[Terminé] Tobia | Il court, il court, le furet

Revenir en haut
Aller en bas

-38%
Le deal à ne pas rater :
KINDERKRAFT – Draisienne Runner Galaxy Vintage
27.99 € 44.99 €
Voir le deal
-23%
Le deal à ne pas rater :
TV 75″ Xiaomi Mi TV Q1 – QLED, 4K UHD à 929€ (Via ODR)
929 € 1199 €
Voir le deal

 

- [Terminé] Tobia | Il court, il court, le furet -

Ciao Vecchio :: Naples, Italie :: Le Coeur de Naples :: Rues du centre
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Thomas De LucaLa pomme, fruit libéré
Thomas De Luca
https://www.ciao-vecchio.com/t7930-thomas-de-luca https://www.ciao-vecchio.com/t9302-thomas-o-38-ans-o-ecrivain
ID : Proserpine, Aurélie
Pronom : elle/iel
Faceclaim : Michiel Huisman, © Proserpine
Thème·s abordé·s : abandon, addiction aux jeux
Messages : 2802 [Terminé] Tobia | Il court, il court, le furet Michiel-huisman-the-flight-attendant
Âge : 39 ans (15/05/1983)
Métier : Ecrivain, actuellement dans une impasse. Président d'une assocation venant en aide aux enfants abandonnés/placés
Style RP :
Pronoms RP: j'écris en il
RPs hot : Selon le feeling
Longueur : Selon l'inspiration, pas de pression

[Terminé] Tobia | Il court, il court, le furet Empty
# Sujet: [Terminé] Tobia | Il court, il court, le furet ( le Ven 29 Avr 2022 - 13:45 )
Thomas gardait ce petit sourire figé sur les lèvres depuis la veille au soir, depuis le dernier message envoyé par Tobia, qui, devait regretter encore à l'heure actuelle, d'avoir pris contact avec lui pour cette proposition. Une proposition que l'écrivain attendait depuis plusieurs jours, qu'il avait essayé de mettre de côté, dans un coin de sa tête. Pourtant, depuis que son directeur d'édition l'avait contacté la veille au soir, Thomas ne tenait plus en place. Peut-être était-ce dû au fait qu'il allait enfin savoir ce qu'il allait lui proposer ou alors était-ce l'opportunité d'aller embêter Tobia, ou alors peut-être était-ce les deux ? L'écrivain s'était surpris à aimer le taquiner, quitte à se faire rabrouer gentiment ou non, c'était devenu une petite habitude à chaque fois qu'il en avait l'occasion, comme la veille au soir d'ailleurs, lorsqu'ils ont échangé par messages. Ce matin, Thomas s'était réveillé aux aurores, ses pensées tournaient en boucle et son impatience l'empêchait de se rendormir. Se préparant son petit-déjeuner tranquillement qu'il prend pour la première fois de la saison, sur son balcon, l'écrivain passe le temps en lisant les dernières nouvelles sur son téléphone, s'occupant l'esprit comme il le pouvait. Mais il avait beau essayer de penser à autre chose, toutes ces pensées se dirigeaient vers ce rendez-vous avec Tobia, avec cette fameuse proposition qu'il avait à lui faire. Est-ce qu'il avait trouvé quelque chose d'intéressant pour lui ou alors peut-être qu'il allait lui annoncer que c'était la fin de collaboration ? Cette éventualité, Thomas y pensait beaucoup et c'était d'ailleurs pour cela qu'il était debout depuis l'aube, lui qui aimait pourtant rester au lit jusqu'à pas d'heure. Sa confiance envers Tobia était réelle, notamment depuis ce rendez-vous improvisé dans un bar, mais l'inquiétude était présente également.

Assis sur son canapé, les bras autour de ses genoux relevés, Thomas tente de trouver un intérêt à ce qu'il regarde à savoir le télé-achat, un programme qu'il regarde parfois quand il ne sait pas quoi faire. Cela l'amuse plus qu'autre chose, se moquant gentiment des voix qui doublaient les émissions américaines qui étaient toutes aussi ridicules les unes que les autres. Son téléphone posé à côté de lui, il tapote, de temps à autre, l'écran pour y faire apparaître l'heure, et, à chaque fois, soupire lorsqu'il réalise que seulement deux minutes sont passées depuis la dernière fois. Neuf heures passées, il se décide finalement à aller prendre une douche, prenant tout le temps possible, il en profite même pour s'habiller, fin prêt pour sa visite à la maison d'édition. Neuf heures trente, encore plus d'une heure à attendre, chose que l'écrivain refuse de faire et le voilà parti à mettre ses chaussures et une veste avant de claquer la porte de son appartement. Oui, il allait être en avance, mais avec Tobia, il valait mieux être en avance qu'en retard. La maison d'édition n'était pas très loin de son appartement, alors il décide de faire le chemin à pied, profitant des rayons du soleil du matin, un beau présage pour une belle journée, du moins il l'espérait. Thomas avait beau emprunter une démarche assurée, voire guillerette, souriant à chacune des personnes qu'il croisait, cette boule au niveau de l'estomac ne le quittait pas. Ne sachant pas à quelle sauce il allait être mangé, il ignorait tout de cette proposition, en avait-il une au moins ? L'écrivain repousse de nouveau ses inquiétudes qui n'avaient, pour lui, pas lieu d'être. Mais avec tout ce temps, tous ses doutes, elles étaient légitimes, seulement Thomas n'en voulait pas. Il entre dans le bâtiment qui accueille la maison d'édition et prend le temps d'aller les saluer les personnes avec qui le contact passait bien, mais c'était surtout pour retarder son entrée dans le bureau de Tobia car il était grandement en avance. Dix heures et demie, l'italien ne tient plus et met son plan à exécution, bien décidé à entrer dans son bureau sûrement bien gardé par son assistant.e. Par chance, ce.tte dernier.e est absent.e de son poste, lui laissant le champ libre et, sans un bruit, Thomas ouvre la porte, l'autre main tenant un gobelet de chocolat chaud. Il avait certes de l'avance, mais il ne venait pas les mains vides, certes Tobia le lui avait demandé, mais il aurait très bien pu venir sans. Passant une tête à l'intérieur du bureau, l'écrivain ne remarque la présence de personne sauf celle de Tobia, il était donc seul et à première vue, pas en rendez-vous. À première vue. « J'ai bien fait de venir en avance ! Allez Tobia, maintenant tu craches le morceau, tu me fais part de ta proposition et comme je suis gentil, je t'ai emmené un chocolat chaud ! » Alors certes, il le lui avait demandé et certes, c'était un chocolat de la machine près des toilettes, mais c'était déjà ça. Ne pensant pas un seul instant qu'il pouvait être occupé, Thomas s'avance, dépose le chocolat devant Tobia avant de s'asseoir sur le coin du bureau, ignorant la présence des deux fauteuils prévus pour les visiteur.se.s. Il l'observe un instant, remarque la légère gêne qui s'installe et il commence à se demander s'il a bien fait de venir. « Tobia, pourquoi tu dis rien, on dirait que tu es.. tendu. » Ce n'était pas le mot qui lui était venu en premier, mais il s'était ravisé au dernier moment, ça ne se faisait pas de dire à son patron qu'il avait une tête de constipé.


Call you up, you've been crying, crying all night You're only disappointed in yourself, alright Taking those, taking those losses if it treats you right I wanna take you into the sunlight


Dernière édition par Thomas De Luca le Jeu 5 Mai 2022 - 16:47, édité 2 fois
Revenir en haut Aller en bas
Tobia PerciatiLa cerise, fruit de la réussite
Tobia Perciati
https://www.ciao-vecchio.com/t9289-tobia-perciati https://www.ciao-vecchio.com/t9290-tobia-o-42-ans-o-directeur-d-une-maison-d-edition
ID : Sandrine
Pronom : Elle
Faceclaim : Luke Evans ©Zuz
Thème·s abordé·s : dépression, deuil, maladie, mort, suicide.
Messages : 99 Âge : quarante-deux ans.
Métier : directeur d'une maison d'édition.
Style RP : Pronoms RP : j'écris en Il. Flashback : non. RPs hot : avant/après. Pas le pendant. Longueur : sans pression. Autre : je ne lis pas le "Tu" qui m'est trop intrusif et je n'aime pas qu'on c/c mes dialogues dans les RP. Je n'écris plus avec les hommes que je ne connais pas.
[Terminé] Tobia | Il court, il court, le furet Empty
# Sujet: Re: [Terminé] Tobia | Il court, il court, le furet ( le Ven 29 Avr 2022 - 18:19 )


There ain't no gold in this river, that I've been washin' my hands in forever. I know there is hope in these waters, but I can't bring myself to swim, when I am drowning in this silence.
Revenir en haut Aller en bas
Thomas De LucaLa pomme, fruit libéré
Thomas De Luca
https://www.ciao-vecchio.com/t7930-thomas-de-luca https://www.ciao-vecchio.com/t9302-thomas-o-38-ans-o-ecrivain
ID : Proserpine, Aurélie
Pronom : elle/iel
Faceclaim : Michiel Huisman, © Proserpine
Thème·s abordé·s : abandon, addiction aux jeux
Messages : 2802 [Terminé] Tobia | Il court, il court, le furet Michiel-huisman-the-flight-attendant
Âge : 39 ans (15/05/1983)
Métier : Ecrivain, actuellement dans une impasse. Président d'une assocation venant en aide aux enfants abandonnés/placés
Style RP :
Pronoms RP: j'écris en il
RPs hot : Selon le feeling
Longueur : Selon l'inspiration, pas de pression

[Terminé] Tobia | Il court, il court, le furet Empty
# Sujet: Re: [Terminé] Tobia | Il court, il court, le furet ( le Sam 30 Avr 2022 - 21:42 )
Le stress était particulièrement présent chez Thomas alors qu’il franchit la porte du bureau de Tobia. Il ne savait pas exactement ce qui l’avait poussé à venir plus tôt, alors qu’il se doutait qu’il n’allait pas forcément être bien reçu. L’éditeur n’aimait pas les retards, mais il n’aimait pas forcément qu’on soit trop en avance non plus. Peut-être l’écrivain était-il encore sous l’effet de l’enthousiasme de la veille au soir ? Le message de Tobia était arrivé comme un cheveu sur la soupe, il ne l’avait pas vu venir, mais la surprise avait été bonne. Après avoir passé une paire de semaines à cogiter, à se poser des questions sur son avenir professionnel, voilà que son directeur arrivait tel un sauveur avec une proposition. Peut-être que Thomas en faisait beaucoup, après tout, il n’avait encore rien entendu des termes de cette proposition, Tobia allait peut-être le congédier sans rien lui proposer. Oui, l’italien se posait beaucoup trop de questions et c’est finalement le stress qui a emporté la bataille et un Thomas stressé, c’était un Thomas sans filet et tout en conneries. Mais il fait abstraction des doutes qui l’assaillent au moment où Tobia entre dans son champ de vision, il n’avait aucun intérêt à ce que dernier ne sente sa panique, il devait garder cet air sûr de lui qu’il arborait en sa présence. Alors oui, Thomas ose se poser sur le coin de son bureau, déposant son offrande du jour, à savoir son chocolat chaud, avant de poser les yeux sur son directeur qui semblait interloqué. Ainsi que tendu, mais cela semblait être une habitude chez lui, il ne l’avait jamais vu paisible ou confident, peut-être l’était-il avec d’autres, pas avec lui en tout cas.

Il penche la tête sur le côté, écoutant se mots avant de pincer ses lèvres en une moue dubitative. Il est vrai qu’il n’y avait pas pensé ou alors cela lui avait effleuré l’esprit, mais il avait été trop curieux et trop pressé d’en savoir plus. D’où il était, il pouvait sentir l’agacement de Tobia et à mesure que les secondes passaient, Thomas commençait à regretter d’être venu, mais le mal était fait. « Je n’y avais pas pensé. » C’était plus ou moins vrai, il n’avait pas pensé qu’il serait en rendez-vous avant le leur, alors que rien ne laissait penser le contraire. Peu à peu, Thomas se sent idiot, là, posé sur le bureau, s’attirant les foudres de Tobia qui aurait une bonne raison de le mettre dehors. Pourtant, il ne laisse rien paraître, il tente de garder la face et son assurance face à son interlocuteur qui n’avait besoin que d’un regard pour le déstabiliser. Il est vrai qu’il prenait très vite ses aises, notamment à cause de l’échange de la veille, peut-être qu’il s’était laissé un peu trop aller, des ailes lui étaient poussées peut-être. Il l’observe ses réactions et dans d’autres circonstances, s’en amuserait presque de le voir devenir rouge, mais il savait que c’était la colère qui jouait, il pouvait même entendre sa respiration s’accélérer. Il ouvre la bouche avant de la refermer rapidement, désarçonné par ses mots auxquels il ne s’était pas attendu. « Parce que m’envoyer un message pour me faire une proposition professionnelle, c’est lâcher prise pour toi ? » Thomas était curieux et assez sceptique quant à ses propos, mais il avait surtout un peu de peine, mais il était incapable de savoir si c’était pour son interlocuteur ou lui-même. Il avait donc perdu une occasion de se taire. Tobia allait se fermer, se faire plus distant et froid avec lui, plus qu’il ne l’a été par le passé et tout était de sa faute. Son regard se fige sur son geste de la main, il comprend qu’il n’est pas le bienvenu et les regrets sont plus forts à présent. Prêt à quitter le bureau sans se un regard en arrière, il se fige pourtant à ses mots, avant de le regarder et d’assimiler ce qu’il venait d’entendre. « Je ne pense pas que ce soit prévu dans mon contrat, mais soit. » Thomas est piqué au vif, sa fierté également. Rien ne l’obligeait à le faire, rien ne l’obligeait à risquer une énième crise d’asthme, pourtant, l’écrivain allait bel et bien courir et ce sera juste pour faire les pieds à Tobia. Il ouvre la porte et la referme derrière lui avant de l’ouvrir de nouveau, passant sa tête à l’intérieur du bureau. « Et bois ton chocolat pendant qu’il est encore chaud. » Dernière taquinerie avant de lui laisser un peu de répit. À la sortie, il croise l’assistante qui lui réserve son meilleur regard meurtrier, chose qu’il ignore, il fallait maintenant qu’il se mette en condition.

Vingt minutes plus tard, la même assistante voit Thomas revenir, son air assuré avait disparu et cette fois, c’est elle qui semble ravie. Elle sait, se disait l’écrivain. Mais tant pis, il avait fait le tour de son pâté de maisons et quatre fois en plus de cela. Oui, il avait suivi à la lettre ce qu’il lui avait demandé de faire, mais il voulait juste lui prouver de quoi il était capable, ce n’était pas une histoire d’obéissance aveugle. Il l’avait pris au pied de la lettre, il l’avait pris comme un défi et il se doutait presque qu’il ne l’aurait pas cru capable de le faire, pourtant Thomas avait couru, pendant vingt minutes et était maintenant hors d’haleine. L’assistante le fait entrer dans le bureau de Tobia, sans dire un mot et pour la deuxième fois de la matinée, il fait son entrée, cette fois avec moins de bravoure et moins de classe. La porte se referme derrière lui alors qu’il se place au niveau des fauteuils qui faisaient face au bureau, posant ses mains sur ses genoux un instant, le souffle court. Thomas se redresse un instant, une main posée sur la hanche, un doigt pointé en direction du directeur de la maison d’édition. « Alors… Attends.. » Prononcer deux mots lui est difficile et l’écrivain se demande s’il n’est pas en train de faire une crise d’asthme, cela ne serait pas si étonnant, Tobia avait tout gagné. « Laisse-moi… laisse-moi une minute. » Ce n’était pas une minute qu’il lui fallait mais plutôt trente, le temps de retrouver une respiration normale. Il avait l’air fin maintenant, là, au milieu du bureau, en plein rendez-vous professionnel, et surtout sans la possibilité de reprendre son souffle.


Call you up, you've been crying, crying all night You're only disappointed in yourself, alright Taking those, taking those losses if it treats you right I wanna take you into the sunlight


Dernière édition par Thomas De Luca le Dim 1 Mai 2022 - 12:57, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Tobia PerciatiLa cerise, fruit de la réussite
Tobia Perciati
https://www.ciao-vecchio.com/t9289-tobia-perciati https://www.ciao-vecchio.com/t9290-tobia-o-42-ans-o-directeur-d-une-maison-d-edition
ID : Sandrine
Pronom : Elle
Faceclaim : Luke Evans ©Zuz
Thème·s abordé·s : dépression, deuil, maladie, mort, suicide.
Messages : 99 Âge : quarante-deux ans.
Métier : directeur d'une maison d'édition.
Style RP : Pronoms RP : j'écris en Il. Flashback : non. RPs hot : avant/après. Pas le pendant. Longueur : sans pression. Autre : je ne lis pas le "Tu" qui m'est trop intrusif et je n'aime pas qu'on c/c mes dialogues dans les RP. Je n'écris plus avec les hommes que je ne connais pas.
[Terminé] Tobia | Il court, il court, le furet Empty
# Sujet: Re: [Terminé] Tobia | Il court, il court, le furet ( le Dim 1 Mai 2022 - 12:25 )


There ain't no gold in this river, that I've been washin' my hands in forever. I know there is hope in these waters, but I can't bring myself to swim, when I am drowning in this silence.
Revenir en haut Aller en bas
Thomas De LucaLa pomme, fruit libéré
Thomas De Luca
https://www.ciao-vecchio.com/t7930-thomas-de-luca https://www.ciao-vecchio.com/t9302-thomas-o-38-ans-o-ecrivain
ID : Proserpine, Aurélie
Pronom : elle/iel
Faceclaim : Michiel Huisman, © Proserpine
Thème·s abordé·s : abandon, addiction aux jeux
Messages : 2802 [Terminé] Tobia | Il court, il court, le furet Michiel-huisman-the-flight-attendant
Âge : 39 ans (15/05/1983)
Métier : Ecrivain, actuellement dans une impasse. Président d'une assocation venant en aide aux enfants abandonnés/placés
Style RP :
Pronoms RP: j'écris en il
RPs hot : Selon le feeling
Longueur : Selon l'inspiration, pas de pression

[Terminé] Tobia | Il court, il court, le furet Empty
# Sujet: Re: [Terminé] Tobia | Il court, il court, le furet ( le Dim 1 Mai 2022 - 15:36 )
Il avait tout de suite su que c’était une mauvaise idée, cette petite course autour du pâté de maisons. Mais mettez Thomas au défi et il s’exécutait. Parfois sans vraiment réfléchir, c’était d’ailleurs ce qui s’était passé ici, il avait foncé la tête dans la première, sans penser un seul instant que cela allait réveiller une crise d’asthme. Alors qu’il entre dans le bureau de Tobia, pour la seconde fois, il est tellement focalisé sur sa respiration, qu’il ne remarque même pas l’éponge qu’il avait dans la main, ni la flaque de chocolat qu’il avait nettoyée. Ce qu’il voit en revanche, c’était son air mécontent et l’écrivain comprend qu’il avait été trop loin. Il l’avait déjà compris des minutes auparavant lorsqu’il l’avait entendu crier après lui. Tobia n’était pas du genre à blaguer, ça, Thomas l’avait bien compris désormais. Il avait pourtant essayé de le dérider un peu, mais il avait franchi la limite et il avait l’impression d’avoir franchi un point de non-retour, un grand regret pour l’écrivain. Il essayait de mettre cela sur le dos de Tobia, prétextant qu’il lui avait envoyé des signaux tous aussi contradictoires les uns que les autres, soufflant le chaud, puis le froid, perdant ainsi Thomas. Familier, puis très professionnel, comment voulait-il qu’il comprenne ? L’italien met ces interrogations de côté pour le moment, il était là pour la fameuse proposition, en espérant que Tobia veuille bien la lui faire après ce qui s’était passé, il n’était sûr de rien. Thomas commençait à s’en vouloir, pensant qu’il venait de tout gâcher avec sa nonchalance qui n’était pas du goût de tout le monde.

Le karma semble vouloir lui faire payer comptant puisque son asthme trouve le moyen de pointer le bout de son nez ici et maintenant alors qu’il n’a rien pour calmer cette crise. Il s’excuse pendant qu’il le peut encore, le souffle court, n’ayant pas le temps d’expliquer ce qui se passe à Tobia. Ce dernier ne semble pas comprendre, toujours dans sa colère qu’il exprime bientôt dans un grondement. Une main sur son genou, penché en avant, Thomas lève les yeux vers lui et secoue la tête, lui faisant comprendre comme il pouvait, d’un regard, qu’il était très loin de se moquer de lui. Sa respiration est devenue sifflante et totalement hors de contrôle. Ses inspirations à peine entamées qu’il devait déjà expirer cet air qui encombrait ses bronches. L’écrivain avait beau essayer de se concentrer sur sa respiration, c’était peine perdue. « Pas… tellement. » Incapable de faire de longues phrases, il fait son possible pour en dire le moins possible, il en était, de toute façon, incapable. Ses poumons semblaient brûler de l’intérieur, chaque respiration était un supplice et Thomas regrettait de ne pas avoir pris ce qu’il fallait avec lui. Il jette un regard interloqué à Tobia qui pense à une crise d’angoisse. Dans un autre contexte, cela le ferait rire, car c’était plutôt son genre à en avoir, rien qu’à l’idée de savoir qu’il allait le voir débarquer dans son bureau par exemple. Thomas se contente de répondre par la négative, d’un geste de la tête, attrapant sa main pour boire une à deux gorgées, pas plus. Cela lui fait du bien sur l’instant, mais inutile de trop l’encombrer, l’air était le plus important ici. Il s’assoit finalement sur la chaise que Tobia avait tirée vers lui et se penche en avant, les coudes posés sur les genoux, écoutant sa voix devenue plus calme et posée. L’écrivain s’accroche à sa manche comme s’il s’accrochait à une bouée et continue de respirer, continue de garder un rythme. « Continue. » Si le rythme était donné par une tierce personne, cela était préférable, permettant ainsi de calquer une respiration suffocante sur une plus calme. Si on lui avait dit comment se déroulerait ce rendez-vous, il n’y aurait sûrement jamais cru.


Call you up, you've been crying, crying all night You're only disappointed in yourself, alright Taking those, taking those losses if it treats you right I wanna take you into the sunlight
Revenir en haut Aller en bas
Tobia PerciatiLa cerise, fruit de la réussite
Tobia Perciati
https://www.ciao-vecchio.com/t9289-tobia-perciati https://www.ciao-vecchio.com/t9290-tobia-o-42-ans-o-directeur-d-une-maison-d-edition
ID : Sandrine
Pronom : Elle
Faceclaim : Luke Evans ©Zuz
Thème·s abordé·s : dépression, deuil, maladie, mort, suicide.
Messages : 99 Âge : quarante-deux ans.
Métier : directeur d'une maison d'édition.
Style RP : Pronoms RP : j'écris en Il. Flashback : non. RPs hot : avant/après. Pas le pendant. Longueur : sans pression. Autre : je ne lis pas le "Tu" qui m'est trop intrusif et je n'aime pas qu'on c/c mes dialogues dans les RP. Je n'écris plus avec les hommes que je ne connais pas.
[Terminé] Tobia | Il court, il court, le furet Empty
# Sujet: Re: [Terminé] Tobia | Il court, il court, le furet ( le Dim 1 Mai 2022 - 16:39 )


There ain't no gold in this river, that I've been washin' my hands in forever. I know there is hope in these waters, but I can't bring myself to swim, when I am drowning in this silence.
Revenir en haut Aller en bas
Thomas De LucaLa pomme, fruit libéré
Thomas De Luca
https://www.ciao-vecchio.com/t7930-thomas-de-luca https://www.ciao-vecchio.com/t9302-thomas-o-38-ans-o-ecrivain
ID : Proserpine, Aurélie
Pronom : elle/iel
Faceclaim : Michiel Huisman, © Proserpine
Thème·s abordé·s : abandon, addiction aux jeux
Messages : 2802 [Terminé] Tobia | Il court, il court, le furet Michiel-huisman-the-flight-attendant
Âge : 39 ans (15/05/1983)
Métier : Ecrivain, actuellement dans une impasse. Président d'une assocation venant en aide aux enfants abandonnés/placés
Style RP :
Pronoms RP: j'écris en il
RPs hot : Selon le feeling
Longueur : Selon l'inspiration, pas de pression

[Terminé] Tobia | Il court, il court, le furet Empty
# Sujet: Re: [Terminé] Tobia | Il court, il court, le furet ( le Dim 1 Mai 2022 - 19:51 )
Le verre d’eau avait été le bienvenu, mais très utile au final pour ce qu’il avait. Il avait juste besoin de reprendre son souffle devenu complètement chaotique et ça, il ne pouvait s’en vouloir qu’à lui-même, car rien ne l’avait obligé à aller courir. Peu importe, l’écrivain tente de se concentrer sur sa respiration en appliquant les exercices qu’on lui avait appris dès son plus jeune âge. Une longue inspiration, puis une longue expiration. Pourtant, comme à chaque fois, son souffle semblait se bloquer et il n’arrivait juste pas à aller au bout de son inspiration, entraînant parfois une quinte de toux. Mais pas aujourd’hui, encore heureux, le souffle court était déjà compliqué à gérer. Il hoche de la tête alors que Tobia met le doigt sur le mal qui le ronge, sur cette maladie qui lui a longtemps fait défaut, surtout lors de son enfance, lorsqu’il était exclu de toute activité physique jugée trop importante pour lui, parfois sans lui demander son avis, sans même prendre en compte son avis et l’importance de son asthme. Durant quelques minutes, Thomas est face à lui-même, face à ce mal qui l’empêche parfois de vivre. Sans ventoline, il devait se débrouiller seul pour se débarrasser de cette crise, il n’avait aucune envie de faire un séjour à l’hôpital, pas aujourd’hui. Sa respiration s’arrête brusquement lorsqu’il sent sa main sur son genou, l’autre sur son bras. Tobia semblait vouloir l’aider, c’était à peine s’il reconnaissait sa voix devenue si calme. Thomas était en train de se dire qu’il l’avait toujours entendu avec cet agacement dans la voix, cet air blasé qu’il prenait toujours lorsqu’il le voyait. Alors c’était cela qu’il lui inspirait ? L’écrivain a l’impression de faire face à une personne différente tant et si bien que l’effet de surprise ne joue d’abord pas en sa faveur. Pourtant, il écoute la voix de Tobia et s’y accroche, se mettant à inspirer lorsqu’il le lui dit, relâchant ensuite son souffle. Thomas décide de se focaliser sur lui, essayant de calquer sa respiration à la sienne, écoutant chacun de ses mots avec attention. Il avait besoin d’un ancrage dans ces moments-là. Sans ancrage, il cédait facilement à la panique et la crise se transformait vite en angoisse, empirant bien entendu les choses. Aujourd’hui, Tobia serait son point d’ancrage et jamais il n’aurait cru que cela arriverait un jour. Ses yeux viennent à la rencontre des siens lorsqu’il sent sa main sur son visage rendant l’instant assez étrange et légèrement gênant. Thomas se surprend à suspendre sa respiration lorsqu’il le voit se rapprocher, coinçant une jambe entre les siennes, caressant doucement son genou ce qui le détend presque instantanément. Il avait subitement envie de lui demander qui il était et ce qu’il avait fait de Tobia car ce n’était pas le directeur de la maison d’édition qui se trouvait là, devant lui, c’était une tout autre personne. Une personne que Thomas aurait voulu voir plus souvent. Il vient défaire un bouton de sa chemise afin de faciliter le passage de son souffle et pour réguler sa température qui avait évidemment monté lors de sa petite course. De nouveau, il acquiesce, tout allait bien, oui, il avait envie d'y croire, mais pour le moment son souffle faisait encore des siennes. « Tu sais, ça m’arrive de ne pas me payer ta tête. » Aussi étonnant que cela puisse paraître, c’était réel. « Je suis désolé de t’avoir fait peur. » Cela n’avait pas du tout été son objectif et s’il avait su, il serait venu à onze heures tapantes, ni avant, ni après. Taquiner Tobia était plus fort que lui, mais avoir ce Tobia-là, ce Tobia attentionné, c’était encore plus tentant. Peu à peu, son souffle se calme, plusieurs minutes passent et Thomas ne le quitte plus des yeux, trouvant en lui cet ancrage dont il avait besoin, sa respiration se calquait presque à la sienne désormais. Une respiration pourtant tremblante alors qu’il sent ses mains sur son bras, comme l’autre fois, sur son épaule puis son cou, il se permet de fermer ses paupières un instant, profitant du moment qu’il lui offrait, bien loin de ses cris de colère. « Merci, Tobia. » dit-il d’une voix tremblante et troublée, interrompant cet instant suspendu, à contrecœur. Il se sent mieux, enfin, fatigué aussi d’avoir lutté contre cette crise. À son tour, il pose sa main sur le genou de Tobia, qui se trouvait juste là, à portée, espérant ne pas franchir la limite. « Merci de m’avoir aidé. Est-ce que ça va ? » Il le sentait un peu fébrile, peut-être un peu chamboulé par ce qui venait de se passer. « Je ne voulais pas te faire peur, disons que ça m’a pris par surprise après avoir couru autour ce pâté de maisons. Très mauvaise idée de ma part. »


Call you up, you've been crying, crying all night You're only disappointed in yourself, alright Taking those, taking those losses if it treats you right I wanna take you into the sunlight
Revenir en haut Aller en bas
Tobia PerciatiLa cerise, fruit de la réussite
Tobia Perciati
https://www.ciao-vecchio.com/t9289-tobia-perciati https://www.ciao-vecchio.com/t9290-tobia-o-42-ans-o-directeur-d-une-maison-d-edition
ID : Sandrine
Pronom : Elle
Faceclaim : Luke Evans ©Zuz
Thème·s abordé·s : dépression, deuil, maladie, mort, suicide.
Messages : 99 Âge : quarante-deux ans.
Métier : directeur d'une maison d'édition.
Style RP : Pronoms RP : j'écris en Il. Flashback : non. RPs hot : avant/après. Pas le pendant. Longueur : sans pression. Autre : je ne lis pas le "Tu" qui m'est trop intrusif et je n'aime pas qu'on c/c mes dialogues dans les RP. Je n'écris plus avec les hommes que je ne connais pas.
[Terminé] Tobia | Il court, il court, le furet Empty
# Sujet: Re: [Terminé] Tobia | Il court, il court, le furet ( le Dim 1 Mai 2022 - 21:13 )


There ain't no gold in this river, that I've been washin' my hands in forever. I know there is hope in these waters, but I can't bring myself to swim, when I am drowning in this silence.
Revenir en haut Aller en bas
Thomas De LucaLa pomme, fruit libéré
Thomas De Luca
https://www.ciao-vecchio.com/t7930-thomas-de-luca https://www.ciao-vecchio.com/t9302-thomas-o-38-ans-o-ecrivain
ID : Proserpine, Aurélie
Pronom : elle/iel
Faceclaim : Michiel Huisman, © Proserpine
Thème·s abordé·s : abandon, addiction aux jeux
Messages : 2802 [Terminé] Tobia | Il court, il court, le furet Michiel-huisman-the-flight-attendant
Âge : 39 ans (15/05/1983)
Métier : Ecrivain, actuellement dans une impasse. Président d'une assocation venant en aide aux enfants abandonnés/placés
Style RP :
Pronoms RP: j'écris en il
RPs hot : Selon le feeling
Longueur : Selon l'inspiration, pas de pression

[Terminé] Tobia | Il court, il court, le furet Empty
# Sujet: Re: [Terminé] Tobia | Il court, il court, le furet ( le Jeu 5 Mai 2022 - 15:10 )
Petit à petit, son souffle revient à la normale, mais cela aura pris du temps. Du temps pendant lequel il a été accompagné, ce qui en soi, l’a beaucoup aidé, mais étant donné le contexte, jamais il n’aurait pensé que Tobia puisse se comporter ainsi avec lui. Une surprise en cachait une autre apparemment, et une bonne. Cette crise calme son envie de faire de l’humour, il n’en a même plus la force, épuisé par cette gêne respiratoire. Pourtant, s’il devait faire une petite course pour pouvoir voir Tobia aussi attentionné, il y réfléchirait sûrement à deux fois. Il se contente de lui rétorquer par un sourire entendu, bien entendu que les moments où il ne se payait pas la tête n’était pas fréquents et il n’avait pas d’exemple sur l’instant, mais il ne pensait pas que cela soit si important, là, maintenant. Thomas voulait simplement lui faire comprendre qu’il n’était pas juste un clown, il savait également faire preuve de sérieux et c’était presque désolant qu’on pense de lui, le contraire. L’écrivain ne se résumait pas qu’à des blagues, alors oui, parfois il en faisait beaucoup, peut-être un peu trop, mais ce n’était qu’une facette parmi d’autres et il trouvait cela dommage qu’on y accorde plus d’importance que les autres. Mais là encore, peut-être était-ce de son fait ? Si l’on s’attardait plus sur cet aspect de lui, peut-être était-ce parce qu’il ne proposait que celle-ci ? La crise se passe, la respiration se calme et l’instant est si paisible que Thomas se permet un geste qu’il n’espérait pas trop brusque ou même de trop. Les gestes prodigués par Tobia, un peu plus tôt, l’avaient surpris, mais aussi détendu, ce n’était que la continuation de ce moment, ce n’était qu’un geste, n’est-ce pas ? L’écrivain évite pourtant son regard, soudainement intéressé par son état à lui et s’apprête à en savoir plus lorsqu’il avoue la raison de cette crise. Son petit footing autour du bâtiment n’était qu’une vaste blague, la réponse à un défi que Thomas avait voulu relever, parce que son instinct de compétiteur s’était réveillé alors que, peut-être aurait-il du rester en sommeil. Il ne savait pas vraiment pourquoi il avait sauté le pas, rien ne l’avait obligé à le faire après tout. Mais entre la colère soudaine de Tobia, son envie de provoquer et ce défi, cela avait été la suite logique pour l’auteur. Ce n’était qu’une blague. Cependant, elle ne plaît pas au directeur qui se lève brusquement, brisant ainsi le moment qu’ils partageaient, apparemment agacé par ses propos ou même ses actes, par sa personne toute entière. « Tobia… » Thomas ne comprend pas vraiment ce qui se passe, a envie de rétorquer que ce n’était qu’une plaisanterie, que ce n’était rien de grave, mais la surprise de ce revirement de situation l’en empêche. Hébété, il reste assis sur sa chaise, observant l’homme se diriger vers la porte et à cet instant, il était persuadé qu’il allait le mettre dehors pour de bon. Ce qu’il ne fait pas. L’italien n’écoute même pas ce qu’il dit à son assistante, encore dans l’incrédulité de l’instant. Il n’arrivait pas à comprendre pourquoi ce changement si soudain, après tout, c’était lui qui avait fait la crise, pas Tobia, alors pourquoi réagissait-il ainsi ? En quoi l’avait-il poussé à bout ? Thomas ne comprenait rien de ce qui se passait, pourtant, après quelques secondes à l’observer à la dérobée alors qu’il refermait la porte de son bureau, il comprend. Il lui reprochait de l’avoir poussé à lâcher prise, cela ne pouvait être que cela, du moins c’était la conclusion de l’auteur. Il n’était pas en colère parce qu’il avait eu sa crise, mais parce qu’il avait dû se comporter ainsi avec lui, à cause de la crise. Il avait répondu à sa vulnérabilité avec attention et une tendresse qu’il ne lui avait jamais connu, voilà ce qu’il lui reprochait. Il trouvait cela triste dans un sens parce qu’il ne savait pas s’il était comme cela avec tout le monde ou juste avec lui. Ses yeux se posent sur lui, de nouveau, alors qu’il se rassoit à son bureau, visiblement tendu par cet échange qui aurait pu ne pas l’être. Thomas avait réussi à gâcher un moment qui aurait pu aboutir à une conversation sérieuse et pour le moins intéressante, il avait réussi à tout gâcher. Tobia ne le regardait même plus et cette indifférence lui fait l’effet d’une douche froide, il avait presque envie de s’excuser d’avoir fait une crise d’asthme afin qu’il pose au moins son regard sur lui, au moins une demi-seconde. L’écrivain n’a maintenant qu’une envie, c’est de sortir du bureau, le sentiment de rejet est si fort qu’il ne supportait plus d’être ici, ni même d’écouter ce qu’il avait à lui dire. Pourtant, il se force à le faire, assimilant les mots qu’il était en train de prononcer, se rappelant par la même occasion qu’il était venu ici pour une proposition de nature professionnelle, chose qu’il avait totalement oubliée. Il finit par hocher de la tête, croisant enfin son regard qu’il se presse d’éviter désormais. « Oui c’est parfait, merci. » Il ne méritait même pas le temps qu’il était en train de lui accorder et pourtant il était toujours là. Tobia le professionnel, Tobia sérieux dans sa tâche, comme toujours, ce n’était plus le même que quelques minutes auparavant et Thomas avait l’impression, maintenant, d’avoir eu affaire à un mirage. Se levant finalement, l’écrivain se frotte les mains d’inconfort. « Je suis… navré pour ce qui s’est passé. Ce que tu me proposes me va parfaitement et il me tarde de commencer, donc n’hésite pas à m’envoyer toutes les informations par mail. Je ne vais pas te retarder plus longtemps, ton temps est précieux. » Et il n’était personne pour lui gâcher son précieux temps de directeur. Thomas ressent une amertume qu’il n’a pas envie de partager car il ne la comprend pas sur l’instant, alors il prend la direction de la sortie, sans presque un regard en arrière. « À bientôt, Tobia. » Et sur ces derniers mots, il quitte son bureau, le souffle certes apaisé, mais le cœur lourd.

Fin du sujet


Call you up, you've been crying, crying all night You're only disappointed in yourself, alright Taking those, taking those losses if it treats you right I wanna take you into the sunlight
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé
[Terminé] Tobia | Il court, il court, le furet Empty
# Sujet: Re: [Terminé] Tobia | Il court, il court, le furet ( le )
Revenir en haut Aller en bas
 
- [Terminé] Tobia | Il court, il court, le furet -
Ciao Vecchio :: Naples, Italie :: Le Coeur de Naples :: Rues du centre
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
 Sujets similaires
-
» Tobia || Marco... Polo ?
» (terminé) Athenais || Hello, is it me you're looking for.
» IAN | I wanna be alone with you (terminé)
» [Terminé] Erio. _ Tu es toujours là, toi.
» (terminé) C'est qui Agatha ? // Ugo