Thomas | Je peux te voir un moment ?

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- Thomas | Je peux te voir un moment ? -

Ciao Vecchio :: Naples, Italie :: Quartier Spagnoli :: Las Cuevas
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Tobia PerciatiLa cerise, fruit de la réussite
Tobia Perciati
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# Sujet: Thomas | Je peux te voir un moment ? ( le Lun 2 Mai 2022 - 0:46 )


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Thomas De LucaLa pomme, fruit libéré
Thomas De Luca
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# Sujet: Re: Thomas | Je peux te voir un moment ? ( le Jeu 5 Mai 2022 - 17:50 )
Rien ne l’avait obligé à envoyer ce bouquet de Myosotis, à part peut-être cette petite voix dans sa tête lorsqu’il était passé devant chez une fleuriste, à deux pas de son appartement. La semaine s’était étirée en longueur, sûrement parce que Thomas voulait à tout prix qu’elle se termine. Elle avait commencé dans le bureau de Tobia qu’il avait quitté, le cœur lourd et se terminait désormais sans qu’il n’ait daigné répondre au mail qu’il lui avait envoyé avec toutes les informations concernant cette immersion dans le monde de l’édition. L’écrivain aurait pu répondre un simple merci, mais il ne l’a pas fait, craignant que son directeur relance la conversation, même s’il en doutait. Il l’avait fait sortir de ses gonds, il l’avait poussé à bout, comme il l’avait si bien dit et désormais, Thomas culpabilisait. Il avait sûrement vu des signes là où il n’y en avait pas, une chose était sûre, il s’était senti poussé des ailes après cet échange dans le bureau. Depuis, il n’avait pas remis les pieds à la maison d’édition et avait fait le mort avec toute personne y travaillant, sachant pertinemment que c’était pas vraiment le comportement attendu, mais il ne supporterait pas un rejet de plus. Tout cela le pousse à acheter ce bouquet de Myosotis qu’il repère dans la vitrine. Ce sont les couleurs, en premier lieu, qui le rendent attrayant à ses yeux, puis le parfum qui ne le rebute pas et qui ne lui chatouille pas les narines, une chance après sa crise du lundi. Il lui avait fallu quelques jours pour se remettre de la violence de la crise qui l’avait finalement épuisé et cela l’avait arrangé, justifiant son enfermement dans son appartement. Thomas avait pris le soin d’écrire une carte qui accompagnerait le bouquet, choisissant bien ses mots sans pour autant la signer car c’était inutile, Tobia saurait. Jusqu’au dernier moment, l’écrivain se demande si c’est une bonne idée de faire livrer ces fleurs, est-ce qu’il allait encore trop loin ? Ce n’était que des fleurs après tout.

Dernier jour de la semaine, Thomas avait passé la journée à l’association afin de régler une histoire de subvention qui semblait poser soucis. Ce n’était pas des choses qu’il aimait faire en temps normal, ce n’était pas un homme de chiffres, mais de lettres. La paperasse s’était accumulée durant toute la matinée, reprenant les calculs de la comptable plusieurs fois, sans parvenir à un résultat s’approchant de ce qu’il devait trouver. C’est finalement après le déjeuner qu’on lui informe que l’erreur venait d’une virgule. Une virgule placée au mauvais endroit et qui avait faussé ses calculs depuis le matin même. L’écrivain aurait pu finir sa semaine d’une meilleure façon, mais autant qu’elle termine aussi bien qu’elle avait débuté. Bien décidé à renverser la vapeur, Thomas décide de se rendre dans le bar qui accueillait très souvent la même bande d’ami.e.s tous les vendredis soir, une bande d’ami.e.s dont il faisait partie, à sa manière et avec une distance assez relative, mais il savait aussi que les chances d’y croiser Tobia étaient élevées. Est-ce qu’il avait vraiment envie de s’infliger son regard rempli de colère ? Au point, où il en était pour un verre, l’auteur pouvait au moins supporter cela. Pourtant, il reste à l’extérieur un moment afin de voir qui se trouvait à l’intérieur et le directeur ne faisait pas partie de la tablée habituelle. Il ne serait donc pas de la partie ce soir, c’était un soulagement pour Thomas. Un soulagement mais aussi une déception, car peut-être avait-il aussi envie de le voir.

Attablé, un peu à l’écart des autres, l’écrivain sirote tranquillement son verre de vin rouge, l’oreille traînant au milieu des différentes conversations qui avaient lieu autour de lui, mais aucune ne l’intéressait vraiment. Un peu ailleurs, son verre à la main, Thomas le repose brutalement lorsqu’il entend cette voix qu’il n’avait pas mis très longtemps à reconnaître. Au vu de l’heure, il était convaincu qu’il ne verrait plus ce soir, il s’était fait une raison et s’y était même déjà fait, il ne s’était pas préparé à confronter son regard, ni sa présence. Il allait lui falloir un deuxième verre pour se donner du courage. Il n’ose même pas regarder en sa direction, se disant que s’il ne le regardait pas, il ne le verrait pas et donc, il n’attirerait pas ses foudres pour n’importe quelle raison que ce soit. Pourtant, il entend son prénom dans sa bouche et son cœur rate un battement alors qu’il lève les yeux vers lui. Les regards se tournent vers lui et l’écrivain se sent comme une biche au milieu des phares, en pleine nuit. « Je.. Oui. » Il finit par se lever, réfléchissant à toute allure, sur les raisons de cet aparté. Il pense tout de suite aux fleurs qu’il avait envoyé et se demande si cela avait été l’idée du siècle, il préférait peut-être le réprimander en privé et pour ça, il lui était presque reconnaissant, il n’avait pas envie d’avoir la honte devant les autres. Ou alors était-ce à cause de la proposition qu’il lui avait faite, est-ce qu’il revenait sur cette dernière ? Thomas lui emboîte le pas et sort de l’établissement, lui faisant finalement face devant le bar, enfonçant ses mains dans les poches de son pantalon. « Tu voulais me voir pour une raison particulière ? » Il savait bien que oui, ils ne seraient pas ici dans le cas contraire, il attendait juste le couperet, s’attendant à tout et à rien à la fois.


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Tobia PerciatiLa cerise, fruit de la réussite
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# Sujet: Re: Thomas | Je peux te voir un moment ? ( le Dim 8 Mai 2022 - 0:39 )


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# Sujet: Re: Thomas | Je peux te voir un moment ? ( le Ven 13 Mai 2022 - 11:39 )
Le cœur de Thomas battait maintenant à tout rompre alors qu'il faisait tout pour le calmer, ne laissant rien paraître de la soudaine angoisse qui le prend. Il se demande bien ce que lui veut Tobia. Était-il en colère ? A cette idée, l'écrivain n'était pas tellement pressé de sortir, car les récents événements lui ont clairement prouvé qu'il n'aimait pas voir Tobia en colère. Pas contre lui en tout cas. Durant les jours qui ont suivi sa crise d'asthme, Thomas avait eu le temps de repenser à ce qui s'était passé dans le bureau, ce jour-là. C'est d'ailleurs à cela qu'il pense alors qu'il suit le directeur de la maison d'édition afin d'aller dehors. L'imagination de Thomas s'emballe, s'imaginant tout et n'importe quoi qui justifierait une conversation en privé. L'italien observe son air pensif un moment, il avait l'air soucieux et cela n'était pas forcément rassurant. Jusqu'à ce que Tobia prenne la parole. « Ah. » C'est tout ce que Thomas trouve à dire à cet instant, ne s'attendant pas à ce qu'il le dise de cette manière. Surpris, mais légèrement touché également, réalisant qu'il avait compris que les fleurs venaient de lui, même s'il ne fallait pas être le plus grand des détectives pour le comprendre. Les yeux de l'écrivain s'attardent sur Tobia qui était en train de maltraiter sa lèvre, il devait être sacrément tendu, Thomas pouvait le sentir de là où il était et il n'osait même pas ajouter quoique ce soit, comprenant qu'il cherchait ses mots et peut-être du courage également pour continuer sur sa lancée. Et il finit par le trouver ce courage, enchaînant les mots, les phrases en ne lui laissant pas le temps d'en placer une, mais l'écrivain n'en avait aucunement l'intention, il voulait le laisser s'exprimer. Tobia semblait en avoir gros sur le cœur et au vu des derniers événements, le couper dans son élément serait pire que tout, Thomas n'avait pas envie de cela. Ce qu'il peut lui dire n'est pas facile à entendre, du moins, il n'avait pas l'habitude qu'on lui reproche cette facette de sa personnalité. C'était une première pour Thomas qui accuse doucement le coup même si cela le travaille depuis quelques jours, se demandant même si cela aurait été moins impactant venant de quelqu'un d'autre. Tobia reprend son souffle alors que l'écrivain retire les mains qui n'avaient pas quitté ses poches. « Est-ce que ça t'a fait du bien de me dire tout ça ? » Il supposait que oui, mais il trouvait important de le lui demander. Thomas ne sait pas par où commencer et passe une main dans ses cheveux puis sur sa nuque, il n'était pas forcément à son aise. « Ecoute Tobia, je suis désolé. Je n'avais aucune envie de franchir la limite ou de te mettre mal à l'aise et je suis désolé que tu l'ai ressenti ainsi. » L'écrivain n'était pas malveillant, seulement peut-être trop insouciant pour son propre bien et si on ne lui disait pas d'arrêter, il n'avait aucune raison de le faire. « Je ne pensais pas à mal, mais je n'aurais pas dû venir sans prévenir. » Et s'installer sur son bureau comme il l'avait fait, mais il l'avait quand même fait, simplement par impulsivité. « J'imagine que je dois être persona non grata auprès de ton assistante désormais, et c'est mérité. Mais je tiens à te dire que cette course n'était pas dans le but de te provoquer. Quand tu m'as dit d'aller courir, je ne sais pas ce qui m'est passé par la tête, je l'ai pris comme un défi et je ne l'ai pas fait dans le but de te provoquer, te nuire ou que sais-je. » L'idée serait venue de Leia que cela ne l'aurait même pas choqué, la différence ici, c'est qu'il ne s'agit pas d'un.e des orphelin.e.s, peut-être que Thomas devrait garder ce comportement lorsqu'il était avec elleux. « Je te prends au sérieux Tobia. » L'auteur s'en voulait, d'autant plus là, alors que Tobia s'est livré à lui comme jamais il ne l'avait vu faire, une grande première qui le touche. « Je suis désolé si mon comportement t'a mis mal à l'aise, je me rends compte en t'écoutant que c'était égoïste et ce n'est pas l'image que j'ai envahi de véhiculer. » De lui véhiculer. Lorsqu'il était avec Ilhan, il se fichait bien de l'image qu'il pouvait avoir, mais avec Tobia c'était différent. « Et je tenais à te dire que tu as très bien géré la crise, tu as fait ce qu'il fallait, tu as même fait bien plus donc encore merci pour ça. » Cela faisait un peu plus de cinq minutes que Thomas était sérieux, qu'il n'avait fait aucune blague ou plaisanterie, cela lui brûlait presque la langue, mais pas sûr que ce soit apprécié. Seulement l'écrivain n'avait pas l'habitude de cela, faisait toujours une pirouette pour dédramatiser une situation et cela s'y prêtait actuellement. Pourtant il n'en fait rien, provoquant un silence de quelques secondes qu'il a envie de combler. « C'était si évident pour les fleurs ? » N'importe qui aurait pu deviner qui avait envoyé ces Myosotis, Thomas s'était pensé subtil, peut-être pas assez.


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# Sujet: Re: Thomas | Je peux te voir un moment ? ( le )
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