RAFAEL | Noël en coupé-décalé

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Mebahel BenizioLa myrtille, fruit obscure
Mebahel Benizio
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ID : Hitirere
Pronom : elle
Faceclaim : Diane Guerrero | tearsflight
Style RP : Rp hot : ok selon feelings et contexte -- FB : ok -- Longueur : whatever. Dévoreuse de feels que je suis, j'aime les dramas et les liens compliqués alors hésites pas. Je joue de tout.
Sujets sensibles : Je n'ai pas de sujet sensible, suis ouvert.e à jouer de tout du moment qu'on en parle, qu'on sait où on va et qu'on instaure un espace safe.
Thème·s abordé·s : violence ; relation abusive ; agression ; sexisme
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Âge : 38 ans
Métier : Ancienne pilote professionnelle de rallye automobile, elle cherche des petits boulots ci et là.
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# Sujet: RAFAEL | Noël en coupé-décalé ( le Dim 2 Jan - 9:36 )
C’était l’effervescence dans l’appartement ; de la cuisine se dégageait le doux fumet d’un bon repas en cours de cuisson, dans le salon scintillait les guirlandes électriques du sapin et accrochés aux murs pour décorer la pièce et sautillait sur le canapé un Osvaldo trop enthousiaste et à moitié habillé. Le petit avait comme un second noël : celui du 24 décembre fêté avec sa mère en tête à tête et celui d’aujourd’hui en décalé avec Rafael, un des seules figures familières qu’iels possèdent tous les deux à Naples. Osvaldo, déjà si attaché à Rafael, sautillait de joie et d’impatience de voir l’homme surnommé affectueusement tonton Rafiki. Un surnom qui ne semblait pas déranger ce dernier faut-il croire et cela arrangeait Mebahel qui n’avait pas à expliquer à Ozzy de ne plus appeler Rafael ainsi. « Osvaldo, veux-tu bien finir de t’habiller ? » Silence obstiné de la part de l’intéressé et la brune levait déjà les yeux au ciel en soupirant tout en gardant un œil sur la purée de marron qui finissait sa cuisson. « Tu veux vraiment que Tonton Rafiki te voit ainsi ? » Ah ? Elle réussit à capter son attention et le môme saute du canapé pour filer dans sa chambre, sûrement finir de s’habiller, se met-elle à espérer de toutes ses forces. Devenir mère célibataire du jour au lendemain n’était pas de tout repos, encore moins avec Ozzy qui ne comprenait pas pourquoi du jour au lendemain il ne pouvait plus voir son père. Rafael était une bonne alternative à cette présence masculine qui semblait lui manquer mais il ne pouvait pas vivre avec eux. Le minuteur de la pintade au four résonne, la laissant s’affairer à éteindre le four et sortir la bestiole de son sauna. D’une oeillade rapide, s’assurer que ce n’est pas un désastre : non, c’est bon, elle n’a pas perdu le coup de main ouf. Les mains prises par le plat chaud et la sonnerie de la porte d’entrée résonnant, Osvaldo se rue vers la porte avant que Mebahel puisse réagir. « C’est tonton Rafikiiiiii !! » « Non ! Ozzy, non ! » La mère pose en catastrophe le plat brûlant sur le plan de travail avant de se ruer vers la porte d’entrée alors même que l’enfant venait de l’ouvrir en grand. Comme un réflexe instinctif et plus fort qu’elle, la chilienne claque la porte au nez de la personne qui allait entrer alors qu’Ozzy lève des yeux interloqués sur le visage de sa mère énervé et surtout inquiet. C’est qu’il y a plusieurs jours, elle a cru voir Neil, aucune certitude que ce soit bien lui mais ça a su réveiller sa méfiance, sa paranoïa. Et si Neil l’avait retrouvé ? Si Folco était en chemin ? Elle ne pouvait pas se permettre d’être insouciante comme auparavant, le danger guettait. « Je t’ai déjà répété encore et encore que tu ne dois pas ouvrir la porte sans mon autorisation, Osvaldo. Combien de fois je dois te le répéter, bon sang ? Ca peut être dangereux, très dangereux ! » Devant le regard qui s’embrume de son fils, la mère se rend compte qu’elle y est allée sûrement trop fort et soupire en se pinçant l’arête du nez. Le prix de la meilleure mère vient de lui passer sous le nez. Lançant une oeillade au judas de la porte, Mebahel se rassure de voir que la personne ayant sonné est bien et bel Rafael et lui ouvre. Osvaldo ne perd pas une minute pour se réfugier dans ses jambes, quelque larmes lui échappant. Décontenancée, Mebael recule de quelque pas pour laisser entrer Rafael. « Salut Rafael ! » A peine est-il entré, la porte se referme derrière lui et la brune scelle tous les verrous de la porte : sait-on jamais. « C’était juste une petite remontrance, tout va bien » Parce qu’elle se doute qu’il a sûrement entendu ses éclats de voix à travers la porte et elle tente de dissuper le malaise. « Désolée,  je ne voulais pas te claquer la porte au nez ... Je suis contente de te voir » De le voir lui et pas une autre personne, un fantôme de son passé. Et sans se l’expliquer, et sans réfléchir, Mebahel fait comme son fils, se réfugie dans ses bras comme une gamine en besoin d’être rassurée, de se sentir en sécurité. Comme une petite sœur avec son grand frère. Comme ce qu’iels étaient auparavant. Elle serre et serre dans ses bras laissant l'adrénaline et la peur se distiller dans sa chair pour disparaitre petit à petit.

@Rafael Da Silva
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