux. Clelia réveillait toujours en lui des sentiments contradictoires. Depuis qu’il l’avait vu alité : l’amour et la tendresse qui lui portaient faisaient vent de toute précaution. Il allait souffrir. Il le savait. Et ses frères et sœurs, Vasco le récupéreront à la petite cuillère. Quoi de nouveau en outre ?

Quand les portes s’ouvrirent devant lui, il reprit conscience et poussa les sacs les plus lourds avec son pied, jetant le plus petit autour de son épaule. Il appuya sur le dernier étage et sortit de sa poche un chewing-gum qu’il glissa entre ses lèvres. Mâcher. Pour se détendre. Pour tenter de calmer son cœur. Ce n’était pas la première fois qu’il faisait les courses de Clelia, mais à chaque fois il y avait un peu plus de tension entre eux. Il se promettait toujours de ne pas rester, mais il le faisait au final. Cuisinant pour elle ou bien acceptant de ne pas partir tant qu’elle n’était pas endormie. À l’étage, il se pencha pour porter les sacs jusqu’à la porte et toqua cinq fois à nouveau.

“C’est Hippolyte.” Répéta-t-il. Il n’était pas question d’effrayer Clelia. La portée d’entrée dévoila la jeune femme : “Hey…” Souffla-t-il. Il rentra dans l’appartement et alla poser les sacs dans la cuisine. “Comment tu te sens aujourd’hui ?” Il espérait de tout son cœur entendre à chaque fois qu’elle allait mieux. “Je range les courses où tu veux le faire ?” Elle devait après tout reprendre de l’indépendance, même si ça ne le dérangeait pas de le faire.




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Clelia GrimaldiLa cerise, fruit de la réussite
Clelia Grimaldi
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RPs hot : avant/après, pas pendant.
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Thème·s abordé·s : pression familiale; mariage arrangé
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# Sujet: Re: Stuck in a memory. // Clelia ( le Lun 22 Nov 2021 - 19:43 )

Stuck in a memory

Hippolyte & Clelia
Assise sur son canapé dans son salon, un plaid couvrant ses jambes, la télé allumée qu’elle ne regardait pas, Clelia regardait le ciel à l’extérieur, incapable de focaliser son attention sur quoi que ce soit. Comme souvent ces derniers temps… Comme souvent depuis qu’elle avait été attaquée… Une nuit gravée à jamais dans la mémoire de Clelia, qui la revivait quasiment toutes les nuits malgré l’aide médicale qu’elle recevait et les médicaments qu’elle prenait pour dormir. Et à chaque fois les mêmes questions qui revenaient : pourquoi elle ? Pourquoi avait-elle été ciblée ? Comment avait-elle fait pour s’en sortir ? Pour survivre à cette nuit d’enfer ? Comment allait-elle en guérir aussi ? Et la question qui revenait tout le temps et l’empêchait presque de vivre : est-ce que tout cela allait recommencer ? Est-ce que l’homme qui l’avait poursuivi allait venir terminer son travail ? Clelia ne pouvait imaginer qui la laisse s’en sortir ainsi… Une question qui la taraudait sans cesse malgré les paroles rassurantes des médecins, de ses proches ou encore des forces de l’ordre… Elle l’obsédait tellement que l’indienne n’arrivait plus à sortir seule de chez elle, alors que les semaines s’étaient bien écoulées depuis. Même pour aller travailler… Alors elle faisait une grande partie de chez elle, et pour le reste, elle était totalement dépendante de ceux qui l’entourer : ses ami.e.s. Et un tout petit peu de ses parents, car depuis qu’elle les avait envoyé chié, comme jamais elle ne l’avait fait, quand ils avaient été plus qu’odieux à l’hôpital, ils ne se parlaient quasi plus. Déjà que ce n’était pas bien fameux avant… Un comble quand on savait qu’elle était la seule de leurs enfants qui n’avaient pas quitté le pays.
Dépendante des autres pour quasi tout, rien que pour sortir, Clelia avait une dette immense envers ceux qui l’entouraient. Et encore plus envers Hippolyte. Le premier à son chevet à l’hôpital, alors qu’ils n’étaient plus rien l’un pour l’autre, à cause d’elle, de ses stupides erreurs qu’elle payait encore aujourd’hui. Le premier à son chevet mais aussi le premier prêt à lui rendre service depuis, comme aujourd’hui, où il était allé lui faire ses courses. De l’aide qui touchait toujours la Grimaldi, de l’aide qui lui avait fait définitivement comprendre qu’elle était encore amoureuse de lui. C’est peut-être ce qui la désespérait d’ailleurs, car que faire face à ça ? Face à une histoire qu’elle estime impossible. Après tout elle lui avait brisé le cœur il y a des années, il n’y avait aucune raison pour qu’Hippolyte lui redonne une chance, même si c’est ce dont elle rêvait au fond d’elle. Une chose à laquelle elle pense en regardant à travers sa baie vitrée, quand son téléphone sonne à ses côtés, la ramenant à la réalité.
Un SMS du Lissandro, qui lui annonce son arrivée sous peu avec les courses. Un sourire naît alors sur les lèvres de Clelia qui reprend alors le fil de la série qu’elle avait mis en fond. Ses yeux se perdent aussi sur son ordinateur posé sur sa table basse : elle devait télétravailler pour l’hôtel, mais n’avait rien fait… Bravo patronne… Tant pis, elle remettrait ça à plus tard, car avant le retour d’Hippolyte, elle voulait donner un coup dans sa cuisine pour préparer le rangement des courses. Un petit brin de ménage qu’elle termine tout juste quand on sonne cinq fois : Hippolyte, à qui elle ouvre sans rien dire. Il faut dire qu’elle est devenue un peu avare de mots depuis son traumatisme. Il paraît que c’était normal, enfin selon sa psy. A chaque fois qu’elle lui disait, Cle’ haussait simplement les épaules, en se disant que non, ce n’était pas normal.

Après avoir ouvert la porte d’entrée de l’immeuble, la Grimaldi ne bougea pas de sa place près de la porte, attendant que le brun rejoigne son étage, le dernier. Il toqua cinq fois avant de clamer derrière la porte que c’était lui, faisant naître un nouveau sourire sur les lèvres de la jeune femme qui déverrouillait les deux verrous et la porte pour l’ouvrir.

- Salut…

Murmura-t-elle doucement, esquissant un léger sourire et un petit signe de la main tout en le laissant pénétrer. Et après un rapide coup d’œil dans le couloir, la jeune femme referma rapidement sa porte et la reverrouilla. Un peu paranoïaque ? Oui. Mais elle s’en fiche, alors elle verrouille avant de rejoindre à son tour sa cuisine.

- Ca peut aller…

Ces trois mots favoris depuis plusieurs semaines maintenant, ceux qu’elle utilisait à chaque fois qu’on lui demandait de ses nouvelles. Tout en ajoutant un petit haussement d’épaule.

- Je vais ranger avec toi, ne t’en fais pas. Merci d’ailleurs pour les courses.

Elle sourit un petit peu en disant cela avant de se pencher sur le premier sac pour en sortir les premiers achats à ranger. Et tout en se tournant vers son frigo, elle se rendit compte qu’elle n’avait pris aucune nouvelle de son ami. Honte à elle. Chose qu’elle choisit de rectifier immédiatement.

- Et toi comment vas-tu ?






@Hippolyte Lissandro




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# Sujet: Re: Stuck in a memory. // Clelia ( le Ven 31 Déc 2021 - 21:21 )
Pourquoi est-ce qu’Hippolyte se faisait mal comme ça ? Pourquoi était-il inévitablement attiré par elle ? Faire une croix sur elle n’était pas possible, la laisser souffrir seule, dans son coin encore moins. Il avait toujours le cœur serré en la voyant, il avait toujours envie de la serrer contre lui, de rester avec elle constamment autant qu’il voulait partir, s’éloigner pour ne pas souffrir. Être égoïste n’avait jamais été dans son tempérament, il restait donc patiemment à ses côtés : espérant pouvoir apporter un peu de confort : se refusant de lui donner plus.

Le visage de Clelia devant lui, Hippolyte lui sourit doucement. Il faisait toujours attention à ce qu’il disait. Chaque geste, chaque parole était mûrement réfléchis pour ne pas blesser encore plus son ancienne petite amie. Passant la porte de l’appartement, il se dirigea vers la cuisine pour y déposer les courses.

“Tu as réussi à dormir un peu ?” Demanda-t-il en voyant le teint pâle de Clelia. Il se doutait de la réponse, mais se devait de lui poser la question. Il espérait un jour entendre une réponse positive. “Tu n’as pas à me remercier, c’est normal.”

Non, cela ne l’était absolument pas. Hippolyte n’était pas à sa place. Que pouvait-il faire d’autres cependant ? Il ne pouvait pas la laisser seule. Il devait être là pour elle. Qu’importent ses sentiments encore présents pour elle. Ce n’était pas important. Clelia était la priorité. Il mit de côté les aliments pour le frigo et le congélateur avant de commencer à ranger tout ce qui pouvait être mis dans le placard.

“Bien, la routine quoi.” Devait-il lui dire que tout à l’heure il allait à un rendez-vous organisé par Daphne ? Il ne savait pas avec qui, mais selon sa sœur : c’était une personne qui lui correspondait. Le professeur devait passer à autre chose… De gré ou de force. Elle pourrait s’en douter de toute façon en voyant son accoutrement. Il s’était encore mieux habillé que d’habitude.

“J’ai hâte d’être en vacances. J’aurai toujours une tonne de travail à faire, mais au moins, je pourrais me reposer plus.” Hippolyte n’hésitait pas à faire des heures supplémentaires pour aider ses élèves, restant pendant des heures à la bibliothèque universitaire pour aider ses étudiants. “Et je pourrais me concentrer pour préparer les cours du reste de l’année. Quelle idée stupide de ma part de vouloir faire des sujets différents chaque année.” Pour sûr qu’il se mettait sciemment des bâtons dans les roues. “Tu as réussi à travailler aujourd’hui ?” Demanda-t-il en sachant qu’elle était en télé-travail.  




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# Sujet: Re: Stuck in a memory. // Clelia ( le )
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