Dracula, au bout du couloir | Syjad

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- Dracula, au bout du couloir | Syjad -

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Ian CarsonLa cerise, fruit de la réussite
Ian Carson
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Âge : 36 ans (31/08/1985)
Métier : Titulaire en médecine interne à l'hôpital
Messages : 327 Style RP : Pronoms RP: j'écris en il
RPs hot : Selon le feeling
Longueur : Selon l'inspiration, pas de pression

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# Sujet: Dracula, au bout du couloir | Syjad ( le Ven 22 Oct 2021 - 10:05 )
Les pieds traînent difficilement du hall de l'immeuble jusqu'à la porte d'entrée pourtant située à quelques mètres de là. Si Ian avait habité au quatrième étage, il se serait très certainement endormi contre l'une des parois de l’ascenseur et la simple idée de prendre l'escalier l'aurait fait pleurer. Il était près d'onze heures, on entendait les cris des enfants, sûrement en récréation dans l'école tout près d'ici, le bruit d'un aspirateur passé à l'étage du dessus ou d'une télévision un peu trop forte. Le quotidien dans cet immeuble du centre. Le médecin rentrait tout juste d'une très longue garde de plus de douze heures et son objectif, maintenant, était d'atteindre son lit sans s'endormir en cours de route. Abandonnant son sac et ses vêtements sur le chemin de sa chambre, Ian s'écroule sur son lit comme un bienheureux en fermant les yeux, prêt à ce que le sommeil vienne le chercher. Mais Morphée avait semble-t-il décidé de faire grève aujourd'hui. Pourtant exténué, Ian ne trouve pas le sommeil. Il essaie toutes les positions possibles dans un premier temps, sur le dos, sur le ventre, sur le côté, et même assis, mais rien à faire, il n'arrivait pas à s'endormir. Trop de choses cogitait dans son esprit, très certainement, le médecin s'efforçait de ne pas y penser, mais il suffisait de peu, pour que cela prenne une ampleur inconsidérée. Les Galeone allaient avoir sa peau et il n'était pas au bout de ses peines.

Ian finit par rendre les armes, quittant son lit pour enfiler un jogging et un T-shirt avant de prendre possession du canapé. Il s'y sentait déjà mieux, il pouvait même profiter du son de la télévision qui le bercerait, ce serait parfait. C'était confortable si ce n'est.. cette cuillère coincée entre deux coussins, encore un coup de Garrett le mangeur de céréales. Peu importe, Ian s'installe, met une chaîne au hasard et tombe sur un téléfilm de Noël, oui si tôt dans l'année. Il se prend au jeu son intérêt pour l'histoire grandit au fur et à mesure des minutes. Est-ce qu'Amy la pâtissière de retour dans sa ville d'enfance, allait succomber au charme de Steve, le nouvel entrepreneur récemment arrivé en ville dans le but de racheter son immeuble ? C'était certain que oui. Le scénario était tout le temps le même, ça en était presque risible, mais cela ne l'empêchait pas de regarder. Pourtant, alors qu'Amy et Steve se rendaient à leur premier rendez-vous catastrophique, Ian s'endort, la télécommande à la main, sans le voir venir. Le sommeil a fini par avoir raison du médecin, qui dort alors pendant plusieurs heures. Ce sont des coups frappés à la porte de son appartement qui le réveillent en sursaut, alors dans un sommeil moins profond et surtout cauchemardesque. Les dernières heures avaient été agitées et pas tellement reposantes, Ian se sentait tout aussi fatigué qu'avant, la mauvaise humeur en plus. Le coussin sur lequel il s'était endormi lui avait laissé une belle trace sur le visage et ses cheveux tout ébouriffés trahissaient un sommeil des plus agités. Mais peu importe, le médecin quitte son canapé avec regret, prenant le temps de s'étirer avant d'ouvrir la porte. Encore endormi, Ian cligne des yeux plusieurs fois devant l'homme qui se trouvait là, essayant de se souvenir qui il était et où il avait pu bien le voir. Il se sent un peu mal à l'aise pendant quelques secondes alors que le silence s'installe et qu'il le jauge sans aucune gêne. « Syjad.. salut » Cela lui était revenu soudainement, une chance. « Tu as besoin de quelque chose ? » Lorsqu'ils se voyaient, généralement, c'était pour se dépanner entre eux ou papoter quelques minutes, sans plus. Le couple est arrivé assez récemment dans l'immeuble et la seule chose que Ian avait retenu, c'est que leur bébé pleurait fort, ou alors les cloisons étaient fines.

@Syjad Rahotep
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Syjad RahotepL'abricot, fruit du bonheur
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Sujets sensibles : Validisme, Zoophilie ainsi que la violence animale en générale et la psychophobie.
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RPs violent : Oui.
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# Sujet: Re: Dracula, au bout du couloir | Syjad ( le Dim 24 Oct 2021 - 13:24 )
Maël était un petit garçon absolument pas difficile, malgré quelques nuits où il avait tenu éveillé ses parents et probablement tous les voisins à cause de ses dents : il était bien aimable et les laissait dormir. Louise avait repris le travail à mi-temps, laissant à Syjad le bon soin de s’occuper de leur fils. Entre cuisine, couture, jeu et rangement d’appartement : il tentait de faire durant le peu de temps libre des traductions et ce n’était pas toujours une mince affaire. Aujourd’hui et après la troisième nuit d’affilé où le petit garçon avait réussis à trouver le sommeil qu’aux aurores, Syjad s’était mit en tête de faire des gâteaux à tous les voisins autour pour s’excuser. Comme si cela pouvait changer quelque chose, comme s’il était coupable alors qu’il n’y pouvait rien au fond. C’est donc avec Maël contre sa peau nue, bien envelopper dans un t-shirt conçu exprès qu’il commençait à jeter tous les ingrédients dans le bol. Il était moins doué que sa dulcinée, mais il ne se débrouillait pas trop mal. Syjad avait appris sur le tas, tentant de faire des bons plats à Louise quand elle était trop fatiguée pour faire quoi que ce soit. Ayant l’habitude de vivre seul de toute façon, il avait appris à aimer les tâches ménagères : cela n’était donc jamais un souci et il se dévouait facilement.

Les cookies dans le four, il alla jouer avec Maël pour la première fournée, avant d’en remettre une autre et de cette fois-ci tenter de faire quelques traductions avant d’aller faire la chasse au pardon en achetant tout le monde avec des biscuits. Pouvait-on réellement rester en colère quand on avait sous son nez un dessert fait maison ? Probablement pas ! Enfin… Il l’espérait. À la troisième fournée, il abandonna les papiers à traduire pour retourner avec Maël et le couvrir d’attention. Il ne se laissait pas de passer du temps avec son fils. Bien au contraire. Il ne se pensait pas prêt, mais pour l’instant il n’avait fait qu’un ou deux faux pas et Louise avait réussis à rattraper le coup à chaque fois. Wonder Woman qu’elle était. Syjad avait encore plus d’admiration pour elle depuis qu’elle avait accouché. Il avait été malade à chaque seconde de cet événement et ne voulait plus jamais la remettre dans cette situation.

Une fois la pâte complètement cuite, il mit les cookies refroidis dans plusieurs carrés de tissus individuels, hors de questions d’avoir des tupperwares en plastique chez eux. Reprenant Maël contre sa peau, il allait devoir faire plusieurs aller et retours, mais il comptait bien frapper personnellement à la porte de chaque habitant du premier étage et de ceux qui vivaient au-dessus de chez eux. Ian est le premier sur la liste, le docteur qui fait de longues heures et pour qui Syjad se sent le plus désolé quand Maël pleure la journée. Il avait mis une ration double de douceur pour lui d’ailleurs. Il admirait ceux qui travaillaient dans le monde médical : se sachant bien incapable de faire une telle chose. L’appartement refermé, il alla frapper à la porte et en attendant que le propriétaire ouvre, il parla en arabe à Maël : le petit devait également apprendre sa langue paternelle. Louise était évidemment d’accord pour ça.

Quand la porte s’ouvrit, Syjad comprit qu’il avait dérangé Ian au plus mauvais moment. Immédiatement, il se sentait gêné. Le silence rajouta une couche et il avala difficilement sa salive : “Oh… Vous dormiez ?” Dire l’évident, voilà qui allait certainement arranger la situation. “Je ne pensais pas vous déranger.” Dit-il le plus sincèrement du monde, c’était vrai après tout. Se raclant la gorge, il se souvenu qu’avec Ian le tutoiement était autorisé : “Je voulais juste t’apporter des biscuits maisons. Ils sont végétaliens et sans gluten...” Après tout, il ne connaissait pas les allergies de tout le monde. Il tendit le carré de tissus : “Pour excuser du bruit que peut faire Maël, il fait ses dents en ce moment et rien ne semble pouvoir le calmer.” Les joues rouges de l’enfant en étaient la preuve. Syjad remarqua alors le teint pâle d’Ian, il se sentait encore plus coupable de le tenir éveillé à cause de son fils… Quand ce n’était pas lui qui l’empêchait de dormir. Lui et sa stupide idée de cuisiner pour ses voisins. “Je vais aller promener Maël cette après-midi, en espérant que cela puisse t’aider à te reposer, tu as l’air épuisé. Encore désolé de t'avoir dérangé.” No kidding! Pensa-t-il.


Love is the way
Life is a journey, not a destination ✻ Laisser son cœur prendre les reines, c’est aussi s’ouvrir et se laisser agréablement surprendre par des gens déjà présents dans notre vie.
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